___________________________[Vivid]__________________________
Sur une base hard-rock puissante, Living colour, groupe américain de la vague funk-rock mélange des moments de funk et de métal particulièrement vivaces.
La formation Living colour remonte à 1984, à New-York, où le guitariste Vernon Reid décide de former un groupe avec le gratin des musiciens de l'époque.
Sera ainsi recruté le batteur Will Calhoun, diplômé de la Berklee School of Music de Boston, Muzz Skillings diplomé de musicologie et le chanteur Corey Glover qui fit une apparition dans le film de Oliver Stone "Platoon".
Leur premier disque "Vivid" sort en
1988. Inspiré par le groupe Bad Brains en premier lieu et par les formations qui appartiennent au mouvement fusion
comme Red Hot Chili Peppers ou Fishbone dans un registre plus funk, Living colour adopte un discours antiraciste
et attaque la mentalité W.A.S.P américaine. "Vivid" s'écoulera à deux millions d'exemplaires grâce au single "Cult
of personnality" puis c'est l'album "Time's up" qui sort en 1990 où apparaissent les collaborations remarquées de
Little Richard et Carlos Santana.Le troisième opus "Stain" sort en 1993 mais Vernon Reid est tiraillé dans des
projets parallèles et la cohésion du groupe s'en ressent. En 1995, Living colour annonce sa séparation après la
sortie d'une compilation. Puis le groupe se reforme 8 ans plus tard et commercialise "Collidéoscope" en 2003.
Corey Glover: Chant
Vernon Reid: Guitare
Muzz Skillings: Basse
Will Calhoun: Batterie
1. Cult of Personality 4:54
2. I Want to Know 4:24
3. Middle Man 3:47
4. Desperate People 5:36
5. Open Letter (To a Landlord) 5:33
6. Funny vibe 4:20
7. Memories Can't Wait 4:31
8. Broken Hearts 4:51
9. Glamour Boys 3:40
10. What's Your Favorite Color? (Theme Song) 3:56
11. Which Way to America? 3:41
Riffs hard-rock sur un chant black plus soul, "Cult of Personality" ouvre le bal fusion avec un titre contenant deux beaux solos de furieux. Le son est correct sans plus. On imagine déjà ce que ce genre de titres pourrait donner, remixé 20 ans après. Des titres comme çà, il y en a tout un lot: "I Want to Know", "Middle Man", et en plus lourd "Memories Can't Wait".
Il y a aussi de lourdes tueries métal-funk comme "Desperate People" où la paire rythmique Muzz Skillings/Will Calhoun est une véritable petite mécanique de précision. La voix de Corey Glover hésite entre Lenny Kravitz et Terence Trent d'Arby, se cassant régulièrement sur les aigus. Peu de "re-re" sur ce disque alors que les groupes à
une seule guitare le pratique souvent.
Le "re-re" consiste à enregistrer une seconde fois la guitare mais cette fois en lead, laissant la première en rythmique. "Open Letter (To a Landlord)" est plus ou moins dans la même veine, laissant toutefois le métal un peu de côté. "Funny vibe" sonne carrément Red Hot Chili Peppers avec cette rythmique funk au groove imparable.
D'autres titres comme celui-ci "What's Your Favorite Color? (Theme Song)" et "Which Way to America?"
parcourent le disque d'un frisson funk parfait. Une seule ballade pour reposer les doigts et les oreilles
"Broken Hearts" et un titre plus léger, à la mélodie moins sulfureuse, "Glamour Boys".
Un disque relativement varié qui ne possède aucun mauvais titre ni rien d'ennuyeux.
Pour un premier essai Living colour accouchait d'un très bon disque de funk-rock, ouvrant la voie pour les Suicidal Tendencies et autre Infectious Groove.
1988. Inspiré par le groupe Bad Brains en premier lieu et par les formations qui appartiennent au mouvement fusion
comme Red Hot Chili Peppers ou Fishbone dans un registre plus funk, Living colour adopte un discours antiraciste
et attaque la mentalité W.A.S.P américaine. "Vivid" s'écoulera à deux millions d'exemplaires grâce au single "Cult
of personnality" puis c'est l'album "Time's up" qui sort en 1990 où apparaissent les collaborations remarquées de
Little Richard et Carlos Santana.Le troisième opus "Stain" sort en 1993 mais Vernon Reid est tiraillé dans des
projets parallèles et la cohésion du groupe s'en ressent. En 1995, Living colour annonce sa séparation après la
sortie d'une compilation. Puis le groupe se reforme 8 ans plus tard et commercialise "Collidéoscope" en 2003.
Corey Glover: Chant
Vernon Reid: Guitare
Muzz Skillings: Basse
Will Calhoun: Batterie
1. Cult of Personality 4:54
2. I Want to Know 4:24
3. Middle Man 3:47
4. Desperate People 5:36
5. Open Letter (To a Landlord) 5:33
6. Funny vibe 4:20
7. Memories Can't Wait 4:31
8. Broken Hearts 4:51
9. Glamour Boys 3:40
10. What's Your Favorite Color? (Theme Song) 3:56
11. Which Way to America? 3:41
Riffs hard-rock sur un chant black plus soul, "Cult of Personality" ouvre le bal fusion avec un titre contenant deux beaux solos de furieux. Le son est correct sans plus. On imagine déjà ce que ce genre de titres pourrait donner, remixé 20 ans après. Des titres comme çà, il y en a tout un lot: "I Want to Know", "Middle Man", et en plus lourd "Memories Can't Wait".
Il y a aussi de lourdes tueries métal-funk comme "Desperate People" où la paire rythmique Muzz Skillings/Will Calhoun est une véritable petite mécanique de précision. La voix de Corey Glover hésite entre Lenny Kravitz et Terence Trent d'Arby, se cassant régulièrement sur les aigus. Peu de "re-re" sur ce disque alors que les groupes à
une seule guitare le pratique souvent.
Le "re-re" consiste à enregistrer une seconde fois la guitare mais cette fois en lead, laissant la première en rythmique. "Open Letter (To a Landlord)" est plus ou moins dans la même veine, laissant toutefois le métal un peu de côté. "Funny vibe" sonne carrément Red Hot Chili Peppers avec cette rythmique funk au groove imparable.
D'autres titres comme celui-ci "What's Your Favorite Color? (Theme Song)" et "Which Way to America?"
parcourent le disque d'un frisson funk parfait. Une seule ballade pour reposer les doigts et les oreilles
"Broken Hearts" et un titre plus léger, à la mélodie moins sulfureuse, "Glamour Boys".
Un disque relativement varié qui ne possède aucun mauvais titre ni rien d'ennuyeux.
Pour un premier essai Living colour accouchait d'un très bon disque de funk-rock, ouvrant la voie pour les Suicidal Tendencies et autre Infectious Groove.





