_________________________[Republic]________________________
New order, groupe anglais formé sur les cendres de Joy Division après le suicide de son chanteur Ian Curtis, deviendra l'un des représentants de la musique post-punk, new-wave du début des années quatre-vingt, cotoyant et emmenant dans leur sillage des formations comme Depeche Mode
Le groupe est composé de Bernard Sumner (dit Barney ou encore, dans Joy Division, Bernard Albrecht, Bernard Dicken) au chant, à la guitare et aux claviers, Peter Hook (dit Hooky) à la basse, Stephen Morris à la batterie, et Gillian Gilbert aux claviers et guitares, (c'est la compagne de Morris) elle rejoint les trois anciens de Joy Division dès la fin 1980. Elle est remplacée depuis 2001
par Phil Cunningham (ancien guitariste du groupe Marion, autre groupe de Manchester). New order va prendre comme cheval de bataille une fusion avec le post-punk new-wave et la techno-dance naissante. New order, comme
la plupart des groupes du label Factory, avait fréquemment recours à un design minimaliste: pochette n'indiquant pas
le nom du groupe, ou même le titre de l'album. Cette esthétique a évoluée avec leur changement de label.
Le groupe a aussi la réputation de ne donner que peu d'interviews, pas toujours à juste titre, ce qui renforce cette image d'un groupe qui ne joue pas forcément le jeu de la promotion médiatique. Le bassiste Peter Hook, contribue
au son de New order par son jeu de basse très caractéristique, assez aigu, mélodique plutôt que rythmique.
Le batteur Stephen Morris mélange allègrement batteries acoustiques et électroniques. Bernard Sumner écrit les textes. "Republic" est sorti en 1993 et est déjà leur septième album.
Le groupe prendra un virage plus pop-rock au début des années 2001 avec les disques"Get ready" en 2001 et "Waiting for the siren's call" en 2005 au plus ou moins désespoir de leurs fans de la première heure, n'appréciant pas cette nouvelle direction musicale.
"Republic" se trouve à la croisée des chemins entre cette mouvance new-wave, dance et pop-rock qui n'est toutefois pas encore très ressentie sur ce disque.
Track-list
1. Regret (4:08)
2. World (4:44)
3. Ruined in a Day (4:22)
4. Spooky (4:43)
5. Everyone Everywhere (4:24)
6. Young Offender (4:48)
7. Liar (4:21)
8. Chemical (4:10)
9. Times Change' (3:52)
10. Special (4:51)
11. Avalanche (3:14)
"Regret" en introduction va nous plonger directement dans l'univers du Nouvel Ordre avec un titre en demi-teinte
où déjà la guitare de Sumner résonne avec cette sonorité qui sera un des éléments très caractéristique du combo.
La frange techno-dance fera son apparition sur "World" et "Ruined in a day" pour carrément s'imposer sur
"Spooky" très dance-floor. Les arrangements sont toujours discrets, la voix tranquille et posée, la rythmique, mé-
lange de technique électronique et acoustique donne une couleur "cocktail" à une musique agréable, même si elle ne fait pas preuve d'une originalité débordante. "Everyone everywhere" plus calme précède "Liar" très remuant. Les percus sont très solides sur ce morceau. "Chemical", déclinée sur une veine très techno, puis "Times change" plus décevant. "Special" va conclure la page pop/dance pour glisser sur le dernier titre "Avalanche" presque instrumental sur une rythmique quelque peu chaotique. "Republic" n'est pas un disque super novateur ni le vrai représentant du
style actuel de New order.
On ira plus faire un tour vers"Waiting for the siren's call" plus étoffé où l'importance est laissée davantage à la guitare.
Sans être la pierre angulaire de la carrière du groupe, "Republic" reste un effort agréable et qui se laissera entendre sans déplaisir.
par Phil Cunningham (ancien guitariste du groupe Marion, autre groupe de Manchester). New order va prendre comme cheval de bataille une fusion avec le post-punk new-wave et la techno-dance naissante. New order, comme
la plupart des groupes du label Factory, avait fréquemment recours à un design minimaliste: pochette n'indiquant pas
le nom du groupe, ou même le titre de l'album. Cette esthétique a évoluée avec leur changement de label.
Le groupe a aussi la réputation de ne donner que peu d'interviews, pas toujours à juste titre, ce qui renforce cette image d'un groupe qui ne joue pas forcément le jeu de la promotion médiatique. Le bassiste Peter Hook, contribue
au son de New order par son jeu de basse très caractéristique, assez aigu, mélodique plutôt que rythmique.
Le batteur Stephen Morris mélange allègrement batteries acoustiques et électroniques. Bernard Sumner écrit les textes. "Republic" est sorti en 1993 et est déjà leur septième album.
Le groupe prendra un virage plus pop-rock au début des années 2001 avec les disques"Get ready" en 2001 et "Waiting for the siren's call" en 2005 au plus ou moins désespoir de leurs fans de la première heure, n'appréciant pas cette nouvelle direction musicale.
"Republic" se trouve à la croisée des chemins entre cette mouvance new-wave, dance et pop-rock qui n'est toutefois pas encore très ressentie sur ce disque.
Track-list
1. Regret (4:08)
2. World (4:44)
3. Ruined in a Day (4:22)
4. Spooky (4:43)
5. Everyone Everywhere (4:24)
6. Young Offender (4:48)
7. Liar (4:21)
8. Chemical (4:10)
9. Times Change' (3:52)
10. Special (4:51)
11. Avalanche (3:14)
"Regret" en introduction va nous plonger directement dans l'univers du Nouvel Ordre avec un titre en demi-teinte
où déjà la guitare de Sumner résonne avec cette sonorité qui sera un des éléments très caractéristique du combo.
La frange techno-dance fera son apparition sur "World" et "Ruined in a day" pour carrément s'imposer sur
"Spooky" très dance-floor. Les arrangements sont toujours discrets, la voix tranquille et posée, la rythmique, mé-
lange de technique électronique et acoustique donne une couleur "cocktail" à une musique agréable, même si elle ne fait pas preuve d'une originalité débordante. "Everyone everywhere" plus calme précède "Liar" très remuant. Les percus sont très solides sur ce morceau. "Chemical", déclinée sur une veine très techno, puis "Times change" plus décevant. "Special" va conclure la page pop/dance pour glisser sur le dernier titre "Avalanche" presque instrumental sur une rythmique quelque peu chaotique. "Republic" n'est pas un disque super novateur ni le vrai représentant du
style actuel de New order.
On ira plus faire un tour vers"Waiting for the siren's call" plus étoffé où l'importance est laissée davantage à la guitare.
Sans être la pierre angulaire de la carrière du groupe, "Republic" reste un effort agréable et qui se laissera entendre sans déplaisir.





