______________________[Love Over Gold]______________________
Autres chroniques
Dire Straits(1978)
Communiqué (1979)
Alchemy(1984)
On every street(1991)
On The Night(1993)
Dire Straits(1978)
Communiqué (1979)
Alchemy(1984)
On every street(1991)
On The Night(1993)
Dire Straits vous a sûrement effleuré les oreilles un jour ou l'autre.
Au travers d'une pub ou d'un reportage quelconque.
Qui n'a pas déjà entendu "Sultans of swing" ou bien "Private investigations"?
La musique de Dire Straits ne ressemble à aucune autre. Ce groupe a débarqué dans le paysage musical en 1977 et
a pondu aussitôt un premier album indispensable l'année suivante avec le désormais célèbre "Sultans of swing".
Dire Straits signifie "dans la dèche" et fût inspiré par leur situation financière à leurs débuts.
A contre mode et à contre courant, Dire Straits ne se contente pas de ne pas faire la même chose que les autres, ils les survolent carrément en tapis volant.
Mark Knopfler: Guitare et chant
Hal Lindes: Guitare
John Illsley: Basse
Pick Withers: Batterie
Alan Clark: Clavier
"Love over gold" sorti en 1982 est un de leurs meilleurs albums. Le groupe a atteint sa maturité pleine et entière et déploie au travers de(seulement..)cinq titres pour 41 minutes de musique, toute l'étendue de leurs possibilités.
Une mention particulière bien sûr pour un titre capable de me soulever(encore..)les poils des bras à chaque pas-
sage: "Private investigations".
On a tous au moins une façon de se l'approprier.
Nous reviendrons dans l'ordre de passage des chansons sur celle-ci, en particulier, car elle s'accorde avec tous les paramètres musicaux, va chercher le profond, l'immense, la fibre artistique qui sommeille en chacun de nous.
1] Telegraph road 14'15
2] Private investigations 6'45
3] Industrial disease 5'49
4] Love over gold 6'16
5] It never rains 7'54
La pochette bleu nuit aux éclairs blancs est assez superbe de sobriété.
Elle résume relativement bien le sentiment que dégage ce disque qui fût un vrai coup de tonnerre dans le paysage musical de cette année 1982.
"Telegraph road", magistral, fouillé et inspiré. Une pièce de choix que Dire Straits réitérera en concert sans enlever
ne serait-ce qu'une note à la partition. Le thème est recousu puis décousu, reconstruit en filigrane par le piano. Le texte se pose à la manière de touches de couleurs éraillées par la voix de Mark Knopfler. Les quatorze minutes ne
se font pas sentir.
La musique s'écoule, paisible sur des volutes de guitares acoustiques et des envolées de piano brillantes. Immense, éloge du silence, de la pause, de l'attente.
"Private investigations" scindé en deux parties. La première où l'attente se fait magique. Les instruments se cher-
chent, se rejoignent. Le silence s'impose, respectueux. Des attaques traitres de claviers et de guitares saturées fu-
sent, éclatent comme un tonnerre musical puis s'éloignent. Ce titre est une bombe à retardement. Il ne peut pas s'apprécier en une seule fois. Il a besoin d'écoutes successives. Il sera bien sûr repris sur le double live "Alchemy" dans une version puissante et grandiose.
Plus rock et arrondi par un orgue sixties sautillant "Industrial disease" enjolive l'album en y apportant une note su-
crée. Extension du premier titre "Love over gold" reprend des tics pianistiques et guitaristiques. Morceau généreux offrant un folk/rock d'une architecture fine et dentelée, il précède l'ultime titre "It never rains", dans la même mouvance.
Cette dernière chanson se terminera sur un superbe et long chorus de guitare.
Un disque qui reflète bien l'univers de Dire Straits.
Une musique intemporelle, qui n'a pas pris une ride 25 ans après.
