____________________[Trans-Europe Express]__________________
Sorti en 1977 "Trans-europe express" allait confirmer le rôle prépondérant qu'à eu Kraftwerk sur la musique mécanisée et robotique qui poindrait le bout du nez quelques années plus tard.
Les quatre allemands choisiront d'illustrer le thème du chemin de fer sur ce nouvel opus au travers de 7 titres de cet ode à la régularité des roues évoluant sur des rails.
C'est bien la machine qui est évoquée et non pas les hommes qui les font marcher. Cette fascination pour le mouvement quasi automatique sera perpétuée par exemple sur l'album "Tour de France".
Derrière les manettes et les curseurs des divers synthétiseurs on trouve en 1977 chez Kraftwerk:
Ralf Hütter: Chant et synthétiseurs
Florian Schneider: Chant et synthétiseurs
Karl Bartos: Percussions électroniques
Wolfgang Flür: Percussions électroniques et synthétiseurs
L'album fût enregistré aux Etats-Unis, en Californie plus précisément, Ralf Hütter souhaitant se défaire et se départir du son habituel devenu un peu trop européen à son goût.
1] Europe Endless 9:35
2] Hall of Mirrors 7:50
3] Showroom dummies 6:10
4] Trans-Europe Express 6:40
5] Metal on Metal 6:52
6] Franz Schubert 4:25
7] Endless Endless 0:45
"Europe Endless" démarre ce voyage à bord du fameux train. On retrouve bien sur le climat cher aux teutons: régularité, robotisation, hypnotisme des percussions électroniques et la voix déshumanisée qui complète l'ensemble.
"Hall of Mirrors" ressemble plus à ce que fera Depeche Mode quelques années plus tard en mettant juste ce qu'il
faut de chaleur. Envol d'ailes de soie rejoint par des percussions métalliques et la voix, où, à nouveau, toutes traces d'humanité a été expurgée. "Showroom dummies" est dans la même veine, un peu plus chaud que le reste. Le track-title "Trans-Europe Express" place d'entrée les roues sur les rails qu'elles ne quitteront plus.
Au détour des paroles on notera un petit clin d'oeil à David Bowie et à Iggy Pop: "Station-to-Station back to Dusseldorf City; Meet Iggy Pop and David Bowie".
Bowie avouera d'ailleurs écouter du Kraftwerk avant ses concerts et fait référence à Florian Schneider dans l'album "Heroes" avec le titre "V2 Schneider". Suite logique et couplé au titre précédent "Metal on Metal" ouvre le cata-
logue des percussions électroniques disponibles de Karl Bartos et Wolfgang Flür puis reprend le thème de départ
de "Trans-Europe Express" jusqu'à l'usure.
"Franz Schubert" plus musique d'ascenseur qu'autre chose effeuille gentiment la marguerite jusqu'à la courte conclu-
sion "Endless Endless" où une dernière intervention de la voix électronique nous dit "Endless ...less...less...less...less".
Un disque pour les inconditionnels uniquement.
L'univers robotisé et répétitif de cette musique peut être très lassante et l'auditeur risque de décrocher en cours de route.
Pour les autres, ceux qui entreront dans le jeu, bon voyage à bord du Trans-Europe Express.
C'est bien la machine qui est évoquée et non pas les hommes qui les font marcher. Cette fascination pour le mouvement quasi automatique sera perpétuée par exemple sur l'album "Tour de France".
Derrière les manettes et les curseurs des divers synthétiseurs on trouve en 1977 chez Kraftwerk:
Ralf Hütter: Chant et synthétiseurs
Florian Schneider: Chant et synthétiseurs
Karl Bartos: Percussions électroniques
Wolfgang Flür: Percussions électroniques et synthétiseurs
L'album fût enregistré aux Etats-Unis, en Californie plus précisément, Ralf Hütter souhaitant se défaire et se départir du son habituel devenu un peu trop européen à son goût.
1] Europe Endless 9:35
2] Hall of Mirrors 7:50
3] Showroom dummies 6:10
4] Trans-Europe Express 6:40
5] Metal on Metal 6:52
6] Franz Schubert 4:25
7] Endless Endless 0:45
"Europe Endless" démarre ce voyage à bord du fameux train. On retrouve bien sur le climat cher aux teutons: régularité, robotisation, hypnotisme des percussions électroniques et la voix déshumanisée qui complète l'ensemble.
"Hall of Mirrors" ressemble plus à ce que fera Depeche Mode quelques années plus tard en mettant juste ce qu'il
faut de chaleur. Envol d'ailes de soie rejoint par des percussions métalliques et la voix, où, à nouveau, toutes traces d'humanité a été expurgée. "Showroom dummies" est dans la même veine, un peu plus chaud que le reste. Le track-title "Trans-Europe Express" place d'entrée les roues sur les rails qu'elles ne quitteront plus.
Au détour des paroles on notera un petit clin d'oeil à David Bowie et à Iggy Pop: "Station-to-Station back to Dusseldorf City; Meet Iggy Pop and David Bowie".
Bowie avouera d'ailleurs écouter du Kraftwerk avant ses concerts et fait référence à Florian Schneider dans l'album "Heroes" avec le titre "V2 Schneider". Suite logique et couplé au titre précédent "Metal on Metal" ouvre le cata-
logue des percussions électroniques disponibles de Karl Bartos et Wolfgang Flür puis reprend le thème de départ
de "Trans-Europe Express" jusqu'à l'usure.
"Franz Schubert" plus musique d'ascenseur qu'autre chose effeuille gentiment la marguerite jusqu'à la courte conclu-
sion "Endless Endless" où une dernière intervention de la voix électronique nous dit "Endless ...less...less...less...less".
Un disque pour les inconditionnels uniquement.
L'univers robotisé et répétitif de cette musique peut être très lassante et l'auditeur risque de décrocher en cours de route.
Pour les autres, ceux qui entreront dans le jeu, bon voyage à bord du Trans-Europe Express.





