__________________[This Is My Truth Tell Me Yours]____________
Manic street preachers est un groupe gallois formé en 1991 à Blackwood au Pays de galles.
James Dean Bradfield: Chant
Nicky Wire: Basse
Sean Moore: Batterie
Après trois efforts communs (Generation Terrorists (1992), Gold Against the Soul (1993), The holy bible (1994)),
le guitariste Richey James disparait de la circulation sans laisser de traces et sans explication. Le trio continue sur un quatrième album Everything must go qui lance vraiment sa carrière. L'album qui nous préoccupe aujourd'hui, "This is my truth , tell me yours" est sorti en 1998. Le groupe allait délaissé sur cet album leur coté trublion punk pour une
pop rafraichissante mais puissante.
1- The everlasting 6'09
2- If you tolerate this your children will be next 4'51
3- You stole the sun from my heart 4'20
4- Ready for drowning 4'33
5- Tsunami 3'51
6- My Little empire 4'09
7- I'm not working 5'52
8- You're tender and you're tired 4'38
9- Born a girl 4'12
10- Be natural 5'13
11- Black dog on my shoulder 4'48
12- Nobody loved you 4'45
13- S.y.m.m 6'16
Une pochette claire et à tendances bleutées reposantes pour les yeux. Le trio se balade sur une étendue désertique... Au dos, le nom des 13 titres se détache largement visible en blanc sur un fond toujours bleu, indiquant une fraicheur que ne dément pas le début du disque avec le joli "The everlasting" frais et parcouru d'un frisson tranquille. La voix cristalline de James Dean Bradfield est une merveille de pureté. De superbes arrangements de cordes viennent soutenir le morceau avec douceur et heureusement dans un retrait touchant à la pudeur. L'ensemble respire la quié-
tude et la paix sans jamais agresser.
Le tube "If you tolerate this your children will be next" suit, en explorant la même veine douce et mélancolique.
Arrivée des guitares avec le très remuant "You stole the sun from my heart" dont le groupe se sert du côté qui gratte bien, "Ready for drowning" qui déploie à nouveau du ciel bleu puis "Tsunami" pop écervelée jusque ce qu'il faut. L'ambiance du disque va à partir de là devenir plus sombre avec "My Little empire" et surtout "I'm not working"
avec des alternances de modes majeurs et mineurs qui font basculer en une seconde la chanson d'un côté positif ou négatif. On touche ici au malaise, preuve que le groupe n'a pas versé que dans de la pop facile et prête à conso-
mmer. La chanson suivante "You're tender and you're tired" tentera de sortir la tête hors de l'eau pour replonger sur "Born a girl", morceau curieux, avec en support de la voix, une guitare électrique en son clair et des accords de claviers/accordéon plaqués en soutien. La chanson flotte dans le vide, au-dessus de rien, portée uniquement par la voix et cet ensemble musical minimaliste.
Deux titres plus pop et conventionnel "Be natural" et "Black dog on my shoulder" vont faire rebondir le disque sur
ses bases avec une mention spéciale pour le deuxième avec ses arrangements surchargés de cordes et de cuivres
qui le font se rapprocher de ces grands titres pop à la Tom Jones des années 70. Seconde apparition des grosses guitares avec le puissant "Nobody loved you" et enfin l'énigmatique "S.y.m.m" en demi-teinte.
La guitare termine le titre dans une plainte lancinante sur des à-coups de nappes synthétiques.
Un album partagé entre la crainte et l'espoir. De la pop fraiche et des titres plus sérieux et introvertis tisse une étoffe riche et variée avec ce petit plus en fil conducteur gracile et talentueux.
Un disque et à groupe à découvrir.
James Dean Bradfield: Chant
Nicky Wire: Basse
Sean Moore: Batterie
Après trois efforts communs (Generation Terrorists (1992), Gold Against the Soul (1993), The holy bible (1994)),
le guitariste Richey James disparait de la circulation sans laisser de traces et sans explication. Le trio continue sur un quatrième album Everything must go qui lance vraiment sa carrière. L'album qui nous préoccupe aujourd'hui, "This is my truth , tell me yours" est sorti en 1998. Le groupe allait délaissé sur cet album leur coté trublion punk pour une
pop rafraichissante mais puissante.
1- The everlasting 6'09
2- If you tolerate this your children will be next 4'51
3- You stole the sun from my heart 4'20
4- Ready for drowning 4'33
5- Tsunami 3'51
6- My Little empire 4'09
7- I'm not working 5'52
8- You're tender and you're tired 4'38
9- Born a girl 4'12
10- Be natural 5'13
11- Black dog on my shoulder 4'48
12- Nobody loved you 4'45
13- S.y.m.m 6'16
Une pochette claire et à tendances bleutées reposantes pour les yeux. Le trio se balade sur une étendue désertique... Au dos, le nom des 13 titres se détache largement visible en blanc sur un fond toujours bleu, indiquant une fraicheur que ne dément pas le début du disque avec le joli "The everlasting" frais et parcouru d'un frisson tranquille. La voix cristalline de James Dean Bradfield est une merveille de pureté. De superbes arrangements de cordes viennent soutenir le morceau avec douceur et heureusement dans un retrait touchant à la pudeur. L'ensemble respire la quié-
tude et la paix sans jamais agresser.
Le tube "If you tolerate this your children will be next" suit, en explorant la même veine douce et mélancolique.
Arrivée des guitares avec le très remuant "You stole the sun from my heart" dont le groupe se sert du côté qui gratte bien, "Ready for drowning" qui déploie à nouveau du ciel bleu puis "Tsunami" pop écervelée jusque ce qu'il faut. L'ambiance du disque va à partir de là devenir plus sombre avec "My Little empire" et surtout "I'm not working"
avec des alternances de modes majeurs et mineurs qui font basculer en une seconde la chanson d'un côté positif ou négatif. On touche ici au malaise, preuve que le groupe n'a pas versé que dans de la pop facile et prête à conso-
mmer. La chanson suivante "You're tender and you're tired" tentera de sortir la tête hors de l'eau pour replonger sur "Born a girl", morceau curieux, avec en support de la voix, une guitare électrique en son clair et des accords de claviers/accordéon plaqués en soutien. La chanson flotte dans le vide, au-dessus de rien, portée uniquement par la voix et cet ensemble musical minimaliste.
Deux titres plus pop et conventionnel "Be natural" et "Black dog on my shoulder" vont faire rebondir le disque sur
ses bases avec une mention spéciale pour le deuxième avec ses arrangements surchargés de cordes et de cuivres
qui le font se rapprocher de ces grands titres pop à la Tom Jones des années 70. Seconde apparition des grosses guitares avec le puissant "Nobody loved you" et enfin l'énigmatique "S.y.m.m" en demi-teinte.
La guitare termine le titre dans une plainte lancinante sur des à-coups de nappes synthétiques.
Un album partagé entre la crainte et l'espoir. De la pop fraiche et des titres plus sérieux et introvertis tisse une étoffe riche et variée avec ce petit plus en fil conducteur gracile et talentueux.
Un disque et à groupe à découvrir.





