__________________[There Is Nothing Left To Lose]______________
Autres chroniques:
Foo fighters (1995)
The colour and the shape (1997)
In your honour (2005)
Echoes, Silence, Patience & Grace (2007)
Foo fighters (1995)
The colour and the shape (1997)
In your honour (2005)
Echoes, Silence, Patience & Grace (2007)
Dans la voiture en train d'écouter "There is nothing left to lose" des Foo fighters, avec Virgile 3 ans.
Papa : "Tu
aimes bien le disque que papa a mis?" Virgile : "Non!" Papa : "Ah...qu'est-ce que tu préfères alors ?" Virgile: "Le poulet !.." Finalement aimer le rock c'est peut-être çà. Aimer le poulet...
Dans tous les cas cet opus des Foo fighters se présente comme un bon morceau de rock à déguster tranquillement. Mais au fait d'où viennent les Foo ?
A la mort de Kurt Cobain les deux "Nirvana" restant se séparent. Le batteur Dave Grohl laisse ses fûts de côté et empoigne un étrange accessoire à six cordes. Il forme dans la foulée "Foo fighters". Issu du grunge, Dave a gardé certaines de ses anciennes habitudes. Une ryhtmique solide, une basse plombante et des guitares en avant. Une
légère augmentation de la saturation guitare sur les refrains pour faire bon ton et le tour est joué. La galette de 11 morceaux abordée dans le présent avis est le troisième opus du groupe et date (déjà..) de 1999.
Le disque commence sur "Stacked actors" sur un rythme mid-tempo qui peut inquiéter le fan moyen. Foo fighters
s'est assagi ? Le refrain nous démontre que non. (En tous cas pour ce titre). Les grosses guitares sont là,
les choeurs toujours bien maitrisés sur les refrains et comme d'habitude pas de chorus. Il n'y a pas de lead guitar
chez les Foo. Ca balance bien, l'esprit power rock est bien là, le grunge s'éloigne par contre un peu. On poursuit
avec ce qui pourrait sans doute être le hit single du disque "Breakout" avec son riff tout en guitares tendues comme
un string et sa rythmique binaire de bon aloi. Assurément un très bon morceau. On a l'impression de manger
à pleines dents un bon rosbif dominical (dis donc entre le rosbif et le poulet...)
Retour à des ambiances plus calmes et franchement pop avec les deux titres suivants "Learn to fly" et "Gimme stitches", un peu plus faible que les deux premiers mais bien dans la mouvance de l'album. Le morceau "Generator" fait remonter la ryhtmique aux alentours des 130 bpm pour s'embourber, il n'y a pas d'autres mots, dans un titre un peu long, près de six minutes et assez ennuyeux "Aurora". Visiblement, le groupe est moins à l'aise sur les compos plus ambitieuses et le morceau n'arrive pas à décoller. Le disque tente un redémarrage avec "Live in skin" un peu
plus pop mais le soufflé retombe avec la ballade "Next year". Morceau sirupeux s'il en est et assez peu révélateur du style du groupe.
Les morceaux qui clotûrent l'album, "Headwires", "Ain't it the life" et "M.I.A" peinent à faire reprendre la
mayonnaise même si ils représentent un bon échantillon power-pop.
"There is nothing left to lose" reste un album agréable même si il n'atteint pas le niveau de ses prédecesseurs "Foo fighters" en 1995 et The colour and the shape en 1997.
Mais le fan avisé risque de décrocher après le 5ème morceau, ce qui serait dommage car il raterait quand même des moments sympas sur les trois derniers titres. Je sais pour les avoir écouté que les disques suivants du groupe
devaient retourner à quelque chose de plus initial, à une musique plus urgente.
Ce disque est peut-être une petite parenthèse dans la disco du groupe.
Et vive le poulet...
