____________________[How The West Was Won]________________
Autres chroniques :
Led zeppelin(1969)
Led zeppelin II(1969)
Led zeppelin III(1970)
Led zeppelin IV(1971)
Houses of the holy(1973)
Physical graffiti(1975)
Presence(1976)
The song remains the same(1976)
In through the out door(1979)
Coda(1982)
Led zeppelin(1969)
Led zeppelin II(1969)
Led zeppelin III(1970)
Led zeppelin IV(1971)
Houses of the holy(1973)
Physical graffiti(1975)
Presence(1976)
The song remains the same(1976)
In through the out door(1979)
Coda(1982)
Voilà un disque, ou plutôt trois disques en live qui éclipsent enfin la mauvaise impression laissée par le plus que
moyen "The songs remains the same"(1976). Il aura fallu attendre 27 ans pour que Jimmy Page dépoussière des bandes enregistrées en 1972 captées à Los Angeles le 25 et 27 juin et nous offre sur un plateau ce triple album
"How the west was on" en 2003. On peut dire sans ambage qu'il a réussi un tour de force en reconstituant déjà un concert presque complet qui évite les longueurs inhérentes à l'époque où il fut enregistré, et en offrant en plus un
son qui frise la perfection. Les chansons de Led Zeppelin, parmi les meilleures, ressortent de ce lifting transformées
et transcendées. 17 titres entre classiques et découvertes. Vous pouvez maintenant jeter vos disques pirates au son approximatif, le live ultime de Led Zeppelin est là.
CD1
1) LA drone 0'14
2) Immigrant song 3'42
3) Heartbreaker 7'25
4) Black dog 5'41
5) Over the hills and far away 5'08
6) Since i've been loving you 8'02
7) Stairway to heaven 9'38
8) Going to california 5'37
9) That's the way 5'54
10) Bron-y-aur stomp 4'55
CD2
1) Dazed and confused 25'25
2) What is and what should never be 4'41
3) Dancing days 3'42
4) Moby dick 19'20
CD3
1) Whole lotta love 23'08
2) Rock and roll 3'56
3) The ocean 4'21
4) Bring it on home 9'30
CD1
Introduction qui ouvre sur le brouhaha du public, "LA drone" puis "Immigrant song" explose. Son presque limite,
mais rage intacte. Le titre est rallongé de plus d'une minute par un Jimmy Page en roue libre qui lâche la dernière
note pour enquiller sur la première de "Heartbreaker". Sur plus de sept minutes le titre de "Led zeppelin II" revient
en mémoire avec un long solo planté au milieu où le reste du groupe laisse Page faire cavalier seul. Plans à la Alvin Lee, impro sur la "Bourée" de Jethro Tull puis retour au morceau d'origine.
Bref répit d'un seconde ou deux avant d'attaquer "Black dog".
Deux belles versions puissantes "Black dog" puis "Over the hills and far away".
John Paul Jones passe aux claviers pour le blues définitif de "Since i've been loving you" avant d'attaquer le chef-d'oeuvre éternel "Stairway to heaven " issu de "Led Zeppelin IV". Certes plus jolie et beaucoup moins
brouillon que la version de "The song remains the same", celle-ci ne parvient toujours pas à égaler celle en studio
qui reste la plus magique, notamment pour un court passage à la fin du solo où les guitares se répondent et qui ne
se trouve pas ici. Un petit quart d'heure acoustique avec un trio de morceaux folks, "Going to california", "That's the way" et "Bron-y-aur stomp" avec deux guitares acoustiques superbes qui laissent une place prépondérante à Robert Plant.
CD2
Ouverture minimaliste basse/batterie dans une sorte de jazz psyché, comme si Janis balançait "Summertime" en duo avec Jaco. C'est "Dazed and confused", monstrueuse version de plus de 25 minutes. Puis le rythme s'accélère, et Jimmy part en solo. De frottements de cordes cauchemardesques en essais d'échos, il s'enferme dans une bulle où même le public a à peine le droit d'entrer. Puis retour à la lumière à pleine bourre. Inclus dedans comme le souligne
si justement Robert "The crunge" joué à l'essentiel. Suite à fond la caisse avant la reprise du thème quatre minutes avant la fin. "What is and what should never be" prend joliment le relais entre jazz feutré et blues taciturne. Tout en heurts "Dancing days" issu de "House of the holy" puis le moment de gloire de Bonham tout seul sur "Moby dick" annoncé pour 19 minutes et vingt secondes. Entre l'intro et l'outro, montre en main, c'est dix-sept minutes de
cognage de fûts en règle orchestré par un des meilleurs batteurs énervés au monde.
Grandiose mais certainement vain et ennuyeux pour la plupart.
CD3
Ouverture large avec "Whole lotta love" étiré sur près de ving-cinq minutes. Sitôt l'intro passée le groupe se débarrasse de la partie psyché avec quelques hululements de synthés puis enquille une série de reprises de standard du rock. Après "Hello marylou" les quatre atterrissent sur un blues des familles, "Going down slow" pendant presque neuf minutes avant de rebondir sur la fin de "Whole lotta love". Ils revisitent ensuite deux pépites hard-rock de leur répertoire avec "Rock and roll" et "The ocean" tous deux en surpuissance puis pause blues avec harmonica sur l'intro de "Bring it on home" qui ira se court-circuiter entre rock affriolant et blues des marais.
Voici trois galettes très recommandables et une justice enfin rendue sur scène pour les inventeurs du riff d'acier.
