______________[Sgt Peppers Lonely Hearts Club Band]___________
Sorti le 1er juin de l'année 1967, "Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band" est toujours considéré comme l'album le plus marquant des sixties, ouvrant la voie à toute une culture musicale qui illustra le fameux "summer of love".
Huitième effort studio des Beatles et treize titres aux couleurs à nulles autres pareilles, "Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band" restera pour toujours le chef-d'oeuvre des Fab Four et tout ce qui viendra après n'en sera que le pâle reflet.
Il inspirera des générations de musiciens en mêlant étroitement toutes sortes de courant musicaux: rock, pop, classique, psychédélique, hard-rock, progressif...Les Beatles ont inventé l'album parfait.
Chronique du disque qui fût placé 1er dans la liste Rolling Stone des 500 meilleurs albums de tous les temps.
Line-Up
*******
John Lennon: Guitares acoustiques, électriques, orgue, piano, percussions, chant
Paul Mc Cartney: Guitare électrique, basse, piano, orgue, percussions, chant
Georges Harrison: Guitare acoustique, guitare électrique, sitar, tambourins, percussions, harmonica, chant
Ringo Starr: Batterie, percussions, piano, harmonica, chant
Track-List
********
1) Sgt pepper's lonely hearts club band 2'02
2) With a little help from my friends 2'43
3) Lucy in the sky with diamonds 3'27
4) Getting better 2'47
5) Fixing a hole 2'36
6) She's leaving home 3'34
7) Being for the benefit of mr kite! 2'36
8) Within you, without you 5'04
9) When i'm sixty-four 2'37
10) Lovely rita 2'41
11) Good morning good morning 2'40
12) Sgt. pepper's lonely hearts club band (reprise) 1'18
13) A day in the life 5'33
Annonce du début de la fête avec "Sgt pepper's lonely hearts club band" avec un rock carré et offensif mettant en place la voix volontairement monocorde de Paul.
Repris entre autre par Joe Cocker "With a little help from my friends" est la chanson pop parfaite, faisant rebondir
la basse sur des ensembles couplets/refrains superbes.
Le son de l'album est d'ailleurs particulièrement bon et on repense immédiatement à l'âge du disque et la perfor-
mance que cela à dû être à l'époque de construire un univers sonore aussi magique. La suite de la fête devient
presque menaçante avec le clavecin scintillant de "Lucy in the sky with diamonds".
Alternance de mélodies brillantes et de rythmique basique efficace.
Serré et en tranche, le très pop "Getting better" et la semi-ballade dans un jardin anglais "Fixing a hole" où il est
encore une fois donné l'occasion d'admirer les splendides harmonies vocales que les scarabées ont mis en place sur toutes leurs chansons.
Sertie de violoncelles, de harpe et de multiples cordes, la petite complainte acide "She's leaving home" est à nou-
veau un instant de pure merveille.
Retour à la fête foraine avec un orgue de barbarie de manège pour "Being for the benefit of mr kite!" puis une plon-
gée tête baissée dans l'Inde avec "Within you, without you" avec Harrison à la sitar, appliquant les préceptes de son maitre Ravi Shankar.
Les arrangements fabuleux de cette chanson, le son d'une magie inespérée pour l'époque, la voix de Paul qui sem-
ble n'avoir jamais rien chantée d'autre de sa vie...
Laisser miroité...
Clarinette jazzy sur "When i'm sixty-four" où Paul explique ce qui lui arrivera quand il aura 64 ans puis le léger
"Lovely rita" qui fait du sur place en final pour mieux installer ses rumeurs psychédéliques. Réveil en fanfare et trompettes sur "Good morning good morning" qui termine dans un déluge sonore façon "La ferme des animaux" d'Orwell, puis Ringo pose une rythmique hyper carré et puissante sur le court rappel "Sgt. pepper's lonely hearts
club band(reprise)".
"A day in the life" clôt magnifiquement cet album légendaire dans une débauche de symphonie fantastique à tiroirs.
Le piano sonne au lointain au dernier placage d'accords du concertiste...
Rien à ajouter.
"Sgt pepper's lonely hearts club band" est le chef-d'oeuvre ultime des quatre garçons dans le vent, un aboutissement total.
