_________________[Echoes The Best Of Pink Floyd]_____________
Autres chroniques:
A saucerful of secrets(1968)
More(1969)
Ummagumma(1969)
Atom heart mother (1970)
Dark side of the moon (1973)
Wish you were here (1975)
Animals(1977)
The wall(1979)
The final cut(1983)
A momentary lapse of reason(1987)
The division bell(1994)
P.U.L.S.E (1995)
A saucerful of secrets(1968)
More(1969)
Ummagumma(1969)
Atom heart mother (1970)
Dark side of the moon (1973)
Wish you were here (1975)
Animals(1977)
The wall(1979)
The final cut(1983)
A momentary lapse of reason(1987)
The division bell(1994)
P.U.L.S.E (1995)
Deux disques remplis à bloc de titres de Pink Floyd.
Ma moitié me faisait ce royal cadeau en décembre 2001, un mois après la sortie de ce double-album.
26 titres.
Du vieux, du récent, du avec Syd Barrett, du décapité aussi malheureusement: certains titres ont été amputés pour tenir sur les deux rondelles.
Le choix des titres est forcément discutable et chaque fan aurait eu une track-list différente.
Deux titres anciens pour commencer avec "Astronomy domine" et "See emilie play",issu de "Piper at the gates of down" pour le premier et de nulle part pour le deuxième qui ne figure sur aucun album, juste sorti en single.
Les titres datent de 1967 et montrent toute une palette de Syd pour les ambiances bigarrées et étranges. "The happiest days of our lives" extrait de "The wall" sorti en 1979 a du mal à prendre une signification en dehors de son contexte. Heureusement il est suivi pour lui donner un peu plus de cohérence par le tubesque "Another brick in the wall part 2" peut-être la chanson la plus connue au monde et sortie elle aussi bien sûr du monument "The wall". Une longue plage, malheureusement amputée de quelques minutes "Echoes" extrait de l'album de 1971 "Meddle". Le
nom "Meddle" est l'association des deux mots "Middle (milieu)" et "Medal (médaille)". Cette longue chanson de
plus de seize minutes sur cette compil préfigure le son et les idées du futur "Dark side of the moon" en 1973.
Encore un extrait de "The wall" avec le très nuageux et mélancolique "Hey you" et sa guitare acoustique cristalline,
un de mes préférés sur "le mur", suivi d'un titre encore sabré, "Marroned" sorti de "The division bell" (1994) l'album
du retour du Floyd après sept années d'interruption. Titre à déguster au milieu de l'eau en y mélangeant les clapotis
à l'éther de la guitare de Gilmour. Un bond en arrière jusqu'en 1973 avec le très grandiose "The great gig in the sky"
et sa voix féminine jazzy, puis retour vers le passé encore avec "Set the controls for the heart of the sun" de 1968
sur "A saucerful of secrets" qui est la première compo de Waters après le départ de Syd. Pillage génial et métho-
dique de leur chef-d'oeuvre "Dark side of the moon" "Money" incontournable. On peut en effet se demander avec raison ce que serait une compil de Pink Floyd sans cette chanson. On aborde maintenant des compositions relativement longues, toutes proches des dix minutes avec "Keep talking" extrait de "The division bell"(1994)certes pas mon titre préféré, "Sheep" superbe et premier extrait de "Animals"(1977)avec ses périodes différentes et ses moutons humains.
Le puissant "Sorrow" issu de "Momentary lapse of reason"(1987), premier disque du Floyd sans Waters. Le solo
de Gilmour résonne encore, superbe de musicalité.
Cette double compil se révèle un vrai régal pour les oreilles.
Les chansons se suivent sans suite apparente mais respectent tout de même un certain type d'ambiance.
Le second CD aligne moins de tubes, des titres plus personnels, moins mis en avant. Premier extrait du génial "Wish you were here"(1975)"Shine on you crazy diamond/part 1 à 7" pas entier mais rassemblé ici dans une version très longue. Le titre est superbe et a traversé toutes ces années avec une élégance parfaite. Des cliquetis, des sonneries, des réveils et des tic-tac pour le géant "Time" sorti de "Dark side of the moon"(1973)puis un bond en avant pour le très beau "The fletcher memorial home", du très controversé "The final cut" en 1983, album ou Waters avait tout composé seul. Ce titre est un hommage à son père, soldat de la seconde guerre mondiale, ressuscité par son fils en prenant vie dans les trémolos de sa voix si particulière.
Le chorus de guitare de Gilmour est à mon avis, un de ses plus beaux solos.
