_________________________[Destroyer]________________________
Kiss "Destroyer" en 1976.
Destroyer ...Je rigole. Au début peut-être mais alors après..
Attention à tous les fans de Kiss. La critique qui suit est empreinte de vitriol car j'ai trouvé cet album vraiment au
ras des paquerettes. Aussi ne m'en veuillez pas par avance des choses que je pourrais dire.
Afin d'éviter tous messages d'insultes, je le redis à tous les fans de Kiss: n'allez pas plus loin.
Track-list
1)Detroit Rock City - 5:17
2)King of the Night Time World - 3:19
3)God of Thunder - 4:13
4)Great Expectations - 4:21
5)Flaming Youth - 2:59
6)Sweet Pain - 3:20
7)Shout It Out Loud - 2:49
8)Beth - 2:45
9)Do You Love Me - 3:33
Un démarrage brutal de bécane qui ronfle dans les enceintes. La première chanson déboule sur un rythme cassé, toutes guitares en avant. La belle basse noisy de Gene Simmons ronronne sur un tapis de batterie dans un velours
noir vénéneux. Dialogue de basse puis de guitares joue contre joue. Le chorus de gratte repris par la seconde
guitare à la tierce crée une atmosphère chargée d'essence et de vapeurs mortelles. La fin sera apocalyptique.
Voilà.
C'était "Detroit rock city" le seul titre écoutable de ce lamentable navet qu'est "Destroyer".
Je serai donc beaucoup moins tolérant pour la suite de ce disque minable dont seule la pochette mérite un regard.
Ce groupe a eu au moins le mérite d'avoir un look qui sera pillé après par une bonne poignée de groupe heavy
metal. J'ai pourtant le "Alive III" de Kiss que je n'avais pas trouvé si mal, mais là...
"King of the night time world" aux résonances très glam débutera sur un papa/maman débité à la caisse claire par le sieur Peter Criss. "God of thunder" enfonce le clou sur un rythme martelé. Malheureusement, le côté heroic fantasy
du titre ne sera pas sublimé dans cette chanson bien terne. Le tempo est mollasson (il a bonne mine le dieu du tonnerre...) et le titre ne décolle pas. Le chorus de guitare est brouillon et ne fait preuve d'aucune originalité.
On dirait du W.A.S.P mal joué(pléonasme..). Les feulements et les bruits censés faire peur en arrière-plan frisent le ridicule. "Great expectations" tente assez maladroitement de tendre vers un style grandiloquent plus proche de
Queen que de Motley Crue. En pure perte.
Le truc ne fonctionne pas.
La face 2 débute sur "Flaming youth" sur un rythme poussif avec un refrain crétin en diable. C'est kitschissime mais dans le mauvais sens du terme. Le solo de guitare sauve un tant soi peu le titre du désastre. "Sweet pain" est sympathiquement décalé sur la rythmique guitare. Voilà une chanson qui résonne résolument glam. La descente sur
les toms basses à la batterie étant quand même fatigante à la longue. "Shout it loud" sonne aussi très vieillot (mais pourquoi les refrains sont-ils aussi débiles ?), le solo de guitare de 12 secondes montre en main peine à réveiller l'ensemble. "Shout it loud" reste néanmoins une des chansons les plus agréable du disque. C'est dire..
"Beth", ballade avec intro au piano et violons n'évitera pas les écueils et les lieux communs du slow hard-rock en louchant ostensiblement vers une tendance Aerosmith de bas étage. Kiss a quand même le mérite d'avoir essayer,
et puis de toute façon çà change toujours des morceaux brouillons qu'ils nous infligent depuis le début. La fin en
forme d'arc-en -ciel hollywodien amène la conclusion du disque. "Do you love me". Cette chanson est très
convenue avec, comme tout au long du disque, un refrain ridicule.
Peu de titres sauve ce pauvre album de la noyade à l'exception du premier et de un ou deux autres évoqués plus
haut.
Mais néanmoins la pochette est superbe.
Elle pourra, ouverte en deux, faire un magnifique poster dans les toilettes.