Le posséder est bien sûr indispensable sous peine de flagellation.
Huitième effort studio des Beatles et treize titres aux couleurs à nulles autres pareilles, "Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band" restera pour toujours le chef-d'oeuvre des Fab Four et tout ce qui viendra après n'en sera que le pâle reflet.
Il inspirera des générations de musiciens en mêlant étroitement toutes sortes de courant musicaux: rock, pop, classique, psychédélique, hard-rock, progressif...Les Beatles ont inventé l'album parfait.
Chronique du disque qui fût placé 1er dans la liste Rolling Stone des 500 meilleurs albums de tous les temps.
Line-Up
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John Lennon: Guitares acoustiques, électriques, orgue, piano, percussions, chant
Paul Mc Cartney: Guitare électrique, basse, piano, orgue, percussions, chant
Georges Harrison: Guitare acoustique, guitare électrique, sitar, tambourins, percussions, harmonica, chant
Ringo Starr: Batterie, percussions, piano, harmonica, chant
Track-List
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1) Sgt pepper's lonely hearts club band 2'02
2) With a little help from my friends 2'43
3) Lucy in the sky with diamonds 3'27
4) Getting better 2'47
5) Fixing a hole 2'36
6) She's leaving home 3'34
7) Being for the benefit of mr kite! 2'36
8) Within you, without you 5'04
9) When i'm sixty-four 2'37
10) Lovely rita 2'41
11) Good morning good morning 2'40
12) Sgt. pepper's lonely hearts club band (reprise) 1'18
13) A day in the life 5'33
Annonce du début de la fête avec "Sgt pepper's lonely hearts club band" avec un rock carré et offensif mettant en place la voix volontairement monocorde de Paul.
Repris entre autre par Joe Cocker "With a little help from my friends" est la chanson pop parfaite, faisant rebondir
la basse sur des ensembles couplets/refrains superbes.
Le son de l'album est d'ailleurs particulièrement bon et on repense immédiatement à l'âge du disque et la perfor-
mance que cela à dû être à l'époque de construire un univers sonore aussi magique. La suite de la fête devient
presque menaçante avec le clavecin scintillant de "Lucy in the sky with diamonds".
Alternance de mélodies brillantes et de rythmique basique efficace.
Serré et en tranche, le très pop "Getting better" et la semi-ballade dans un jardin anglais "Fixing a hole" où il est
encore une fois donné l'occasion d'admirer les splendides harmonies vocales que les scarabées ont mis en place sur toutes leurs chansons.
Sertie de violoncelles, de harpe et de multiples cordes, la petite complainte acide "She's leaving home" est à nou-
veau un instant de pure merveille.
Retour à la fête foraine avec un orgue de barbarie de manège pour "Being for the benefit of mr kite!" puis une plon-
gée tête baissée dans l'Inde avec "Within you, without you" avec Harrison à la sitar, appliquant les préceptes de son maitre Ravi Shankar.
Les arrangements fabuleux de cette chanson, le son d'une magie inespérée pour l'époque, la voix de Paul qui sem-
ble n'avoir jamais rien chantée d'autre de sa vie...
Laisser miroité...
Clarinette jazzy sur "When i'm sixty-four" où Paul explique ce qui lui arrivera quand il aura 64 ans puis le léger
"Lovely rita" qui fait du sur place en final pour mieux installer ses rumeurs psychédéliques. Réveil en fanfare et trompettes sur "Good morning good morning" qui termine dans un déluge sonore façon "La ferme des animaux" d'Orwell, puis Ringo pose une rythmique hyper carré et puissante sur le court rappel "Sgt. pepper's lonely hearts
club band(reprise)".
"A day in the life" clôt magnifiquement cet album légendaire dans une débauche de symphonie fantastique à tiroirs.
Le piano sonne au lointain au dernier placage d'accords du concertiste...
Rien à ajouter.
"Sgt pepper's lonely hearts club band" est le chef-d'oeuvre ultime des quatre garçons dans le vent, un aboutissement total.
Le posséder est bien sûr indispensable sous peine de flagellation.





