______________________[Le Tango Des Gens]__________________
"Le tango des gens" débarqua dans nos vies en 2001.
Par la petite porte sans faire de bruit, en mettant du soleil dans la chanson française dans un style très particulier
dont San Sévérino est maintenant le digne représentant:
Le jazz manouche.
SA référence ultime et définitive, Django Reinhardt, qu'il essaiera de citer dans à peu près toutes ses chansons, dans un hommage perpétuel. Autodidacte, il s'adjoint le service de plusieurs copains musicos pour parcourir les routes et porter la parole à grands coups de "pompes" sur sa guitare acoustique. Ses textes gouailleurs parlent de tout et de rien, et frisent le bonheur en bouclettes à grands renforts de bouts rimés à la manière d'un Boby Lapointe.
Il sera aussi le précurseur d'un nouveau genre, la chanson à épisode avec un héros infatigable, "André" que l'on retrouvera sur ses trois albums studio, dans des aventures différentes. Stéphane San Sévérino a fait aussi partie de groupes comme "Les voleurs de poules", "Dans l'Intérêt Des Familles", "Doc Denat" ou bien "Les Maris Jaloux." Il interviendra même sur le spectacle "Achille Tonic" avec Shirley et Dino.
Révélation aux Victoires de la musique en 2003, il sortira aussi "Les Sénégalaises" en 2004, puis un live et enfin "Exactement" en 2006.
Son premier opus "Le tango des gens" est un petit condensé de talent recélant des trésors de musique et de textes drolatiques.
1] Frida 4'10
2] Mal ô mains 3'01
3] Les embouteillages 3'11
4] Les films de guerre 3'52
5] Swing du nul 3'37
6] Le tango de l'ennui 3'26
7] André 4'01
8] Le tango des gens 3'44
9] Rouge 3'26
10] Maigrir 4'09
11] La mer 7'40
D'abord il y a "Frida" héroïne d'une chanson de Brel "Ces gens-là", qui permet de nous interroger sur la véracité
des nouvelles qu'on nous annoncent tous les jours(Extrait: heureusement y a Frida/la fille du Nord des chansons de Brel/est-ce qu'elle a existée vraiment/ou çà aussi c'est du boniment?) puis plus loin(extrait:Je t'en trouverais moi des jobs d'été, transport de fond, c'est mal payé/Tant qu'il ne se passe rien tout va très bien mais c'est un boulot qui tue bien).
Frappant juste, avec des mots faciles et des refrains mémorisables à volonté, c'est du bonheur en branche à chaque écoute. La possible rencontre de Stéphane Grappelli et de Django Reinhardt sur "Mal ô mains" puis le tubesque
"Les embouteillages" magnifique d'arrangements soutenus et citadins. Une accélération démentielle sur "Les films de guerre" dans un swing terrible qui va propulser votre adrénaline jusqu'à la pointe de vos cheveux suivi du non moins génial "Swing du nul" où un big band prend le relais après un roulement sur les toms basses.
L'entrée des cuivres sur cette chanson est à tomber.
Soutenu uniquement par une contrebasse à l'archet agile "Le tango de l'ennui" puis la chanson à tiroir, dont le pre-
mier chapitre s'ouvre sur ce disque "André", ou les tribulations d'un personnage qui ne sait pas comment s'habiller pour sortir. On le retrouvera dans "André II" sur "Les Sénégalaises" puis "André superstar" sur "Exactement".
Puissant, si tant est qu'on puisse donner ce qualificatif à un tango "Le tango des gens" de part ses arrangements repousse les limites de l'utilisation d'instruments comme l'accordéon, en parvenant à le faire sonner rythmiquement pour lui donner une couleur brillante et quasiment rock.
"Rouge" chanson empruntant aux influences tziganes accélère à mi-parcours dans une ambiance festive. Apologie
du physique et culte du régime pour "Maigrir" sur des paroles amusantes et ironiques fait le bilan d'un quadragénaire sur l'état de graisse l'environnant puis le très beau et magique "La mer", composition très énigmatique au discours écolo et aux arrangements quasi aériens referme l'album.
Une petite présentation en musique des intervenants sur l'album en bonus, comme une fin de concert, permet de rendre un bref hommage à tous ceux qui accompagnent San Sévérino depuis toutes ces années(Dominique Fillon,
le frère de ...bah oui.., Philippe Avril, Thierry Fanfan....).
Un dique du renouveau jazz manouche, avec de superbes idées.