Certains passages de l'album comme (je l'ai déjà dit non?) le très beau "Private investigations" se doivent d'être écouté puis ré-écouté encore.
Cette chanson est sans doute le plus bel hommage qu'on peut rendre à la musique dans toute son étendue.
Au travers d'une pub ou d'un reportage quelconque.
Qui n'a pas déjà entendu "Sultans of swing" ou bien "Private investigations"?
La musique de Dire Straits ne ressemble à aucune autre. Ce groupe a débarqué dans le paysage musical en 1977 et
a pondu aussitôt un premier album indispensable l'année suivante avec le désormais célèbre "Sultans of swing".
Dire Straits signifie "dans la dèche" et fût inspiré par leur situation financière à leurs débuts.
A contre mode et à contre courant, Dire Straits ne se contente pas de ne pas faire la même chose que les autres, ils les survolent carrément en tapis volant.
Mark Knopfler: Guitare et chant
Hal Lindes: Guitare
John Illsley: Basse
Pick Withers: Batterie
Alan Clark: Clavier
"Love over gold" sorti en 1982 est un de leurs meilleurs albums. Le groupe a atteint sa maturité pleine et entière et déploie au travers de(seulement..)cinq titres pour 41 minutes de musique, toute l'étendue de leurs possibilités.
Une mention particulière bien sûr pour un titre capable de me soulever(encore..)les poils des bras à chaque pas-
sage: "Private investigations".
On a tous au moins une façon de se l'approprier.
Nous reviendrons dans l'ordre de passage des chansons sur celle-ci, en particulier, car elle s'accorde avec tous les paramètres musicaux, va chercher le profond, l'immense, la fibre artistique qui sommeille en chacun de nous.
1] Telegraph road 14'15
2] Private investigations 6'45
3] Industrial disease 5'49
4] Love over gold 6'16
5] It never rains 7'54
La pochette bleu nuit aux éclairs blancs est assez superbe de sobriété.
Elle résume relativement bien le sentiment que dégage ce disque qui fût un vrai coup de tonnerre dans le paysage musical de cette année 1982.
"Telegraph road", magistral, fouillé et inspiré. Une pièce de choix que Dire Straits réitérera en concert sans enlever
ne serait-ce qu'une note à la partition. Le thème est recousu puis décousu, reconstruit en filigrane par le piano. Le texte se pose à la manière de touches de couleurs éraillées par la voix de Mark Knopfler. Les quatorze minutes ne
se font pas sentir.
La musique s'écoule, paisible sur des volutes de guitares acoustiques et des envolées de piano brillantes. Immense, éloge du silence, de la pause, de l'attente.
"Private investigations" scindé en deux parties. La première où l'attente se fait magique. Les instruments se cher-
chent, se rejoignent. Le silence s'impose, respectueux. Des attaques traitres de claviers et de guitares saturées fu-
sent, éclatent comme un tonnerre musical puis s'éloignent. Ce titre est une bombe à retardement. Il ne peut pas s'apprécier en une seule fois. Il a besoin d'écoutes successives. Il sera bien sûr repris sur le double live "Alchemy" dans une version puissante et grandiose.
Plus rock et arrondi par un orgue sixties sautillant "Industrial disease" enjolive l'album en y apportant une note su-
crée. Extension du premier titre "Love over gold" reprend des tics pianistiques et guitaristiques. Morceau généreux offrant un folk/rock d'une architecture fine et dentelée, il précède l'ultime titre "It never rains", dans la même mouvance.
Cette dernière chanson se terminera sur un superbe et long chorus de guitare.
Un disque qui reflète bien l'univers de Dire Straits.
Une musique intemporelle, qui n'a pas pris une ride 25 ans après.
Certains passages de l'album comme (je l'ai déjà dit non?) le très beau "Private investigations" se doivent d'être écouté puis ré-écouté encore.
Cette chanson est sans doute le plus bel hommage qu'on peut rendre à la musique dans toute son étendue.





