______________________[Word Gets Around]___________________
Autres chroniques:
Performance and cocktails (1999)
Just enough education to perform (2001)
You gotta to go there to come back (2003)
Language sex violence other ? (2005)
Live from Dakota (2006)
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Language sex violence other ? (2005)
Live from Dakota (2006)
"Word get around" et sa pochette bigarrée est sorti en 1997 et constitue le premier témoignage sonore de Stereophonics.
12 titres sur un peu plus de 42 minutes, la plupart du temps ne dépassant pas les 3 minutes en allant directement à l'essentiel permettant de survoler l'étendue des possibilités du groupe.
Track-list
1. A Thousand Trees
2. Looks Like Chaplin
3. More Life In A Tramps Vest
4. Local Boy In The Photograph
5. Traffic
6. Not Up To You
7. Check My Eyelids For Holes
8. Same Size Feet
9. Last Of The Big Time Drinkers
10. Goldfish Bowl
11. Too Many Sandwiches
12. Billy Daveys Daughter
Petite histoire : Au début des années 1990 Kelly Jones (Guitare, chant), Richard Jones (basse), et Stuart Cable (batterie), montent un groupe de rock du nom de "Tragic Love Company", en s'inspirant des noms de leurs groupes préférés Tragically Hip, Mother Love Bone et Bad Company. Le nom de Stereophonics ne sera trouvé qu'en 1996.
Gallois d'origine, ils feront leurs débuts dans des pubs de la région en faisant de nombreuses reprises notamment de AC/DC et Creedence Clearwater Revival. En 1997, ils se font remarquer par Richard Branson, le président de Vir-
gin qui leur propose de signer un contrat pour le nouveau label qu'il vient de créer: V2 music. L'aventure commence.
Le trio de titres "A Thousand Trees", "Looks Like Chaplin", "More Life In A Tramps Vest", définissent à eux seuls
la teneur de l'album. Une pop/rock épurée balançant des accords de guitare saturée sans excès conduite par la voix inspirée d'un Kelly Jones sous tension. Le trio guitare/basse/batterie sans adjonction d'arrangements d'aucune sorte donne une impression d'authenticité et de fraicheur. L'essentiel est là.
Première pause sur "Traffic" parcouru par le frisson d'un clavier additionnel discret et efficace. Quand le tempo ralentit, la voix usée de Jones se déchire dans un voile de blues. "Not Up To You" plus linéaire et une enfilade de
titres carburant à la guitare grasse "Check My Eyelids For Holes", "Same Size Feet" et "Last Of The Big Time Drinkers". Joliment accordée à une guitare acoustique enlevée, la voix de Kelly Jones se cale sur "Goldfish Bowl"
un beau morceau tranquille et nervuré à l'ancienne, d'ailleurs le disque respire cette ambiance seventies par tout les pores de ses sillons.
"Too Many Sandwiches" à la conclusion puissante dirigée par des accords de guitare très rock 70's, puis la secon-
de et dernière ballade du disque "Billy Daveys Daughter". Un disque qui ne ment pas et qui ne trompe pas sur son contenu.
Stereophonics réussi là une bien belle approche de son univers avec des chansons efficaces où la voix de son guitariste/chanteur commence déjà à s'érailler pour la bonne cause rock.
Track-list
1. A Thousand Trees
2. Looks Like Chaplin
3. More Life In A Tramps Vest
4. Local Boy In The Photograph
5. Traffic
6. Not Up To You
7. Check My Eyelids For Holes
8. Same Size Feet
9. Last Of The Big Time Drinkers
10. Goldfish Bowl
11. Too Many Sandwiches
12. Billy Daveys Daughter
Petite histoire : Au début des années 1990 Kelly Jones (Guitare, chant), Richard Jones (basse), et Stuart Cable (batterie), montent un groupe de rock du nom de "Tragic Love Company", en s'inspirant des noms de leurs groupes préférés Tragically Hip, Mother Love Bone et Bad Company. Le nom de Stereophonics ne sera trouvé qu'en 1996.
Gallois d'origine, ils feront leurs débuts dans des pubs de la région en faisant de nombreuses reprises notamment de AC/DC et Creedence Clearwater Revival. En 1997, ils se font remarquer par Richard Branson, le président de Vir-
gin qui leur propose de signer un contrat pour le nouveau label qu'il vient de créer: V2 music. L'aventure commence.
Le trio de titres "A Thousand Trees", "Looks Like Chaplin", "More Life In A Tramps Vest", définissent à eux seuls
la teneur de l'album. Une pop/rock épurée balançant des accords de guitare saturée sans excès conduite par la voix inspirée d'un Kelly Jones sous tension. Le trio guitare/basse/batterie sans adjonction d'arrangements d'aucune sorte donne une impression d'authenticité et de fraicheur. L'essentiel est là.
Première pause sur "Traffic" parcouru par le frisson d'un clavier additionnel discret et efficace. Quand le tempo ralentit, la voix usée de Jones se déchire dans un voile de blues. "Not Up To You" plus linéaire et une enfilade de
titres carburant à la guitare grasse "Check My Eyelids For Holes", "Same Size Feet" et "Last Of The Big Time Drinkers". Joliment accordée à une guitare acoustique enlevée, la voix de Kelly Jones se cale sur "Goldfish Bowl"
un beau morceau tranquille et nervuré à l'ancienne, d'ailleurs le disque respire cette ambiance seventies par tout les pores de ses sillons.
"Too Many Sandwiches" à la conclusion puissante dirigée par des accords de guitare très rock 70's, puis la secon-
de et dernière ballade du disque "Billy Daveys Daughter". Un disque qui ne ment pas et qui ne trompe pas sur son contenu.
Stereophonics réussi là une bien belle approche de son univers avec des chansons efficaces où la voix de son guitariste/chanteur commence déjà à s'érailler pour la bonne cause rock.