Les paroles des chansons que j'ai volontairement décidé de ne pas vous montrer(ce serait comme être obligé
d'ouvrir la surprise du Kinder pour accéder au chocolat...) sont de véritables petites bombes littéraires
d'amusements jubilatoires.
Ce premier album à tout pour vous conquérir et vous faire adhérer à la cause San Sévérino !!
Par la petite porte sans faire de bruit, en mettant du soleil dans la chanson française dans un style très particulier
dont San Sévérino est maintenant le digne représentant:
Le jazz manouche.
SA référence ultime et définitive, Django Reinhardt, qu'il essaiera de citer dans à peu près toutes ses chansons, dans un hommage perpétuel. Autodidacte, il s'adjoint le service de plusieurs copains musicos pour parcourir les routes et porter la parole à grands coups de "pompes" sur sa guitare acoustique. Ses textes gouailleurs parlent de tout et de rien, et frisent le bonheur en bouclettes à grands renforts de bouts rimés à la manière d'un Boby Lapointe.
Il sera aussi le précurseur d'un nouveau genre, la chanson à épisode avec un héros infatigable, "André" que l'on retrouvera sur ses trois albums studio, dans des aventures différentes. Stéphane San Sévérino a fait aussi partie de groupes comme "Les voleurs de poules", "Dans l'Intérêt Des Familles", "Doc Denat" ou bien "Les Maris Jaloux." Il interviendra même sur le spectacle "Achille Tonic" avec Shirley et Dino.
Révélation aux Victoires de la musique en 2003, il sortira aussi "Les Sénégalaises" en 2004, puis un live et enfin "Exactement" en 2006.
Son premier opus "Le tango des gens" est un petit condensé de talent recélant des trésors de musique et de textes drolatiques.
1] Frida 4'10
2] Mal ô mains 3'01
3] Les embouteillages 3'11
4] Les films de guerre 3'52
5] Swing du nul 3'37
6] Le tango de l'ennui 3'26
7] André 4'01
8] Le tango des gens 3'44
9] Rouge 3'26
10] Maigrir 4'09
11] La mer 7'40
D'abord il y a "Frida" héroïne d'une chanson de Brel "Ces gens-là", qui permet de nous interroger sur la véracité
des nouvelles qu'on nous annoncent tous les jours
Frappant juste, avec des mots faciles et des refrains mémorisables à volonté, c'est du bonheur en branche à chaque écoute. La possible rencontre de Stéphane Grappelli et de Django Reinhardt sur "Mal ô mains" puis le tubesque
"Les embouteillages" magnifique d'arrangements soutenus et citadins. Une accélération démentielle sur "Les films de guerre" dans un swing terrible qui va propulser votre adrénaline jusqu'à la pointe de vos cheveux suivi du non moins génial "Swing du nul" où un big band prend le relais après un roulement sur les toms basses.
L'entrée des cuivres sur cette chanson est à tomber.
Soutenu uniquement par une contrebasse à l'archet agile "Le tango de l'ennui" puis la chanson à tiroir, dont le pre-
mier chapitre s'ouvre sur ce disque "André", ou les tribulations d'un personnage qui ne sait pas comment s'habiller pour sortir. On le retrouvera dans "André II" sur "Les Sénégalaises" puis "André superstar" sur "Exactement".
Puissant, si tant est qu'on puisse donner ce qualificatif à un tango "Le tango des gens" de part ses arrangements repousse les limites de l'utilisation d'instruments comme l'accordéon, en parvenant à le faire sonner rythmiquement pour lui donner une couleur brillante et quasiment rock.
"Rouge" chanson empruntant aux influences tziganes accélère à mi-parcours dans une ambiance festive. Apologie
du physique et culte du régime pour "Maigrir" sur des paroles amusantes et ironiques fait le bilan d'un quadragénaire sur l'état de graisse l'environnant puis le très beau et magique "La mer", composition très énigmatique au discours écolo et aux arrangements quasi aériens referme l'album.
Une petite présentation en musique des intervenants sur l'album en bonus, comme une fin de concert, permet de rendre un bref hommage à tous ceux qui accompagnent San Sévérino depuis toutes ces années(Dominique Fillon,
le frère de ...bah oui.., Philippe Avril, Thierry Fanfan....).
Un dique du renouveau jazz manouche, avec de superbes idées.
Les paroles des chansons que j'ai volontairement décidé de ne pas vous montrer(ce serait comme être obligé
d'ouvrir la surprise du Kinder pour accéder au chocolat...) sont de véritables petites bombes littéraires
d'amusements jubilatoires.
Ce premier album à tout pour vous conquérir et vous faire adhérer à la cause San Sévérino !!





