___________________[Waiting For The Siren's Call]_____________
Huitième opus de New order en 2005, voici "Waiting for the siren's call".
Mettons tout de suite les choses au point: non il ne s'agit pas d'un album de new-wave noire ou morbide, reflet des débuts de New order post Joy Division, mais d'un disque de pop/rock attentif pondu par un groupe qui a toujours envie de faire la musique.
Le côté noir n'a pas non plus été complètement abandonné et même si New order sacrifie à quelques tendances musicales actuelles, il reste suffisamment d'obscurité pour garder le sérieux du propos.
Le son de guitare qui nous avait enchanté sur "Get Ready" persiste et signe.
Les Mancuniens sont toujours là, talonnés maintenant par toute une nouvelle génération de groupes pop/rock qui
sont capables du meilleur.
La relève est là donc, mais les vieux ont encore quelque chose à dire...
Track-List
1) Who's Joe? (5:43)
2) Hey Now What You Doing (5:13)
3) Waiting for the Sirens' Call (5:40)
4) Krafty (4:33)
5) I Told You So (5:58)
6) Morning Night and Day (5:09)
7) Dracula's Castle (5:37)
8) Jetstream (5:21)
9) Guilt Is a Useless Emotion (5:37)
10) Turn (4:33)
11) Working Overtime (3:26)
Line-Up New Order
Bernard Sumner: Guitare, clavier, chant
Stephen Morris: Batterie
Peter Hook: Basse
Onze titres cachés sous une pochette dont la sobriété touche au minimalisme avec les initiales du groupe et le titre
de l'album en orange qui se détache sur un fond blanc. Belle intro mystérieuse avec des claviers riches et luxueux
puis c'est "Who's Joe?" qui démarre. Encore quelques traces de new-wave surtout dans les guitares dans ce beau
titre pop relayé par "Hey Now What You Doing". Guitare acoustique en rythme et chanson-soleil agréable et veloutée.
La voix de Bernard Sumner passe comme une brise fraiche au milieu de ce titre printanier. Léger goût de The
Smiths sur "Waiting for the Sirens' Call" à la belle guitare bien présente qui vient traverser des rais de lumière poussiéreux puis la musique se charge en électron électro-pop sur "Krafty".
A partir de là, New order attaque le dance-floor à l'aide d'au moins deux puissants titres dance "I Told You So"
avec une rythmique latino à rouler des hanches et le très efficace "Morning Night and Day" aux percussions percutantes.
Les deux titres qui suivent sont des excroissances des deux précédents, répétant la formule, "Dracula's Castle" et "Jetstream". Le point culminant sera atteint avec "Guilt Is a Useless Emotion" calibré tube de club avec le refrain où
la réponse se fait avec des choeurs féminins. Un peu vain et limite racoleur, ce titre fait un peu cadeau dans un pa-
quet de lessive. Difficile de reconnaitre New Order dans ce brouet technoïde.
Heureusement le meilleur reste à venir avec deux titres "tout guitare" "Turn" où l'on retrouve ce son de six-cordes
qui n'appartient qu'à eux puis le presque garage sixties "Working Overtime" qui semble avoir été composé du temps de Joy Division et qui se détache du coup nettement du reste. Un disque agréable même si New order tombe quelquefois dans la facilité.
Une bonne moitié du disque est consacrée à de la pop électro pure et dure tandis que le reste s'éparpille.
Il semblerait que le spectre de Ian Curtis est cessé de planer au-dessus de la formation et que New Order profite
de ses élans passés sans apporter quelque chose de nouveau.
On ne s'en plaindra qu'à moitié.
Mettons tout de suite les choses au point: non il ne s'agit pas d'un album de new-wave noire ou morbide, reflet des débuts de New order post Joy Division, mais d'un disque de pop/rock attentif pondu par un groupe qui a toujours envie de faire la musique.
Le côté noir n'a pas non plus été complètement abandonné et même si New order sacrifie à quelques tendances musicales actuelles, il reste suffisamment d'obscurité pour garder le sérieux du propos.
Le son de guitare qui nous avait enchanté sur "Get Ready" persiste et signe.
Les Mancuniens sont toujours là, talonnés maintenant par toute une nouvelle génération de groupes pop/rock qui
sont capables du meilleur.
La relève est là donc, mais les vieux ont encore quelque chose à dire...
Track-List
1) Who's Joe? (5:43)
2) Hey Now What You Doing (5:13)
3) Waiting for the Sirens' Call (5:40)
4) Krafty (4:33)
5) I Told You So (5:58)
6) Morning Night and Day (5:09)
7) Dracula's Castle (5:37)
8) Jetstream (5:21)
9) Guilt Is a Useless Emotion (5:37)
10) Turn (4:33)
11) Working Overtime (3:26)
Line-Up New Order
Bernard Sumner: Guitare, clavier, chant
Stephen Morris: Batterie
Peter Hook: Basse
Onze titres cachés sous une pochette dont la sobriété touche au minimalisme avec les initiales du groupe et le titre
de l'album en orange qui se détache sur un fond blanc. Belle intro mystérieuse avec des claviers riches et luxueux
puis c'est "Who's Joe?" qui démarre. Encore quelques traces de new-wave surtout dans les guitares dans ce beau
titre pop relayé par "Hey Now What You Doing". Guitare acoustique en rythme et chanson-soleil agréable et veloutée.
La voix de Bernard Sumner passe comme une brise fraiche au milieu de ce titre printanier. Léger goût de The
Smiths sur "Waiting for the Sirens' Call" à la belle guitare bien présente qui vient traverser des rais de lumière poussiéreux puis la musique se charge en électron électro-pop sur "Krafty".
A partir de là, New order attaque le dance-floor à l'aide d'au moins deux puissants titres dance "I Told You So"
avec une rythmique latino à rouler des hanches et le très efficace "Morning Night and Day" aux percussions percutantes.
Les deux titres qui suivent sont des excroissances des deux précédents, répétant la formule, "Dracula's Castle" et "Jetstream". Le point culminant sera atteint avec "Guilt Is a Useless Emotion" calibré tube de club avec le refrain où
la réponse se fait avec des choeurs féminins. Un peu vain et limite racoleur, ce titre fait un peu cadeau dans un pa-
quet de lessive. Difficile de reconnaitre New Order dans ce brouet technoïde.
Heureusement le meilleur reste à venir avec deux titres "tout guitare" "Turn" où l'on retrouve ce son de six-cordes
qui n'appartient qu'à eux puis le presque garage sixties "Working Overtime" qui semble avoir été composé du temps de Joy Division et qui se détache du coup nettement du reste. Un disque agréable même si New order tombe quelquefois dans la facilité.
Une bonne moitié du disque est consacrée à de la pop électro pure et dure tandis que le reste s'éparpille.
Il semblerait que le spectre de Ian Curtis est cessé de planer au-dessus de la formation et que New Order profite
de ses élans passés sans apporter quelque chose de nouveau.
On ne s'en plaindra qu'à moitié.