Encore un des mes highlights sur "The wall"(1979), "Comfortably numb" avec toujours à l'honneur la guitare de Gilmour puis un inédit "When the tigers broke free".. Pas forcément une réussite avec son air martial et militaire mais un morceau où Waters donne toute sa démesure. Sorti de "Meddle"(1971)le sautillant "One of these days" avec une basse surfant sur un delay impressionnant, linéaire et parcouru d'un souffle épique. Plus tranquille dans une ambiance de cabaret jazzy "Us and them" 4ème extrait de "Dark side of the moon"(1973)met en image une belle prestation de l'ami Dick Parry au saxophone, compagnon de route du groupe, puis "Learning to fly" extrait de "Momentary lapse
of reason"(1987)post-moderne, pas le meilleur moment du disque. Les aiguilles se mettent à tourner à l'envers pour retourner jusqu'en mars 1967, année de sortie du single "Arnold layne"("See emilie play" sortira en juin de la même année)puis avancée jusqu'en 1975 pour retrouver "Wish you were here" de l'album du même nom, chanson
hommage à Syd.
Il aurait été impensable qu'elle ne figure sur un des deux disques.
Encore Syd avec le dernier titre qu'il a composé pour Pink Floyd "Jugband blues", seule chanson composée par lui sur "A saucerful of secrets"(1968), un détour avec "High hopes" sorti de "The division bell"(1994)un peu long mais beau et coloré d'un ciel sans nuage pour finir avec l'étonnant "Bike" issu de "Piper at the gates of down"(1967)dont c'est aussi le dernier morceau(de même que "Astronomy domine" qui ouvre la compil ouvre aussi "The piper at the gates of down").
Certains morceaux, sortis de leur contexte, ne trouvent pas forcément de ligne directrice immédiate. A moins d'être familiarisé avec les albums dont ils sont issus, l'auditeur qui découvre Pink Floyd avec cette compil(quel bol il a !!)risque d'être un peu désorienté en échappant à l'univers très particulier et surtout très différent de chaque disque.
Mais le tout reste extrêmement écoutable, d'autant que le mixage n'a pas oublié de lier la plupart des titres entre eux dans une résonance toute Pink Floydienne.
1] Astronomy domine
2] See emilie play
3] The happiest days of our lives
4] Another brick in the wall part 2
5] Echoes
6] Hey you
7] Marroned
8] The great gig in the sky
9] Set the controls for the heart of the sun
10] Money
11] Keep talking
12] Sheep
13] Sorrow
Ma moitié me faisait ce royal cadeau en décembre 2001, un mois après la sortie de ce double-album.
26 titres.
Du vieux, du récent, du avec Syd Barrett, du décapité aussi malheureusement: certains titres ont été amputés pour tenir sur les deux rondelles.
Le choix des titres est forcément discutable et chaque fan aurait eu une track-list différente.
Deux titres anciens pour commencer avec "Astronomy domine" et "See emilie play",issu de "Piper at the gates of down" pour le premier et de nulle part pour le deuxième qui ne figure sur aucun album, juste sorti en single.
Les titres datent de 1967 et montrent toute une palette de Syd pour les ambiances bigarrées et étranges. "The happiest days of our lives" extrait de "The wall" sorti en 1979 a du mal à prendre une signification en dehors de son contexte. Heureusement il est suivi pour lui donner un peu plus de cohérence par le tubesque "Another brick in the wall part 2" peut-être la chanson la plus connue au monde et sortie elle aussi bien sûr du monument "The wall". Une longue plage, malheureusement amputée de quelques minutes "Echoes" extrait de l'album de 1971 "Meddle". Le
nom "Meddle" est l'association des deux mots "Middle (milieu)" et "Medal (médaille)". Cette longue chanson de
plus de seize minutes sur cette compil préfigure le son et les idées du futur "Dark side of the moon" en 1973.
Encore un extrait de "The wall" avec le très nuageux et mélancolique "Hey you" et sa guitare acoustique cristalline,
un de mes préférés sur "le mur", suivi d'un titre encore sabré, "Marroned" sorti de "The division bell" (1994) l'album
du retour du Floyd après sept années d'interruption. Titre à déguster au milieu de l'eau en y mélangeant les clapotis
à l'éther de la guitare de Gilmour. Un bond en arrière jusqu'en 1973 avec le très grandiose "The great gig in the sky"
et sa voix féminine jazzy, puis retour vers le passé encore avec "Set the controls for the heart of the sun" de 1968
sur "A saucerful of secrets" qui est la première compo de Waters après le départ de Syd. Pillage génial et métho-
dique de leur chef-d'oeuvre "Dark side of the moon" "Money" incontournable. On peut en effet se demander avec raison ce que serait une compil de Pink Floyd sans cette chanson. On aborde maintenant des compositions relativement longues, toutes proches des dix minutes avec "Keep talking" extrait de "The division bell"(1994)certes pas mon titre préféré, "Sheep" superbe et premier extrait de "Animals"(1977)avec ses périodes différentes et ses moutons humains.
