_______________________[The Last In Live]____________________
Après une poignée (une poignée de huit tout de même.) d'albums en studio depuis 1983, Dio décidait en 1998 de nous livrer un souvenir live avec ce double "Inferno: The last in live" qui allait reprendre quelques-uns de ces
morceaux d'antan agrémentés de reprises opportunes. Dio m'a toujours paru atypique dans le paysage du rock dur. Plus à l'aise en fait dans les formations où il officiait juste comme chanteur, telle que Black Sabbath où Rainbow, le chanteur souffre à mon avis d'un crucial manque d'inspiration quand il est aux commandes du vaisseau rock'n'roll. D'albums peu inpirés ou ne contenant que deux ou trois morceaux intéressant (Holy diver en 1983/Sacred heart en 1985) en franchement navet insipide essayant de garder droit un hard-rock désuet et pauvre (Lock up the wolves
en 1990), Dio n'a pas livré énormément de chef-d'oeuvre. Reste le très sympa The last in line en 1984 l'un des
seuls Dio comestible quasiment de bout en bout. Reste aussi la voix de Ronnie James: superbe, grave et présente.
Les musiciens sévissants sur ce double-live sont:
Ronnie James Dio: Chant
Tracy G: Guitare
Scott Warren: Claviers
Larry Dennison: Basse
Vinny Appice: Batterie
Ce live offre dix-huit titres dont 4 reprises de respectivement Black Sabbath, Deep purple et Rainbow.
1. Intro
2. Jesus, Mary, & The Holy Ghost
3. Straight Through The Heart
4. Don't Talk To Strangers
5. Holy Diver
6. Drum Solo
7. Heaven & Hell
8. Double Monday
9. Stand Up & Shout
10. Hunter Of The Heart
11. Mistreated (catch The Rainbow)
12. Guitar Solo
13. The Last In Line
14. Rainbow In The Dark
15. The Mob Rules
16. Man On The Silver Mountain
17. Long Live Rock & Roll
18. We Rock
Ouverture de la première galette avec une intro où une voix gutturale éructe quelques imprécations
inintelligibles avant de clore son discours par un cri strident qui annonce "Jesus, Mary, & The Holy Ghost".
Hard-rock au blé complet puissant. Le son est épais, comme cette paire rythmique superbement mise en valeur, la guitare ayant toute la place pour elle dans la mélodie. Enchainé à ce titre "Straight Through The Heart" perdure sur cette bonne impression en alignant quelques gros riffs bien pensés.
Dio dit bonjour au public puis présente le titre suivant "Don't Talk To Strangers" fausse ballade montée sur des échasses évoluant sur une partie tantôt lourde, tantôt rapide. Très bon moment du disque. Annonce par Dio de la chanson suivante, issue de l'album du même nom Holy diver. Intro au clavier, qui sera d'ailleurs curieusement
absent de cette première partie, puis le titre s'interrompt brusquement pour laisser la place au "Drum Solo" ne dépassant heureusement pas les 4 minutes. Le solo se finit dans une explosion puis le groupe attaque la première reprise du concert "Heaven & Hell" extrait de l'album du même nom de Black Sabbath.
Belle performance avec une restitution magique de ce titre légendaire, la puissance le disputant à la virtuosité. Rythmique décalée sur "Double Monday" issue de l'album "Angry machines" puis le très rapide "Stand Up &
Shout" qui passe tel un blizzard furieux. Pour terminer, le puissant "Hunter Of The Heart" et son intro de basse monstrueuse, véritable pièce d'artillerie lourde, complète le tableau heavy de cette première partie tout de métal
vêtu.
Moins de chansons dans ce deuxième volet et plus de reprises (3 sur 8 titres au total). Un titre de Deep purple
repris en son temps par le groupe Rainbow avec Ritchie Blackmore à la guitare et...Ronnie james Dio au chant
(cf le très bon live de Rainbow "On stage").
Autant dire que ce blues lent a fait le tour des groupes de hard-rock des années 70 et 80. Dio nous en restitue
une version honnête en incluant "Catch the rainbow" à l'intérieur. L'inévitable solo de guitare suivra. Celui-ci est
spatial et aérien et a le mérite de ne pas durer plus de trois minutes. Vous l'aurez compris: je ne suis pas fan des
solos surtout si ceux-ci sont grandes gueules et à rallonge. Un extrait de l'album du même nom The last in line sans doute LE meilleur album de Dio, au moins le plus inspiré puis le pimpant "Rainbow In The Dark" où le clavier, cette fois-ci bien présent, nous gratifie de quelques accords pompiers.
Mais le titre tourne bien et l'atmosphère hard-rock eighties qui l'habite est plutôt sympa. Jouissif et très énervé "The Mob Rules" où la guitare va fouiller dans les graves dans une suite d'accords tenus d'une main de fer puis deux reprises qui ont fait les beaux jours de Rainbow. Deux extraits d'ailleurs car les chansons ne seront pas jouées en entier, Dio se contentant dans dévoiler les deux premiers couplets. "Man On The Silver Mountain" et "Long Live Rock & Roll" avec un public sollicité sur le refrain pour l'occasion.
