____________________[Highway To Hell ACDC]_________________
Considéré comme le meilleur album d'AC/DC toute époque et catégorie confondue, "Highway to hell" est une véritable bible et vitrine pour tout fans d'AC/DC ou simplement de hard-rock qui tâche gras et qui envoie du bois.
Il sera aussi l'album en forme de chant du cygne pour Bon Scott qui assure là sa dernière prestation studio. Jamais album ne fût plus évident. Dans sa structure, dans sa créativité ou dans le blues électrique qui sue de ces différents brulôts, AC/DC ne réitérera jamais l'exploit de sortir un album dans lequel il n'y a aucun titre à jeter. En 1979 les head-bangers de tout poil allaient pouvoir dodeliner de la tête à qui mieux mieux, en tapant du pied ou en tenant
une guitare imaginaire, en imitant sur une bouche ouverte, dans un cri muet, les rauqueries moqueuses de l'ami Bon.
1) Highway to hell 3'26
2) Girls got rythm 3'23
3) Walk all over you 5'08
4) Touch to much 4'24
5) Beating around the bush 3'55
6) Shot down in flames 3'21
7) Get it hot 2'34
8) If you want blood (You've got it) 4'32
9) Love hungry man 4'14
10) Night prowler 6'13
La magie opérant dans ce classique de la musique qui bouge n'a pas vieillie d'une minute 28 ans après sa sortie...
Que dire de plus de cet hyper standard "Highway to hell". Les trois minutes et demi de cette chanson ont permis
de faire connaitre à l'ado
que j'étais que l'association de deux guitares, basse, batterie et voix pouvait donner çà. Ce riff inoubliable sur trois accords a fait le tour de la planète et devrait continuer à tourner longtemps encore. Ce titre est le symbole de toute une jeunesse (que vous avez peut-être vécu si vous aviez quinze ans à l'aube des années 1980).
A la démarche lourde de "Highway to hell" succède le très nerveux "Girl got rythm" où il est question de filles, de
filles et encore de filles pour un thème cher au groupe de courant alternatif ou continu. La voix de Bon s'y déchire avec merveille et substance, la partie rythmique étant un modèle du genre. Le titre s'offrira comme dans toutes les chansons d'AC/DC, le solo tremblant sur un doigt d'Angus faisant vibrer sa Gibson noire dans un style qui
n'appartient qu'à lui.
Un peu plus ambitieux, "Walk over you" et son intro à rallonge permet au rythme de se poser avec délectation, puis aux guitares de débouler de chaque côté de vos oreilles pour vous rendre prisonnier d'un rythme binaire
apoplectique. Du pur hard-rock simple et rentre-dedans avec cette touche inimitable qui reste l'apanage des très grands musiciens. Un autre standard, un autre classique, "Touch too much" très efficace, binairement irréprochable, des attaques de guitares sous forme de requins-tueurs, des décibels et de l'électricité vibrante de milliers d' éclairs transversaux.
Génialissime, indispensable, à écouter et ré-écouter jusqu'à plus soif (plus de bière quoi...) Avec un souci du détail, "Beating around the bush" est virevoltant et impressionnant dans sa mise en place.
Les frères Young ferraillent à tout va en soutenant une machine rythmique maitrisée par des années de tournées marathon. "Shot down in flames" et son refrain hurlant fait monter d'un cran la pression, suivi de "Get it hot" à la limite du simplissime mais toujours aussi efficace. Un hymne en forme de poing levé "If you want blood(you've got it)" titre du premier album live du groupe, dégage une impression de force avec une fin aux choeurs gospellisant du plus bel effet. Le calme après la tempête pour "Love hungry man", apparence de sagesse trompeuse avec une montée en puissance qui va s'ancrer dans le dur avec le dernier titre "Night prowler" où le blues épais reprend ses droits.
Du bon, du très bon, de l'indispensable, de l'intemporel, ce disque est nécessaire et devrait être remboursé par la Sécu. Il est à écouter quand vous vous faites virer de votre boulot, quand les impôts vous tombent dessus, quand votre bagnole refuse de démarrer le matin. Il est un remède contre tous les maux comme le dit si bien Sanseverino: "La musicothérapie au service de la fracture ouverte, Pour un lumbago, Nougaro ou bien Django, Une jambe
cassée, AC/DC, et c'est soigné" (Sanseverino"Les embouteillages").