Le puissant "Sorrow" issu de "Momentary lapse of reason"(1987), premier disque du Floyd sans Waters. Le solo
de Gilmour résonne encore, superbe de musicalité.
Cette double compil se révèle un vrai régal pour les oreilles.
Les chansons se suivent sans suite apparente mais respectent tout de même un certain type d'ambiance.
Le second CD aligne moins de tubes, des titres plus personnels, moins mis en avant. Premier extrait du génial "Wish you were here"(1975)"Shine on you crazy diamond/part 1 à 7" pas entier mais rassemblé ici dans une version très longue. Le titre est superbe et a traversé toutes ces années avec une élégance parfaite. Des cliquetis, des sonneries, des réveils et des tic-tac pour le géant "Time" sorti de "Dark side of the moon"(1973)puis un bond en avant pour le très beau "The fletcher memorial home", du très controversé "The final cut" en 1983, album ou Waters avait tout composé seul. Ce titre est un hommage à son père, soldat de la seconde guerre mondiale, ressuscité par son fils en prenant vie dans les trémolos de sa voix si particulière.
Le chorus de guitare de Gilmour est à mon avis, un de ses plus beaux solos.
Encore un des mes highlights sur "The wall"(1979), "Comfortably numb" avec toujours à l'honneur la guitare de Gilmour puis un inédit "When the tigers broke free".. Pas forcément une réussite avec son air martial et militaire mais un morceau où Waters donne toute sa démesure. Sorti de "Meddle"(1971)le sautillant "One of these days" avec une basse surfant sur un delay impressionnant, linéaire et parcouru d'un souffle épique. Plus tranquille dans une ambiance de cabaret jazzy "Us and them" 4ème extrait de "Dark side of the moon"(1973)met en image une belle prestation de l'ami Dick Parry au saxophone, compagnon de route du groupe, puis "Learning to fly" extrait de "Momentary lapse
of reason"(1987)post-moderne, pas le meilleur moment du disque. Les aiguilles se mettent à tourner à l'envers pour retourner jusqu'en mars 1967, année de sortie du single "Arnold layne"("See emilie play" sortira en juin de la même année)puis avancée jusqu'en 1975 pour retrouver "Wish you were here" de l'album du même nom, chanson
hommage à Syd.
Il aurait été impensable qu'elle ne figure sur un des deux disques.
Encore Syd avec le dernier titre qu'il a composé pour Pink Floyd "Jugband blues", seule chanson composée par lui sur "A saucerful of secrets"(1968), un détour avec "High hopes" sorti de "The division bell"(1994)un peu long mais beau et coloré d'un ciel sans nuage pour finir avec l'étonnant "Bike" issu de "Piper at the gates of down"(1967)dont c'est aussi le dernier morceau(de même que "Astronomy domine" qui ouvre la compil ouvre aussi "The piper at the gates of down").
Certains morceaux, sortis de leur contexte, ne trouvent pas forcément de ligne directrice immédiate. A moins d'être familiarisé avec les albums dont ils sont issus, l'auditeur qui découvre Pink Floyd avec cette compil(quel bol il a !!)risque d'être un peu désorienté en échappant à l'univers très particulier et surtout très différent de chaque disque.
Mais le tout reste extrêmement écoutable, d'autant que le mixage n'a pas oublié de lier la plupart des titres entre eux dans une résonance toute Pink Floydienne.
1] Astronomy domine
2] See emilie play
3] The happiest days of our lives
4] Another brick in the wall part 2
5] Echoes
6] Hey you
7] Marroned
8] The great gig in the sky
9] Set the controls for the heart of the sun
10] Money
11] Keep talking
12] Sheep
13] Sorrow
1] Shine on you crazy diamond/part 1 à 7
2] Time
3] The fletcher memorial home
4] Comfortably numb
5] When the tigers broke free
6] One of these days
7] Us and them
8] Learning to fly
9] Arnold layne
10] Wish you were here
11] Jugband blues
12] High hopes
13] Bike
2] Time
3] The fletcher memorial home
4] Comfortably numb
5] When the tigers broke free
6] One of these days
7] Us and them
8] Learning to fly
9] Arnold layne
10] Wish you were here
11] Jugband blues
12] High hopes
13] Bike





