_________________________[The Music]_______________________
Formé en 1999 le groupe The Music décide de marier la dance avec la puissance en naviguant aisément entre Radiohead et Pink Floyd saupoudré d'un zeste de Led Zeppelin pour la pêche.
Le résultat est ce premier album éponyme en 2002 qui propose dix titres de cette expérimentation qui va toucher son but en même temps qu'un large public.
Une pochette psychédélique avec des cercles concentriques qui font battre des paupières, cache dix bombes
à retardements qui utilisent une ficelle usée limite disco sur des attaques de guitares que ne renieraient aucun groupe
de rock. La musique de The Music est différente et vous n'avez certainement peu ou pas entendu ce genre de métissage ailleurs. Quelques formations comme Rinöcérôse s’étaient déjà essayé à ce style en s'y cassant les noires
et les croches et ont lamentablement échouée là où The Music plante ses banderilles soniques avec l'énergie du désespoir. Un chant haut perché noyé dans un effet chorus qui n'est pas sans rappeler celui de Robert Plant, une musique tournoyante avec des guitares incisives et un groove incroyable donnent une bonne idée de ce que cette
jeune formation est capable.
Robert Harvey: Chant/Guitare
Adam Nutter: Guitare
Stuart Coleman: Basse
Phil Jordan: Batterie
1 Dance
2 Take The Long Road And Walk It
3 Human
4 The Truth Is No Words
5 Float
6 Turn Out The Light
7 The People
8 Getaway
9 Disco
10 Too High
Très curieux titre d'ouverture "Dance" au chant aérien avec un chorus et une réverb poussés au maximum, à la rythmique basse/batterie véloce ultra-présente, et à la combinaison claviers/guitares explosive. Un sentiment de brouillon épais et enfumé se dégage de cette première attaque. Atmosphère plus diluée sur "Take The Long Road And Walk It" avec toujours ce chant haut perché et cette rythmique groove/disco mais avec des guitares moins acérées. Le résultat est bien sur très dansant et rock en même temps. De quoi réunir adepte du dance-floor et du rythme binaire sous la même bannière.
"Human" glisse sur quasiment un seul accord puis "The Truth Is No Words" se comporte comme un bon single mais
la voix de Robert Harvey, toujours perchée dans les aigus, devient vite agaçante, même si effectivement, elle permet de faire groover l'ensemble. "Float" est du même acabit que le premier titre, tout en guitare et claviers stridents et "Turn Out The Light" offre une belle progression et une montée en puissance agréable. Deux titres assez convenus
et dont la facture n'apporte rien de plus, "The People" et "Getaway" qui maintiennent l'auditeur en état de transe.
La fin est plus maligne et insidieuse avec "Disco" qui débute sur une rythmique blues pour mieux gagner en vitesse
par la suite. "Too High" mélange le tout, redistribue les cartes, et fait tourner un rythme puissant sur lit de guitare enflammées. Des défauts en particulier au niveau des sonorités guitare/clavier, avec un son vraiment trop plein qui prend la tête à la longue.
Par contre, deux ou trois vraies bonnes idées émergent et permettent à The Music de se classer dans la catégorie "A suivre".
à retardements qui utilisent une ficelle usée limite disco sur des attaques de guitares que ne renieraient aucun groupe
de rock. La musique de The Music est différente et vous n'avez certainement peu ou pas entendu ce genre de métissage ailleurs. Quelques formations comme Rinöcérôse s’étaient déjà essayé à ce style en s'y cassant les noires
et les croches et ont lamentablement échouée là où The Music plante ses banderilles soniques avec l'énergie du désespoir. Un chant haut perché noyé dans un effet chorus qui n'est pas sans rappeler celui de Robert Plant, une musique tournoyante avec des guitares incisives et un groove incroyable donnent une bonne idée de ce que cette
jeune formation est capable.
Robert Harvey: Chant/Guitare
Adam Nutter: Guitare
Stuart Coleman: Basse
Phil Jordan: Batterie
1 Dance
2 Take The Long Road And Walk It
3 Human
4 The Truth Is No Words
5 Float
6 Turn Out The Light
7 The People
8 Getaway
9 Disco
10 Too High
Très curieux titre d'ouverture "Dance" au chant aérien avec un chorus et une réverb poussés au maximum, à la rythmique basse/batterie véloce ultra-présente, et à la combinaison claviers/guitares explosive. Un sentiment de brouillon épais et enfumé se dégage de cette première attaque. Atmosphère plus diluée sur "Take The Long Road And Walk It" avec toujours ce chant haut perché et cette rythmique groove/disco mais avec des guitares moins acérées. Le résultat est bien sur très dansant et rock en même temps. De quoi réunir adepte du dance-floor et du rythme binaire sous la même bannière.
"Human" glisse sur quasiment un seul accord puis "The Truth Is No Words" se comporte comme un bon single mais
la voix de Robert Harvey, toujours perchée dans les aigus, devient vite agaçante, même si effectivement, elle permet de faire groover l'ensemble. "Float" est du même acabit que le premier titre, tout en guitare et claviers stridents et "Turn Out The Light" offre une belle progression et une montée en puissance agréable. Deux titres assez convenus
et dont la facture n'apporte rien de plus, "The People" et "Getaway" qui maintiennent l'auditeur en état de transe.
La fin est plus maligne et insidieuse avec "Disco" qui débute sur une rythmique blues pour mieux gagner en vitesse
par la suite. "Too High" mélange le tout, redistribue les cartes, et fait tourner un rythme puissant sur lit de guitare enflammées. Des défauts en particulier au niveau des sonorités guitare/clavier, avec un son vraiment trop plein qui prend la tête à la longue.
Par contre, deux ou trois vraies bonnes idées émergent et permettent à The Music de se classer dans la catégorie "A suivre".