Il sera aussi l'album en forme de chant du cygne pour Bon Scott qui assure là sa dernière prestation studio. Jamais album ne fût plus évident. Dans sa structure, dans sa créativité ou dans le blues électrique qui sue de ces différents brulôts, AC/DC ne réitérera jamais l'exploit de sortir un album dans lequel il n'y a aucun titre à jeter. En 1979 les head-bangers de tout poil allaient pouvoir dodeliner de la tête à qui mieux mieux, en tapant du pied ou en tenant
une guitare imaginaire, en imitant sur une bouche ouverte, dans un cri muet, les rauqueries moqueuses de l'ami Bon.
1) Highway to hell 3'26
2) Girls got rythm 3'23
3) Walk all over you 5'08
4) Touch to much 4'24
5) Beating around the bush 3'55
6) Shot down in flames 3'21
7) Get it hot 2'34
8) If you want blood (You've got it) 4'32
9) Love hungry man 4'14
10) Night prowler 6'13
La magie opérant dans ce classique de la musique qui bouge n'a pas vieillie d'une minute 28 ans après sa sortie...
Que dire de plus de cet hyper standard "Highway to hell". Les trois minutes et demi de cette chanson ont permis
de faire connaitre à l'ado
que j'étais que l'association de deux guitares, basse, batterie et voix pouvait donner çà. Ce riff inoubliable sur trois accords a fait le tour de la planète et devrait continuer à tourner longtemps encore. Ce titre est le symbole de toute une jeunesse (que vous avez peut-être vécu si vous aviez quinze ans à l'aube des années 1980).
A la démarche lourde de "Highway to hell" succède le très nerveux "Girl got rythm" où il est question de filles, de
filles et encore de filles pour un thème cher au groupe de courant alternatif ou continu. La voix de Bon s'y déchire avec merveille et substance, la partie rythmique étant un modèle du genre. Le titre s'offrira comme dans toutes les chansons d'AC/DC, le solo tremblant sur un doigt d'Angus faisant vibrer sa Gibson noire dans un style qui
n'appartient qu'à lui.
Un peu plus ambitieux, "Walk over you" et son intro à rallonge permet au rythme de se poser avec délectation, puis aux guitares de débouler de chaque côté de vos oreilles pour vous rendre prisonnier d'un rythme binaire
apoplectique. Du pur hard-rock simple et rentre-dedans avec cette touche inimitable qui reste l'apanage des très grands musiciens. Un autre standard, un autre classique, "Touch too much" très efficace, binairement irréprochable, des attaques de guitares sous forme de requins-tueurs, des décibels et de l'électricité vibrante de milliers d' éclairs transversaux.
Génialissime, indispensable, à écouter et ré-écouter jusqu'à plus soif (plus de bière quoi...) Avec un souci du détail, "Beating around the bush" est virevoltant et impressionnant dans sa mise en place.
Les frères Young ferraillent à tout va en soutenant une machine rythmique maitrisée par des années de tournées marathon. "Shot down in flames" et son refrain hurlant fait monter d'un cran la pression, suivi de "Get it hot" à la limite du simplissime mais toujours aussi efficace. Un hymne en forme de poing levé "If you want blood(you've got it)" titre du premier album live du groupe, dégage une impression de force avec une fin aux choeurs gospellisant du plus bel effet. Le calme après la tempête pour "Love hungry man", apparence de sagesse trompeuse avec une montée en puissance qui va s'ancrer dans le dur avec le dernier titre "Night prowler" où le blues épais reprend ses droits.
Du bon, du très bon, de l'indispensable, de l'intemporel, ce disque est nécessaire et devrait être remboursé par la Sécu. Il est à écouter quand vous vous faites virer de votre boulot, quand les impôts vous tombent dessus, quand votre bagnole refuse de démarrer le matin. Il est un remède contre tous les maux comme le dit si bien Sanseverino: "La musicothérapie au service de la fracture ouverte, Pour un lumbago, Nougaro ou bien Django, Une jambe
cassée, AC/DC, et c'est soigné" (Sanseverino"Les embouteillages").
Autres chroniques:
High Voltage (1976)
Dirty deeds done dirt cheap (1976)
Let there be rock (1977)
If you want blood (you've got it) (1978)
Back in black (1980)
For those about to rock (1981)
Jailbreak (1984)
Live (1992)
Stiff Upper Lip (2000)
Black ice (2008)
High Voltage (1976)
Dirty deeds done dirt cheap (1976)
Let there be rock (1977)
If you want blood (you've got it) (1978)
Back in black (1980)
For those about to rock (1981)
Jailbreak (1984)
Live (1992)
Stiff Upper Lip (2000)
Black ice (2008)