Si le second disque se révèle un peu longuet les deux autres proposent tout de même le gratin de la musique du Zep.
Des remords certes quant à l'absence de certains titres comme "No quarter" ou "The rain song" qu'on aurait aimé entendre en live, mais une chose est sûre, même après son explosion le Zeppelin n'a toujours pas atterri.
Nous non plus.
moyen "The songs remains the same"(1976). Il aura fallu attendre 27 ans pour que Jimmy Page dépoussière des bandes enregistrées en 1972 captées à Los Angeles le 25 et 27 juin et nous offre sur un plateau ce triple album
"How the west was on" en 2003. On peut dire sans ambage qu'il a réussi un tour de force en reconstituant déjà un concert presque complet qui évite les longueurs inhérentes à l'époque où il fut enregistré, et en offrant en plus un
son qui frise la perfection. Les chansons de Led Zeppelin, parmi les meilleures, ressortent de ce lifting transformées
et transcendées. 17 titres entre classiques et découvertes. Vous pouvez maintenant jeter vos disques pirates au son approximatif, le live ultime de Led Zeppelin est là.
CD1
1) LA drone 0'14
2) Immigrant song 3'42
3) Heartbreaker 7'25
4) Black dog 5'41
5) Over the hills and far away 5'08
6) Since i've been loving you 8'02
7) Stairway to heaven 9'38
8) Going to california 5'37
9) That's the way 5'54
10) Bron-y-aur stomp 4'55
CD2
1) Dazed and confused 25'25
2) What is and what should never be 4'41
3) Dancing days 3'42
4) Moby dick 19'20
CD3
1) Whole lotta love 23'08
2) Rock and roll 3'56
3) The ocean 4'21
4) Bring it on home 9'30
CD1
Introduction qui ouvre sur le brouhaha du public, "LA drone" puis "Immigrant song" explose. Son presque limite,
mais rage intacte. Le titre est rallongé de plus d'une minute par un Jimmy Page en roue libre qui lâche la dernière
note pour enquiller sur la première de "Heartbreaker". Sur plus de sept minutes le titre de "Led zeppelin II" revient
en mémoire avec un long solo planté au milieu où le reste du groupe laisse Page faire cavalier seul. Plans à la Alvin Lee, impro sur la "Bourée" de Jethro Tull puis retour au morceau d'origine.
Bref répit d'un seconde ou deux avant d'attaquer "Black dog".
Deux belles versions puissantes "Black dog" puis "Over the hills and far away".
John Paul Jones passe aux claviers pour le blues définitif de "Since i've been loving you" avant d'attaquer le chef-d'oeuvre éternel "Stairway to heaven " issu de "Led Zeppelin IV". Certes plus jolie et beaucoup moins
brouillon que la version de "The song remains the same", celle-ci ne parvient toujours pas à égaler celle en studio
qui reste la plus magique, notamment pour un court passage à la fin du solo où les guitares se répondent et qui ne
se trouve pas ici. Un petit quart d'heure acoustique avec un trio de morceaux folks, "Going to california", "That's the way" et "Bron-y-aur stomp" avec deux guitares acoustiques superbes qui laissent une place prépondérante à Robert Plant.
CD2
Ouverture minimaliste basse/batterie dans une sorte de jazz psyché, comme si Janis balançait "Summertime" en duo avec Jaco. C'est "Dazed and confused", monstrueuse version de plus de 25 minutes. Puis le rythme s'accélère, et Jimmy part en solo. De frottements de cordes cauchemardesques en essais d'échos, il s'enferme dans une bulle où même le public a à peine le droit d'entrer. Puis retour à la lumière à pleine bourre. Inclus dedans comme le souligne
si justement Robert "The crunge" joué à l'essentiel. Suite à fond la caisse avant la reprise du thème quatre minutes avant la fin. "What is and what should never be" prend joliment le relais entre jazz feutré et blues taciturne. Tout en heurts "Dancing days" issu de "House of the holy" puis le moment de gloire de Bonham tout seul sur "Moby dick" annoncé pour 19 minutes et vingt secondes. Entre l'intro et l'outro, montre en main, c'est dix-sept minutes de
cognage de fûts en règle orchestré par un des meilleurs batteurs énervés au monde.
Grandiose mais certainement vain et ennuyeux pour la plupart.
CD3
Ouverture large avec "Whole lotta love" étiré sur près de ving-cinq minutes. Sitôt l'intro passée le groupe se débarrasse de la partie psyché avec quelques hululements de synthés puis enquille une série de reprises de standard du rock. Après "Hello marylou" les quatre atterrissent sur un blues des familles, "Going down slow" pendant presque neuf minutes avant de rebondir sur la fin de "Whole lotta love". Ils revisitent ensuite deux pépites hard-rock de leur répertoire avec "Rock and roll" et "The ocean" tous deux en surpuissance puis pause blues avec harmonica sur l'intro de "Bring it on home" qui ira se court-circuiter entre rock affriolant et blues des marais.
Voici trois galettes très recommandables et une justice enfin rendue sur scène pour les inventeurs du riff d'acier.
Si le second disque se révèle un peu longuet les deux autres proposent tout de même le gratin de la musique du Zep.
Des remords certes quant à l'absence de certains titres comme "No quarter" ou "The rain song" qu'on aurait aimé entendre en live, mais une chose est sûre, même après son explosion le Zeppelin n'a toujours pas atterri.
Nous non plus.





