__________________________[Three]_________________________
Pour son second disque "Three" en 2001 John Butler devient John Butler Trio. Cette fois-ci, cet album va permettre un peu plus au musicien
de rue qu'il était d'atteindre un public plus large. Le disque va rester presque un an dans le
top australien et décroche même une récompense: l'Aria Award dans la catégorie meilleure réalisation indépendante. Une tournée intensive aux USA suit.
1) Betterman 8'16
2) Attitude 6'09
3) Media 5'19
4) Believe 3'59
5) Take 8'01
6) Life Ain't What It Seems 7'01
7) Money 11'13
8) Foundation 14'17
Si le premier opus laissait le soin à John de défricher les bases d'un renouveau folk, le second montre que nous
avons là affaire à un vrai groupe de musiciens soudés et reconnu comme tel, plutôt que d'un homme seul supporté
par une base rythmique. Cette nouveauté s'affiche aussi dans le nom de la formation qui devient John Butler Trio
et dans le titre du disque lui-même.
"Betterman" allonge le pas sur plus de huit minutes, mettant en place cette nouvelle collaboration où chacun se sent nettement plus libre et où la contrebasse s'autorise même un solo. "Attitude" est dans la même configuration et "Media" raccourcit sa durée en augmentant sa rapidité, venant s'ajouter à la liste des petites pépites percutantes
de maitre Butler.
Après cette mise en appétit, le groupe lâche les deux indispensables, le vivifiant "Believe", accessoirement single
du disque, et le très jubilatoire "Take" qui nous rince de toute médiocrité. La tranquille "Life Ain't What It Seems" arrivé à point nommé pour calmer un jeu devenu plaisamment dangereux, ayant fait vibrer d'anciennes fibres ter-
riennes oubliées. Comme deux immenses balises de fin de parcours, "Money", étendard anti-capitaliste et "Foundation", retour aux sources fleuve, mettent un point final au voyage organisé par le John Butler Trio.
"Three" est nettement plus flamboyant que son prédécesseur.
"John Butler" est beaucoup plus replié sur lui-même et "Three" semble boucler un cycle.
Sans tapage, John Butler Trio occupe maintenant un espace que chacun est heureux de partager avec l'autre.
top australien et décroche même une récompense: l'Aria Award dans la catégorie meilleure réalisation indépendante. Une tournée intensive aux USA suit.
1) Betterman 8'16
2) Attitude 6'09
3) Media 5'19
4) Believe 3'59
5) Take 8'01
6) Life Ain't What It Seems 7'01
7) Money 11'13
8) Foundation 14'17
Si le premier opus laissait le soin à John de défricher les bases d'un renouveau folk, le second montre que nous
avons là affaire à un vrai groupe de musiciens soudés et reconnu comme tel, plutôt que d'un homme seul supporté
par une base rythmique. Cette nouveauté s'affiche aussi dans le nom de la formation qui devient John Butler Trio
et dans le titre du disque lui-même.
"Betterman" allonge le pas sur plus de huit minutes, mettant en place cette nouvelle collaboration où chacun se sent nettement plus libre et où la contrebasse s'autorise même un solo. "Attitude" est dans la même configuration et "Media" raccourcit sa durée en augmentant sa rapidité, venant s'ajouter à la liste des petites pépites percutantes
de maitre Butler.
Après cette mise en appétit, le groupe lâche les deux indispensables, le vivifiant "Believe", accessoirement single
du disque, et le très jubilatoire "Take" qui nous rince de toute médiocrité. La tranquille "Life Ain't What It Seems" arrivé à point nommé pour calmer un jeu devenu plaisamment dangereux, ayant fait vibrer d'anciennes fibres ter-
riennes oubliées. Comme deux immenses balises de fin de parcours, "Money", étendard anti-capitaliste et "Foundation", retour aux sources fleuve, mettent un point final au voyage organisé par le John Butler Trio.
"Three" est nettement plus flamboyant que son prédécesseur.
"John Butler" est beaucoup plus replié sur lui-même et "Three" semble boucler un cycle.
Sans tapage, John Butler Trio occupe maintenant un espace que chacun est heureux de partager avec l'autre.





