________________________[White T Shirt]_____________________
Voici une petite nouvelle venue dans le paysage de la pop/rock internationale.
Micky Green de son vrai nom Micha-
ela Gehrmann d'origine australienne commence à créer des petites choses musicales dans le secret de son alcôve. Ainsi crayons et petites percus minimalistes viennent fleurir sous ses doigts inspirés, construisant au fil de l'eau des supports musicaux qu'elle stocke dans un ordinateur et sur lesquels viendront se superposer sa voix douce et claire. Puis un jour, mue par un sentiment d'évasion, elle envoie ses petites productions à quelques contacts ici et là. Un producteur et non des moindres, Renaud Letang qui s'occupe entre autres de Manu Chao ou encore de Philippe Katerine tombera sous le charme de ses petites perles ailées et la conduira jusqu'en studio afin de concrétiser les pensées musicales de cette jeune fille de 22 ans. De ces enregistrements naitra "White t-shirt" en 2007. Mélange de jazz doux, d'électro et de pop sur ces quatorze titres habilement cachés sous une pochette aux couleurs pastels:
1.Oh
2.The Catch
3.Begin To Fade
4.Now It's Gone
5.Shoulda
6.Some Sun
7.Empty Tins
8.White T-Shirt
9.If The Light
10.Baby
11.Did It
12.Nothing To Prove
13.Maybe
14.Outro
Imaginez une boite de perles. Des alvéoles contenant chacune des petites boules multi-facettes et multicolores. Ne reste qu'à les enfiler... Micky Green fait çà avec bonheur et fraicheur sur un fil electro-jazz discret. Du feutré, du minimalisme et des respirations contenus sur ce "White t-shirt". Les meilleurs exemples en sont surement "The catch"
à fond dans la carte doo-wop, "Oh" le single que tout le monde siffle au bureau ou encore "White t-shirt" dans une alchimie tranquille basse/percussions electro, claquement de doigts et voix.
"Nothing to prove" se rétracte à la chaleur et se referme sur une coquille mutine. Les éclats peuvent aussi survenir à n'importe quel moment comme sur "Shoulda" pour le coup typiquement electro-pop ou sur "Empty Tins" qui laisse apparaitre des sonorités rock. Les instruments murmurent plus qu'ils ne jouent, ainsi la guitare acoustique de "If The Light" est un vrai petit bonheur à partager lors d'une promenade sur une corniche. Les photos de pochettes sont un hommage à Micky Green: Micky Green déguisée en cow-boy, Micky Green en maillot, Micky Green et ses co-
pines, Micky Green déguisée en Micky Green....
L'essentiel est peut-être dans le très court "Baby", arrondi sur une minute et demi ou sur le titre qui rassemble un
peu toutes les influences de l'album "Did it". Mais l'ombre plane et se fait menaçante avec le dernier titre "Maybe",
une ombre grise qui cache temporairement le soleil et qui jette le doute:
La suite sera-t-elle moins douce ?
Un disque frais, à la déroutante tranquillité, que dénonce la dernière chanson à la mélancolie affichée.
Micky Green commence sa route et a préféré commencer par la plus évidente.
Espérons qu'elle nous fera signe de la suivre au prochain carrefour.
ela Gehrmann d'origine australienne commence à créer des petites choses musicales dans le secret de son alcôve. Ainsi crayons et petites percus minimalistes viennent fleurir sous ses doigts inspirés, construisant au fil de l'eau des supports musicaux qu'elle stocke dans un ordinateur et sur lesquels viendront se superposer sa voix douce et claire. Puis un jour, mue par un sentiment d'évasion, elle envoie ses petites productions à quelques contacts ici et là. Un producteur et non des moindres, Renaud Letang qui s'occupe entre autres de Manu Chao ou encore de Philippe Katerine tombera sous le charme de ses petites perles ailées et la conduira jusqu'en studio afin de concrétiser les pensées musicales de cette jeune fille de 22 ans. De ces enregistrements naitra "White t-shirt" en 2007. Mélange de jazz doux, d'électro et de pop sur ces quatorze titres habilement cachés sous une pochette aux couleurs pastels:
1.Oh
2.The Catch
3.Begin To Fade
4.Now It's Gone
5.Shoulda
6.Some Sun
7.Empty Tins
8.White T-Shirt
9.If The Light
10.Baby
11.Did It
12.Nothing To Prove
13.Maybe
14.Outro
Imaginez une boite de perles. Des alvéoles contenant chacune des petites boules multi-facettes et multicolores. Ne reste qu'à les enfiler... Micky Green fait çà avec bonheur et fraicheur sur un fil electro-jazz discret. Du feutré, du minimalisme et des respirations contenus sur ce "White t-shirt". Les meilleurs exemples en sont surement "The catch"
à fond dans la carte doo-wop, "Oh" le single que tout le monde siffle au bureau ou encore "White t-shirt" dans une alchimie tranquille basse/percussions electro, claquement de doigts et voix.
"Nothing to prove" se rétracte à la chaleur et se referme sur une coquille mutine. Les éclats peuvent aussi survenir à n'importe quel moment comme sur "Shoulda" pour le coup typiquement electro-pop ou sur "Empty Tins" qui laisse apparaitre des sonorités rock. Les instruments murmurent plus qu'ils ne jouent, ainsi la guitare acoustique de "If The Light" est un vrai petit bonheur à partager lors d'une promenade sur une corniche. Les photos de pochettes sont un hommage à Micky Green: Micky Green déguisée en cow-boy, Micky Green en maillot, Micky Green et ses co-
pines, Micky Green déguisée en Micky Green....
L'essentiel est peut-être dans le très court "Baby", arrondi sur une minute et demi ou sur le titre qui rassemble un
peu toutes les influences de l'album "Did it". Mais l'ombre plane et se fait menaçante avec le dernier titre "Maybe",
une ombre grise qui cache temporairement le soleil et qui jette le doute:
La suite sera-t-elle moins douce ?
Un disque frais, à la déroutante tranquillité, que dénonce la dernière chanson à la mélancolie affichée.
Micky Green commence sa route et a préféré commencer par la plus évidente.
Espérons qu'elle nous fera signe de la suivre au prochain carrefour.





