__________[The Plague That Makes Your Booty Move...]________
Premier opus de la formation funk-métal Infectious Grooves, "The Plague That Makes Your Booty Move... It's The Infectious Grooves" installe la formation dans son univers
métallique arrondi par des angles funk et groove.
La même année, en France, sort le premier album de nos représentants du genre, Fédération Française de Funk avec "Blast Culture".
Nous sommes en 1991 et Robert Trujillo est à la basse sans savoir qu'il rejoindrait les rangs de la formation reine
du trash-métal américain Metallica quelques douze ans plus tard. Cette première offensive pêche un peu par un son
un peu malingre qui ne s'améliorera qu'avec l'opus suivant "Sarsippius ark" deux ans plus tard. Le disque part aussi
un peu dans tout les sens, mélangeant franche déconnade avec des exercices un peu plus appliqués mais on remar-
que tout de suite le niveau technique qui est déjà quasiment au top. Infectious Grooves n'est pas qu'une bande de joyeux allumés. Seize titres pour une durée plus que raisonnable d'à peine 45 minutes au compteur.
1. "Punk It Up" – 3:51
2. "Therapy" – 3:25
3. "I Look Funny?" – 0:26
4. "Stop Funk'n With My Head" – 3:23
5. "I'm Gonna Be My King" – 5:23
6. "Closed Session" – 1:19
7. "Infectious Grooves" – 4:13
8. "Infectious Blues" – 0:43
9. "Monster Skank" – 3:42
10. "Back to the People" – 2:46
11. "Turn Your Head" – 1:19
12. "You Lie...And Yo Breath Stank" – 2:55
13. "Do the Sinister" – 4:15
14. "Mandatory Love Song" - 0:09
15. "Infecto Groovalistic" – 5:05
16. "Thanx But No Thanx" – 1:54
"Punk It Up" lance la galette. Voilà un vrai titre punk (le seul du disque mais avec basse slappée tout de même...)
en mode excessif ultra-rapide. Autant prévenir d'entrée, cet album est farci d'interventions parlées (pareil sur Sarsippius ark c'est une manie) où la voix haut perchée de Mike Muir se marie à merveille dans les mémoires avec celle de Daffy Duck.
Notons au passage ces morceaux qui n'en sont pas vraiment "I Look Funny?", "Closed Session", "Turn Your
Head", "Thanx But No Thanx" et "Mandatory Love Song" qui obtient la palme avec neuf secondes de ricanements débiles.
"Therapy" et "Stop Funk'n With My Head", le premier jovial et déconneur et le second nimbé de deux/trois
touches de claviers à la production douteuse. "I'm Gonna Be My King" est un joli kaléidoscope avec de vrais morceaux de métal et quelques rouages funk pour faire tourner l'ensemble. Si parfois, la tendance semble hésitante entre métal et funk il y a des titres qui parviennent malgré tout à tirer leur épingle du jeu: "Infectious Grooves" bon compromis entre métal hargneux, et groove classe suivi de "Infectious Blues" histoire de faire les cons avec une
guitare acoustique.
De gros moments de métal brutaux (Monster Skank) et d'autres instants de funk brûlant ultime (Back to the
People) ou la synthèse de tout cela dans une belle version technicolor (You Lie...And Yo Breath Stank). "Do the Sinister" assez métal pour être honnête mais qui passera mieux en version live sur "Sarsippius ark" et enfin "Infecto Groovalistic" où on se dit qu'on achète peut-être des albums d'Infectious Grooves pour çà: les trente secondes de
flux funk parfaites de ce titre.
Infectious Grooves ne parvient pas encore à bien mélanger métal et funk et construit pour l'instant ses chansons sur une base ou l'autre.
La sauce prendra mieux sur "Sarsippius ark" dans un ensemble plus cohérent.
Nous sommes en 1991 et Robert Trujillo est à la basse sans savoir qu'il rejoindrait les rangs de la formation reine
du trash-métal américain Metallica quelques douze ans plus tard. Cette première offensive pêche un peu par un son
un peu malingre qui ne s'améliorera qu'avec l'opus suivant "Sarsippius ark" deux ans plus tard. Le disque part aussi
un peu dans tout les sens, mélangeant franche déconnade avec des exercices un peu plus appliqués mais on remar-
que tout de suite le niveau technique qui est déjà quasiment au top. Infectious Grooves n'est pas qu'une bande de joyeux allumés. Seize titres pour une durée plus que raisonnable d'à peine 45 minutes au compteur.
1. "Punk It Up" – 3:51
2. "Therapy" – 3:25
3. "I Look Funny?" – 0:26
4. "Stop Funk'n With My Head" – 3:23
5. "I'm Gonna Be My King" – 5:23
6. "Closed Session" – 1:19
7. "Infectious Grooves" – 4:13
8. "Infectious Blues" – 0:43
9. "Monster Skank" – 3:42
10. "Back to the People" – 2:46
11. "Turn Your Head" – 1:19
12. "You Lie...And Yo Breath Stank" – 2:55
13. "Do the Sinister" – 4:15
14. "Mandatory Love Song" - 0:09
15. "Infecto Groovalistic" – 5:05
16. "Thanx But No Thanx" – 1:54
"Punk It Up" lance la galette. Voilà un vrai titre punk (le seul du disque mais avec basse slappée tout de même...)
en mode excessif ultra-rapide. Autant prévenir d'entrée, cet album est farci d'interventions parlées (pareil sur Sarsippius ark c'est une manie) où la voix haut perchée de Mike Muir se marie à merveille dans les mémoires avec celle de Daffy Duck.
Notons au passage ces morceaux qui n'en sont pas vraiment "I Look Funny?", "Closed Session", "Turn Your
Head", "Thanx But No Thanx" et "Mandatory Love Song" qui obtient la palme avec neuf secondes de ricanements débiles.
"Therapy" et "Stop Funk'n With My Head", le premier jovial et déconneur et le second nimbé de deux/trois
touches de claviers à la production douteuse. "I'm Gonna Be My King" est un joli kaléidoscope avec de vrais morceaux de métal et quelques rouages funk pour faire tourner l'ensemble. Si parfois, la tendance semble hésitante entre métal et funk il y a des titres qui parviennent malgré tout à tirer leur épingle du jeu: "Infectious Grooves" bon compromis entre métal hargneux, et groove classe suivi de "Infectious Blues" histoire de faire les cons avec une
guitare acoustique.
De gros moments de métal brutaux (Monster Skank) et d'autres instants de funk brûlant ultime (Back to the
People) ou la synthèse de tout cela dans une belle version technicolor (You Lie...And Yo Breath Stank). "Do the Sinister" assez métal pour être honnête mais qui passera mieux en version live sur "Sarsippius ark" et enfin "Infecto Groovalistic" où on se dit qu'on achète peut-être des albums d'Infectious Grooves pour çà: les trente secondes de
flux funk parfaites de ce titre.
Infectious Grooves ne parvient pas encore à bien mélanger métal et funk et construit pour l'instant ses chansons sur une base ou l'autre.
La sauce prendra mieux sur "Sarsippius ark" dans un ensemble plus cohérent.





