___________________[The Last Tour On Earth]________________
Autres chroniques:
Portrait of an american family (1994)
Smells like children (1995)
Antichrist superstar (1996)
Mechanical animals (1998)
Holy wood (2000)
The golden age of grotesque (2003)
Eat me drink me (2007)
The high end of low (2009)
Portrait of an american family (1994)
Smells like children (1995)
Antichrist superstar (1996)
Mechanical animals (1998)
Holy wood (2000)
The golden age of grotesque (2003)
Eat me drink me (2007)
The high end of low (2009)
1999, la Bête se devait de nous sortir quelque chose cette année-là, sinon ce ne serait plus la Bête...
Ce sera un live baptisé sur l'autel du rock: "The last tour on earth". 14 titres issus des quatres albums précédents
pour douze d'entre eux.
Une croix en flamme orne la pochette de ce live et les photos intérieures font apparaitre un Marilyn manson qui change de décors ou de costumes au gré des chansons reprises de tel ou tel album. Ce disque a été copieusement retravaillé en studio ce qui donne un son surpuissant et turbo-compressé au détriment de la présence du public qui
du coup se trouve assez en retrait. Manson n'est pas le premier a retravailler le son du live en studio, après le choix
est simple: avoir un son moins percutant mais une ambiance live plus soutenue ou des lignes d'instruments
retravaillées mais un public plus en recul.
Le choix des morceaux est par contre judicieux, jonglant avec les albums Antichrist superstar et Mechanical animals pour les trois quart des titres sélectionnés. "Inauguration of the mechanical christ" suggère une mise en scène glauque avec des discours et les fameux bruits de filaments déjà évoqués dans les albums du Révérend. Ce titre est court et n'est qu'une intro qui permet au public de se chauffer pour le début de "The reflecting god".
Une des premières choses qui frappe est le son. Monumental, des guitares aux sons incroyables et surtout la voix.. terrible et d'une puissance brutale démentielle. "Great big white world" déjà superbe sur Mechanical animals, se
révèle ici grandiose, il sera suivi d'une version explosive de "Get your gunn", dynamitée par une fin hallucinante.
Ginger Fish derrière ses fûts est également impressionnant de virtuosité et est nettement mis plus en valeur en regard des albums studio. "Sweet dreams" conforme aux attentes permet de naviguer en terrain connu ainsi que "Rock is dead" dans une version racée et post-nucléaire. "The dope show" est très dansante et balance au son d'une guitare toute en groove, suivi de "Lunchbox" dans une version de plus de huit minutes, où le Révérend dialogue avec le
public en l'invectivant de plusieurs "motherfuckers" et autre joyeusetés.
L'intro parlée de "I don't like the drugs(but the drugs like me)" est prétexte à faire défiler tous les noms de drogues connues, du LSD en passant par la marijane.Marilyn manson terminera en demandant comment s'épelle le nom de
son dieu et concluera en l'épelant lui-même, D.R.U.G.S.
Le titre aux inflexions soul groove encore plus que sur la version studio. Le final à la batterie et aux choeurs permet
au public de taper dans les mains. Antichrist superstar démarre dans une atmosphère glauque à l'identique de
l'album du même nom, aux clameurs des choeurs viennent s'ajouter celle du public visiblement en transe, sur un mur sonique de guitares distordues. La messe se poursuivra sur "The beautiful people" sautillant et tribal (ce batteur !!), puis à nouveau Manson invective le public et lui demande de scander "We love hate/We hate love" avant
d'enquiller "Irresponsable hate anthem" plus sauvage que jamais.
"The last day on earth" est une des grandes surprises du disque.
Manson réussit à nous surprendre après cette déferlante de sons avec une chanson dépouillée à l'extrême, déclinée
à la guitare acoustique qui dégage une émotion toute nouvelle sur cette fin de concert, quelque chose à laquelle Manson ne nous avait pas habitué.
"I know it's the last day on earth, never say goodbye"
Le concert est fini mais le disque non puisque nous avons droit à un petit bonus en la personne de "Astonishing Panorama of the end times", titre studio nerveux et modèle de metal-indus en diable.
Premier témoignage live de la Bête, "The last tour on earth" est un album énergique où les titres sont mis en valeur effectivement grâce à un travail minutieux en studio. La spontanéité n'en est pas moins présente et que les puristes
se rassurent, on entend suffisamment bien le public.
