_____________________[The Party's Over]______________________
Montons dans la machine à remonter le temps et arrêtons-nous en 1982.
Là où la discographie de Talk Talk commence.
Leur premier album "The Party's over" sort donc cette année là et débute un cycle qui s'arrêtera début des années 90.
Talk Talk débuta à Londres en 1980 et splitera officiellement en 1995. Son leader et principal compositeur Mark Hollis tentera alors l'aventure en solo.
Considérons cette première oeuvre de Talk Talk comme
un essai new-wave, courant musical qui sera partiellement abandonné sur l'album de la consécration It's my life
(1984) et complètement sur The colour of spring (1986).
1] Talk Talk 3'24
2] It's so serious 3'21
3] Today 3'30
4] The party's over 6'12
5] Hate 3'59
6] Have you heard the news ? 5'07
7] Mirror man 3'22
8] Another word 3'15
9] Candy 4'42
Une tendance new-wave affirmée et déjà un sens aigu de la mélodie qui frappe juste.
Le single qui ouvre l'album leur permit de se faire remarquer et de jouer en première partie d'Elvis Costello par exemple.
Les trois premiers titres sont des oeuvres très conventionnelles qui permettent d'explorer l'univers electro-pop, du moins la couche supérieure. "Talk Talk", "It's so serious" et "Today" bien calibrées radio, ne s'éloignent pas de la production electro ou new-wave de l'époque. Dansant et mélodique, la voix chaude et vibrante de sensualité de
Mark Hollis est déjà au top.
On trouve ici le gratin du disque, le dessus du panier.
Le superbe et ambitieux "The party's over" ciselé dans le synthé le plus pur et un bonheur mélodique qui en plus à
la bonne idée de durer plus de six minutes, histoire de prolonger le plaisir. "Hate" heurté par des rythmes tribaux, rappelle le Depeche Mode des années 80, quant à "Have you heard the news ?", c'est tout simplement la plus belle mélodie qu'il nous ait été donné d'entendre sur cet album.
A l'écoute de "Mirror man", d'autres noms affleurent à l'esprit: Duran Duran, Soft Cell, bref, de l'électro-pop de dance-floor. Mais le titre pêche par un refrain un peu ridicule, exprimé de manière trop guttural. "Another word"
est assez commun et ne se dégage pas du lot, "Candy" est la seule et unique ballade du disque et s'en tire avec les honneurs sans tomber dans la guimauve. Commencer avec ce disque pour explorer les riches territoires de Talk
Talk n'est pas franchement indispensable.
On reconnaitra aux détours de quelques accords ou arrangements les prémices de "Such a shame" ou It's my life
qui connaitront le succès que l'on sait.
Le style du groupe évoluera rapidement et cette porte d'entrée n'est qu'une facette de leurs nombreuses possibilités.
Cela reste cependant un bon témoignage de leurs débuts et le fan que je suis ne pouvais se passer de cette
première oeuvre aussi facile soit-elle.
un essai new-wave, courant musical qui sera partiellement abandonné sur l'album de la consécration It's my life
(1984) et complètement sur The colour of spring (1986).
1] Talk Talk 3'24
2] It's so serious 3'21
3] Today 3'30
4] The party's over 6'12
5] Hate 3'59
6] Have you heard the news ? 5'07
7] Mirror man 3'22
8] Another word 3'15
9] Candy 4'42
Une tendance new-wave affirmée et déjà un sens aigu de la mélodie qui frappe juste.
Le single qui ouvre l'album leur permit de se faire remarquer et de jouer en première partie d'Elvis Costello par exemple.
Les trois premiers titres sont des oeuvres très conventionnelles qui permettent d'explorer l'univers electro-pop, du moins la couche supérieure. "Talk Talk", "It's so serious" et "Today" bien calibrées radio, ne s'éloignent pas de la production electro ou new-wave de l'époque. Dansant et mélodique, la voix chaude et vibrante de sensualité de
Mark Hollis est déjà au top.
On trouve ici le gratin du disque, le dessus du panier.
Le superbe et ambitieux "The party's over" ciselé dans le synthé le plus pur et un bonheur mélodique qui en plus à
la bonne idée de durer plus de six minutes, histoire de prolonger le plaisir. "Hate" heurté par des rythmes tribaux, rappelle le Depeche Mode des années 80, quant à "Have you heard the news ?", c'est tout simplement la plus belle mélodie qu'il nous ait été donné d'entendre sur cet album.
A l'écoute de "Mirror man", d'autres noms affleurent à l'esprit: Duran Duran, Soft Cell, bref, de l'électro-pop de dance-floor. Mais le titre pêche par un refrain un peu ridicule, exprimé de manière trop guttural. "Another word"
est assez commun et ne se dégage pas du lot, "Candy" est la seule et unique ballade du disque et s'en tire avec les honneurs sans tomber dans la guimauve. Commencer avec ce disque pour explorer les riches territoires de Talk
Talk n'est pas franchement indispensable.
On reconnaitra aux détours de quelques accords ou arrangements les prémices de "Such a shame" ou It's my life
qui connaitront le succès que l'on sait.
Le style du groupe évoluera rapidement et cette porte d'entrée n'est qu'une facette de leurs nombreuses possibilités.
Cela reste cependant un bon témoignage de leurs débuts et le fan que je suis ne pouvais se passer de cette
première oeuvre aussi facile soit-elle.





