_________________________[Toxicity]________________________
Voici le deuxième album de System Of A Down, "Toxicity" qui amènera au groupe américain d'origine arménienne, une révélation auprès d'un grand public
friand de nouveaux talents métal.
Le disque sort en septembre 2001, onze jours avant le drame américain.
Des morceaux courts. Dans lesquels SOAD (oui c'est sympa aussi comme çà...) balance tout ce qu'il a dans des déluges de ferraillages contrôlés.
Quarante-quatre minutes au compteur avec seize titres casés dans cette étroite durée.
1. Prison Song 3:21
2. Needles 3:13
3. Deer Dance 2:54
4. Jet Pilot 2:06
5. X 1:58
6. Chop Suey! 3:30
7. Bounce 1:54
8. Forest 4:00
9. ATWA 2:56
10. Science 2:42
11. Shimmy 1:50
12. Toxicity 3:38
13. Psycho 3:45
14. Aerials 3:53
15. Arto (Piste cachée) 2:14
Avec "Prison Song" on se retrouve à la limite de Korn et de Infectious Grooves avec un mur de guitares vraiment infranchissable. Cette entrée en matière bue, "Needles" allonge le pas avec une pure cavalcade nu-métal tantôt
lyrique, tantôt martial, punk-rock et métal. "Deer Dance" montre aussi des ambiances différentes comme sur
"Jet Pilot" où System Of A Down, réussit en à peine plus de deux minutes, à caser toutes les émotions possibles. Comme leur cousin Korn pas si éloigné, System Of A Down ouvrage des chansons courtes aux titres qui ne le sont pas moins et qui dépassent rarement les deux mots. La comparaison s'arrête là. Là où Korn s'enfonce dans une dépression glauque et parfois morbide, System Of A Down privilégie une bonne humeur parfois quasi héroïque,
avec pourtant comme support des textes très souvent engagés.
Le disque regorge de "petits" morceaux, ("X", "Bounce" assorti d'un soupçon de crétinerie à la manière de Zappa, "Shimmy") d'une durée inférieure à deux minutes qui, comme dit plus haut, explore de multiples univers, sans qu'on puisse comprendre comment tout çà tient en si peu de temps. "Chop Suey!", un des tubes de l'album où Serj fait preuve de qualité vocale indéniable. De belles alternances de périodes montre que System Of A Down n'est pas
que le groupe bourrin qu'on pouvait peut-être imaginer. "Forest" avec un refrain déclamé comme une bonne raison d'élever immédiatement un mur de guitares, et "ATWA" une semi-ballade qui conjugue grâce et puissance.
"Science" kaleïdoscopique, dans des atmosphères toujours changeantes, "Toxicity "qui maintient bien la pression. "Psycho" bon compromis entre belle mélodie et abattage en règle puis enfin "Aerials" qui revendique un petit goût authentique notamment avec le petit bonus qui suit "Arto" prénom de Arto Tunçboyaciyan, un musicien de jazz
avant-gardiste qui collaborera très souvent avec SOAD.
Un album riche en riffs et en émotions de toutes sortes. "Toxicity" est toujours reconnu comme le chef-d'oeuvre de System Of A Down et n'usurpe d'ailleurs pas cette réputation même si le reste de la discographie du groupe est franchement conseillée.
Après avoir eu sa chanson, l'Arménie a maintenant son groupe.
Longue vie.
1. Prison Song 3:21
2. Needles 3:13
3. Deer Dance 2:54
4. Jet Pilot 2:06
5. X 1:58
6. Chop Suey! 3:30
7. Bounce 1:54
8. Forest 4:00
9. ATWA 2:56
10. Science 2:42
11. Shimmy 1:50
12. Toxicity 3:38
13. Psycho 3:45
14. Aerials 3:53
15. Arto (Piste cachée) 2:14
Avec "Prison Song" on se retrouve à la limite de Korn et de Infectious Grooves avec un mur de guitares vraiment infranchissable. Cette entrée en matière bue, "Needles" allonge le pas avec une pure cavalcade nu-métal tantôt
lyrique, tantôt martial, punk-rock et métal. "Deer Dance" montre aussi des ambiances différentes comme sur
"Jet Pilot" où System Of A Down, réussit en à peine plus de deux minutes, à caser toutes les émotions possibles. Comme leur cousin Korn pas si éloigné, System Of A Down ouvrage des chansons courtes aux titres qui ne le sont pas moins et qui dépassent rarement les deux mots. La comparaison s'arrête là. Là où Korn s'enfonce dans une dépression glauque et parfois morbide, System Of A Down privilégie une bonne humeur parfois quasi héroïque,
avec pourtant comme support des textes très souvent engagés.
Le disque regorge de "petits" morceaux, ("X", "Bounce" assorti d'un soupçon de crétinerie à la manière de Zappa, "Shimmy") d'une durée inférieure à deux minutes qui, comme dit plus haut, explore de multiples univers, sans qu'on puisse comprendre comment tout çà tient en si peu de temps. "Chop Suey!", un des tubes de l'album où Serj fait preuve de qualité vocale indéniable. De belles alternances de périodes montre que System Of A Down n'est pas
que le groupe bourrin qu'on pouvait peut-être imaginer. "Forest" avec un refrain déclamé comme une bonne raison d'élever immédiatement un mur de guitares, et "ATWA" une semi-ballade qui conjugue grâce et puissance.
"Science" kaleïdoscopique, dans des atmosphères toujours changeantes, "Toxicity "qui maintient bien la pression. "Psycho" bon compromis entre belle mélodie et abattage en règle puis enfin "Aerials" qui revendique un petit goût authentique notamment avec le petit bonus qui suit "Arto" prénom de Arto Tunçboyaciyan, un musicien de jazz
avant-gardiste qui collaborera très souvent avec SOAD.
Un album riche en riffs et en émotions de toutes sortes. "Toxicity" est toujours reconnu comme le chef-d'oeuvre de System Of A Down et n'usurpe d'ailleurs pas cette réputation même si le reste de la discographie du groupe est franchement conseillée.
Après avoir eu sa chanson, l'Arménie a maintenant son groupe.
Longue vie.