1. Inauguration of the Mechanical Christ
2. The Reflecting God
3. Great Big White World
4. Get Your Gunn
5. Sweet Dreams
6. Rock is Dead
7. The Dope Show
8. Lunchbox
9. I Don't Like the Drugs (But The Drugs Like Me)
10. Antichrist Superstar
11. The Beautiful People
12. Irresponsible Hate Anthem
13. The Last Day on Earth
14. Astonishing Panorama of the Endtimes
Ce sera un live baptisé sur l'autel du rock: "The last tour on earth". 14 titres issus des quatres albums précédents
pour douze d'entre eux.
Une croix en flamme orne la pochette de ce live et les photos intérieures font apparaitre un Marilyn manson qui change de décors ou de costumes au gré des chansons reprises de tel ou tel album. Ce disque a été copieusement retravaillé en studio ce qui donne un son surpuissant et turbo-compressé au détriment de la présence du public qui
du coup se trouve assez en retrait. Manson n'est pas le premier a retravailler le son du live en studio, après le choix
est simple: avoir un son moins percutant mais une ambiance live plus soutenue ou des lignes d'instruments
retravaillées mais un public plus en recul.
Le choix des morceaux est par contre judicieux, jonglant avec les albums Antichrist superstar et Mechanical animals pour les trois quart des titres sélectionnés. "Inauguration of the mechanical christ" suggère une mise en scène glauque avec des discours et les fameux bruits de filaments déjà évoqués dans les albums du Révérend. Ce titre est court et n'est qu'une intro qui permet au public de se chauffer pour le début de "The reflecting god".
Une des premières choses qui frappe est le son. Monumental, des guitares aux sons incroyables et surtout la voix.. terrible et d'une puissance brutale démentielle. "Great big white world" déjà superbe sur Mechanical animals, se
révèle ici grandiose, il sera suivi d'une version explosive de "Get your gunn", dynamitée par une fin hallucinante.
Ginger Fish derrière ses fûts est également impressionnant de virtuosité et est nettement mis plus en valeur en regard des albums studio. "Sweet dreams" conforme aux attentes permet de naviguer en terrain connu ainsi que "Rock is dead" dans une version racée et post-nucléaire. "The dope show" est très dansante et balance au son d'une guitare toute en groove, suivi de "Lunchbox" dans une version de plus de huit minutes, où le Révérend dialogue avec le
public en l'invectivant de plusieurs "motherfuckers" et autre joyeusetés.
L'intro parlée de "I don't like the drugs(but the drugs like me)" est prétexte à faire défiler tous les noms de drogues connues, du LSD en passant par la marijane.Marilyn manson terminera en demandant comment s'épelle le nom de
son dieu et concluera en l'épelant lui-même, D.R.U.G.S.
Le titre aux inflexions soul groove encore plus que sur la version studio. Le final à la batterie et aux choeurs permet
au public de taper dans les mains. Antichrist superstar démarre dans une atmosphère glauque à l'identique de
l'album du même nom, aux clameurs des choeurs viennent s'ajouter celle du public visiblement en transe, sur un mur sonique de guitares distordues. La messe se poursuivra sur "The beautiful people" sautillant et tribal (ce batteur !!), puis à nouveau Manson invective le public et lui demande de scander "We love hate/We hate love" avant
d'enquiller "Irresponsable hate anthem" plus sauvage que jamais.
"The last day on earth" est une des grandes surprises du disque.
Manson réussit à nous surprendre après cette déferlante de sons avec une chanson dépouillée à l'extrême, déclinée
à la guitare acoustique qui dégage une émotion toute nouvelle sur cette fin de concert, quelque chose à laquelle Manson ne nous avait pas habitué.
"I know it's the last day on earth, never say goodbye"
Le concert est fini mais le disque non puisque nous avons droit à un petit bonus en la personne de "Astonishing Panorama of the end times", titre studio nerveux et modèle de metal-indus en diable.
Premier témoignage live de la Bête, "The last tour on earth" est un album énergique où les titres sont mis en valeur effectivement grâce à un travail minutieux en studio. La spontanéité n'en est pas moins présente et que les puristes
se rassurent, on entend suffisamment bien le public.
1. Inauguration of the Mechanical Christ
2. The Reflecting God
3. Great Big White World
4. Get Your Gunn
5. Sweet Dreams
6. Rock is Dead
7. The Dope Show
8. Lunchbox
9. I Don't Like the Drugs (But The Drugs Like Me)
10. Antichrist Superstar
11. The Beautiful People
12. Irresponsible Hate Anthem
13. The Last Day on Earth
14. Astonishing Panorama of the Endtimes