Destroyer ...Je rigole. Au début peut-être mais alors après..
Attention à tous les fans de Kiss. La critique qui suit est empreinte de vitriol car j'ai trouvé cet album vraiment au
ras des paquerettes. Aussi ne m'en veuillez pas par avance des choses que je pourrais dire.
Afin d'éviter tous messages d'insultes, je le redis à tous les fans de Kiss: n'allez pas plus loin.
Track-list
1)Detroit Rock City - 5:17
2)King of the Night Time World - 3:19
3)God of Thunder - 4:13
4)Great Expectations - 4:21
5)Flaming Youth - 2:59
6)Sweet Pain - 3:20
7)Shout It Out Loud - 2:49
8)Beth - 2:45
9)Do You Love Me - 3:33
Un démarrage brutal de bécane qui ronfle dans les enceintes. La première chanson déboule sur un rythme cassé, toutes guitares en avant. La belle basse noisy de Gene Simmons ronronne sur un tapis de batterie dans un velours
noir vénéneux. Dialogue de basse puis de guitares joue contre joue. Le chorus de gratte repris par la seconde
guitare à la tierce crée une atmosphère chargée d'essence et de vapeurs mortelles. La fin sera apocalyptique.
Voilà.
C'était "Detroit rock city" le seul titre écoutable de ce lamentable navet qu'est "Destroyer".
Je serai donc beaucoup moins tolérant pour la suite de ce disque minable dont seule la pochette mérite un regard.
Ce groupe a eu au moins le mérite d'avoir un look qui sera pillé après par une bonne poignée de groupe heavy
metal. J'ai pourtant le "Alive III" de Kiss que je n'avais pas trouvé si mal, mais là...
"King of the night time world" aux résonances très glam débutera sur un papa/maman débité à la caisse claire par le sieur Peter Criss. "God of thunder" enfonce le clou sur un rythme martelé. Malheureusement, le côté heroic fantasy
du titre ne sera pas sublimé dans cette chanson bien terne. Le tempo est mollasson (il a bonne mine le dieu du tonnerre...) et le titre ne décolle pas. Le chorus de guitare est brouillon et ne fait preuve d'aucune originalité.
On dirait du W.A.S.P mal joué(pléonasme..). Les feulements et les bruits censés faire peur en arrière-plan frisent le ridicule. "Great expectations" tente assez maladroitement de tendre vers un style grandiloquent plus proche de
Queen que de Motley Crue. En pure perte.
Le truc ne fonctionne pas.
La face 2 débute sur "Flaming youth" sur un rythme poussif avec un refrain crétin en diable. C'est kitschissime mais dans le mauvais sens du terme. Le solo de guitare sauve un tant soi peu le titre du désastre. "Sweet pain" est sympathiquement décalé sur la rythmique guitare. Voilà une chanson qui résonne résolument glam. La descente sur
les toms basses à la batterie étant quand même fatigante à la longue. "Shout it loud" sonne aussi très vieillot (mais pourquoi les refrains sont-ils aussi débiles ?), le solo de guitare de 12 secondes montre en main peine à réveiller l'ensemble. "Shout it loud" reste néanmoins une des chansons les plus agréable du disque. C'est dire..
"Beth", ballade avec intro au piano et violons n'évitera pas les écueils et les lieux communs du slow hard-rock en louchant ostensiblement vers une tendance Aerosmith de bas étage. Kiss a quand même le mérite d'avoir essayer,
et puis de toute façon çà change toujours des morceaux brouillons qu'ils nous infligent depuis le début. La fin en
forme d'arc-en -ciel hollywodien amène la conclusion du disque. "Do you love me". Cette chanson est très
convenue avec, comme tout au long du disque, un refrain ridicule.
Peu de titres sauve ce pauvre album de la noyade à l'exception du premier et de un ou deux autres évoqués plus
haut.
Mais néanmoins la pochette est superbe.
Elle pourra, ouverte en deux, faire un magnifique poster dans les toilettes.