1. Stacked Actors (4:16)
2. Breakout (3:20)
3. Learn To Fly (3:55)
4. Gimme Stitches (3:42)
5. Generator (3:49)
6. Aurora (5:51)
7. Live-In Skin (3:53)
8. Next Year (4:37)
9. Headwires (4:38)
10. Ain't It The Life (4:17)
11. M.I.A. (4:10)
aimes bien le disque que papa a mis?" Virgile : "Non!" Papa : "Ah...qu'est-ce que tu préfères alors ?" Virgile: "Le poulet !.." Finalement aimer le rock c'est peut-être çà. Aimer le poulet...
Dans tous les cas cet opus des Foo fighters se présente comme un bon morceau de rock à déguster tranquillement. Mais au fait d'où viennent les Foo ?
A la mort de Kurt Cobain les deux "Nirvana" restant se séparent. Le batteur Dave Grohl laisse ses fûts de côté et empoigne un étrange accessoire à six cordes. Il forme dans la foulée "Foo fighters". Issu du grunge, Dave a gardé certaines de ses anciennes habitudes. Une ryhtmique solide, une basse plombante et des guitares en avant. Une
légère augmentation de la saturation guitare sur les refrains pour faire bon ton et le tour est joué. La galette de 11 morceaux abordée dans le présent avis est le troisième opus du groupe et date (déjà..) de 1999.
Le disque commence sur "Stacked actors" sur un rythme mid-tempo qui peut inquiéter le fan moyen. Foo fighters
s'est assagi ? Le refrain nous démontre que non. (En tous cas pour ce titre). Les grosses guitares sont là,
les choeurs toujours bien maitrisés sur les refrains et comme d'habitude pas de chorus. Il n'y a pas de lead guitar
chez les Foo. Ca balance bien, l'esprit power rock est bien là, le grunge s'éloigne par contre un peu. On poursuit
avec ce qui pourrait sans doute être le hit single du disque "Breakout" avec son riff tout en guitares tendues comme
un string et sa rythmique binaire de bon aloi. Assurément un très bon morceau. On a l'impression de manger
à pleines dents un bon rosbif dominical (dis donc entre le rosbif et le poulet...)
Retour à des ambiances plus calmes et franchement pop avec les deux titres suivants "Learn to fly" et "Gimme stitches", un peu plus faible que les deux premiers mais bien dans la mouvance de l'album. Le morceau "Generator" fait remonter la ryhtmique aux alentours des 130 bpm pour s'embourber, il n'y a pas d'autres mots, dans un titre un peu long, près de six minutes et assez ennuyeux "Aurora". Visiblement, le groupe est moins à l'aise sur les compos plus ambitieuses et le morceau n'arrive pas à décoller. Le disque tente un redémarrage avec "Live in skin" un peu
plus pop mais le soufflé retombe avec la ballade "Next year". Morceau sirupeux s'il en est et assez peu révélateur du style du groupe.
Les morceaux qui clotûrent l'album, "Headwires", "Ain't it the life" et "M.I.A" peinent à faire reprendre la
mayonnaise même si ils représentent un bon échantillon power-pop.
"There is nothing left to lose" reste un album agréable même si il n'atteint pas le niveau de ses prédecesseurs "Foo fighters" en 1995 et The colour and the shape en 1997.
Mais le fan avisé risque de décrocher après le 5ème morceau, ce qui serait dommage car il raterait quand même des moments sympas sur les trois derniers titres. Je sais pour les avoir écouté que les disques suivants du groupe
devaient retourner à quelque chose de plus initial, à une musique plus urgente.
Ce disque est peut-être une petite parenthèse dans la disco du groupe.
Et vive le poulet...
1. Stacked Actors (4:16)
2. Breakout (3:20)
3. Learn To Fly (3:55)
4. Gimme Stitches (3:42)
5. Generator (3:49)
6. Aurora (5:51)
7. Live-In Skin (3:53)
8. Next Year (4:37)
9. Headwires (4:38)
10. Ain't It The Life (4:17)
11. M.I.A. (4:10)





