__________________[The Red White and Black]_________________
Ne vous laissez pas impressionner par le nombre de titres.
Il ne s'agit pas d'un double album "The red, white and black" ne durant qu'un peu plus de 43 minutes.
The Bellrays a simplement parsemé son disque de petites pauses, de courts interludes allant de quelques secondes à un peu plus d'une minute.
Ecouter The Bellrays c'est passer du
papier émeri dans ses conduits auditifs, renier son patrimoine génétique et bien souvent musical, pour s'adonner sans retenue à quelque chose de brutal, bestial, jovial mais pas métal. "The red, white and black" est sorti en 2003,
à l'écart de toutes les modes et des sentiers balisés par la monotonie. La rage punk/rock/soul est toujours présente
sur cette rondelle enflammée par le désir de mettre de grands coups de lattes dans son ampli, pendant que Lisa Kekaula, tigresse teigneuse et juste compromis entre une Aretha Franklin sous acide et une Janis Joplin atteinte de frénésie, feule à tout va sur une guitare nucléaire et une paire rythmique tout droit sortie des enfers alcooliques d'un punk/rock/rythm'blues estampillé MC5/The Stooges.
1) Remember
2) Street Corner
3) Sister Disaster
4) Fanfare
5) You're Sorry Now
6) Revolution Get Down
7) Mele Ipu Ekahi
8) Used To Be
9) Find Someone To Believe In
10)Your Sorry Now (Slight Return)
11) Making Up For Lost Time
12) Some Confusion City
13) Poison Arrow
14) Black Is The Color
15) D-Am
16) Stone Rain
17) Noise Epic
18) Rude Awakening
19) Voodoo Train
21) Startime
22) Mele Ipu Elua
Deux déflagrations pour débuter cet album, "Remember" et "Street Corner". Du rythm'blues chauffé à blanc où Lisa Kekaula, croisement entre Tina Turner sous pression et Aretha Franklin possédée, se raye la voix sur des riffs de guitares sourds, gras et rapeux. Racine soul et feuillage rock. Faux départ à trois reprises sur le petit interlude "Sister Disaster" puis "Fanfare" part pied au plancher et décharge une salve de soul acide rock tellurique avant de se
reposer sur le grave blues de "You're Sorry Now".
MC5 et The Stooges sont maintenant bien réveillés et leurs spectres planent au-dessus ces plans basiques.
Fulgurant "Revolution Get Down" et blues "Used To Be" entrecoupés des petites percussions de "Mele Ipu Ekahi".
La formation s'essaye en permanence entre soul/punk hyper agressif "Making Up For Lost Time" ou soul sixties nerveuse, "Find Someone To Believe In", "Some Confusion City", toujours entrecoupés de petits intermèdes
comme le pianistique "Your Sorry Now (Slight Return)" qui permettra de souffler un peu avant de retrouver
quelques rages incandescentes.
Opération bordel sur "Poison arrow" qui, plus qu'une chanson, est un hymne
au bruit déformant le miroir psyché seventies de riffs tordus et d'un chant halluciné. "Black is the color" brûle les étapes en une minute et trente neuf secondes chrono pendant que "D-am" se contente de nuages ondoyants.
La complainte selon The Bellrays avec "Stone rain" à la fois doux et rugueux. "Noise epic" vague bruitiste de
quelques secondes précède la courte frénésie de "Rude awakening" qui tient sur un peu plus d'une minute. Les événements se précipitent, les titres deviennent des petits pamphlets sulfureux. "Vooddo train" entre en gare et
fauche les blés à grands coups de guitare armée.
"Startime" annonce la fin dans une gestuelle rythm'n blues sixties puis les petites percussions tubesques de
"Mele, ipu elna" viennent refermer le maëlstrom de tous les plaisirs.
papier émeri dans ses conduits auditifs, renier son patrimoine génétique et bien souvent musical, pour s'adonner sans retenue à quelque chose de brutal, bestial, jovial mais pas métal. "The red, white and black" est sorti en 2003,
à l'écart de toutes les modes et des sentiers balisés par la monotonie. La rage punk/rock/soul est toujours présente
sur cette rondelle enflammée par le désir de mettre de grands coups de lattes dans son ampli, pendant que Lisa Kekaula, tigresse teigneuse et juste compromis entre une Aretha Franklin sous acide et une Janis Joplin atteinte de frénésie, feule à tout va sur une guitare nucléaire et une paire rythmique tout droit sortie des enfers alcooliques d'un punk/rock/rythm'blues estampillé MC5/The Stooges.
1) Remember
2) Street Corner
3) Sister Disaster
4) Fanfare
5) You're Sorry Now
6) Revolution Get Down
7) Mele Ipu Ekahi
8) Used To Be
9) Find Someone To Believe In
10)Your Sorry Now (Slight Return)
11) Making Up For Lost Time
12) Some Confusion City
13) Poison Arrow
14) Black Is The Color
15) D-Am
16) Stone Rain
17) Noise Epic
18) Rude Awakening
19) Voodoo Train
21) Startime
22) Mele Ipu Elua
Deux déflagrations pour débuter cet album, "Remember" et "Street Corner". Du rythm'blues chauffé à blanc où Lisa Kekaula, croisement entre Tina Turner sous pression et Aretha Franklin possédée, se raye la voix sur des riffs de guitares sourds, gras et rapeux. Racine soul et feuillage rock. Faux départ à trois reprises sur le petit interlude "Sister Disaster" puis "Fanfare" part pied au plancher et décharge une salve de soul acide rock tellurique avant de se
reposer sur le grave blues de "You're Sorry Now".
MC5 et The Stooges sont maintenant bien réveillés et leurs spectres planent au-dessus ces plans basiques.
Fulgurant "Revolution Get Down" et blues "Used To Be" entrecoupés des petites percussions de "Mele Ipu Ekahi".
La formation s'essaye en permanence entre soul/punk hyper agressif "Making Up For Lost Time" ou soul sixties nerveuse, "Find Someone To Believe In", "Some Confusion City", toujours entrecoupés de petits intermèdes
comme le pianistique "Your Sorry Now (Slight Return)" qui permettra de souffler un peu avant de retrouver
quelques rages incandescentes.
Opération bordel sur "Poison arrow" qui, plus qu'une chanson, est un hymne
au bruit déformant le miroir psyché seventies de riffs tordus et d'un chant halluciné. "Black is the color" brûle les étapes en une minute et trente neuf secondes chrono pendant que "D-am" se contente de nuages ondoyants.
La complainte selon The Bellrays avec "Stone rain" à la fois doux et rugueux. "Noise epic" vague bruitiste de
quelques secondes précède la courte frénésie de "Rude awakening" qui tient sur un peu plus d'une minute. Les événements se précipitent, les titres deviennent des petits pamphlets sulfureux. "Vooddo train" entre en gare et
fauche les blés à grands coups de guitare armée.
"Startime" annonce la fin dans une gestuelle rythm'n blues sixties puis les petites percussions tubesques de
"Mele, ipu elna" viennent refermer le maëlstrom de tous les plaisirs.