Dernier titre avec encore un extrait de ce très bon album The last in line avec le tricoté-main "We Rock".
Beaucoup de reprises dans ce double-live et peu de chansons en fait de Dio (seulement onze titres sur dix-huit
joués).
D'autres chansons de The last in line aurait pû passer largement l'épreuve de la scène, dommage.
Pour les inconditionnels du petit bonhomme à la voix gutturale.
morceaux d'antan agrémentés de reprises opportunes. Dio m'a toujours paru atypique dans le paysage du rock dur. Plus à l'aise en fait dans les formations où il officiait juste comme chanteur, telle que Black Sabbath où Rainbow, le chanteur souffre à mon avis d'un crucial manque d'inspiration quand il est aux commandes du vaisseau rock'n'roll. D'albums peu inpirés ou ne contenant que deux ou trois morceaux intéressant (Holy diver en 1983/Sacred heart en 1985) en franchement navet insipide essayant de garder droit un hard-rock désuet et pauvre (Lock up the wolves
en 1990), Dio n'a pas livré énormément de chef-d'oeuvre. Reste le très sympa The last in line en 1984 l'un des
seuls Dio comestible quasiment de bout en bout. Reste aussi la voix de Ronnie James: superbe, grave et présente.
Les musiciens sévissants sur ce double-live sont:
Ronnie James Dio: Chant
Tracy G: Guitare
Scott Warren: Claviers
Larry Dennison: Basse
Vinny Appice: Batterie
Ce live offre dix-huit titres dont 4 reprises de respectivement Black Sabbath, Deep purple et Rainbow.
1. Intro
2. Jesus, Mary, & The Holy Ghost
3. Straight Through The Heart
4. Don't Talk To Strangers
5. Holy Diver
6. Drum Solo
7. Heaven & Hell
8. Double Monday
9. Stand Up & Shout
10. Hunter Of The Heart
11. Mistreated (catch The Rainbow)
12. Guitar Solo
13. The Last In Line
14. Rainbow In The Dark
15. The Mob Rules
16. Man On The Silver Mountain
17. Long Live Rock & Roll
18. We Rock
Ouverture de la première galette avec une intro où une voix gutturale éructe quelques imprécations
inintelligibles avant de clore son discours par un cri strident qui annonce "Jesus, Mary, & The Holy Ghost".
Hard-rock au blé complet puissant. Le son est épais, comme cette paire rythmique superbement mise en valeur, la guitare ayant toute la place pour elle dans la mélodie. Enchainé à ce titre "Straight Through The Heart" perdure sur cette bonne impression en alignant quelques gros riffs bien pensés.
Dio dit bonjour au public puis présente le titre suivant "Don't Talk To Strangers" fausse ballade montée sur des échasses évoluant sur une partie tantôt lourde, tantôt rapide. Très bon moment du disque. Annonce par Dio de la chanson suivante, issue de l'album du même nom Holy diver. Intro au clavier, qui sera d'ailleurs curieusement
absent de cette première partie, puis le titre s'interrompt brusquement pour laisser la place au "Drum Solo" ne dépassant heureusement pas les 4 minutes. Le solo se finit dans une explosion puis le groupe attaque la première reprise du concert "Heaven & Hell" extrait de l'album du même nom de Black Sabbath.
Belle performance avec une restitution magique de ce titre légendaire, la puissance le disputant à la virtuosité. Rythmique décalée sur "Double Monday" issue de l'album "Angry machines" puis le très rapide "Stand Up &
Shout" qui passe tel un blizzard furieux. Pour terminer, le puissant "Hunter Of The Heart" et son intro de basse monstrueuse, véritable pièce d'artillerie lourde, complète le tableau heavy de cette première partie tout de métal
vêtu.
Moins de chansons dans ce deuxième volet et plus de reprises (3 sur 8 titres au total). Un titre de Deep purple
repris en son temps par le groupe Rainbow avec Ritchie Blackmore à la guitare et...Ronnie james Dio au chant
(cf le très bon live de Rainbow "On stage").
Autant dire que ce blues lent a fait le tour des groupes de hard-rock des années 70 et 80. Dio nous en restitue
une version honnête en incluant "Catch the rainbow" à l'intérieur. L'inévitable solo de guitare suivra. Celui-ci est
spatial et aérien et a le mérite de ne pas durer plus de trois minutes. Vous l'aurez compris: je ne suis pas fan des
solos surtout si ceux-ci sont grandes gueules et à rallonge. Un extrait de l'album du même nom The last in line sans doute LE meilleur album de Dio, au moins le plus inspiré puis le pimpant "Rainbow In The Dark" où le clavier, cette fois-ci bien présent, nous gratifie de quelques accords pompiers.
Mais le titre tourne bien et l'atmosphère hard-rock eighties qui l'habite est plutôt sympa. Jouissif et très énervé "The Mob Rules" où la guitare va fouiller dans les graves dans une suite d'accords tenus d'une main de fer puis deux reprises qui ont fait les beaux jours de Rainbow. Deux extraits d'ailleurs car les chansons ne seront pas jouées en entier, Dio se contentant dans dévoiler les deux premiers couplets. "Man On The Silver Mountain" et "Long Live Rock & Roll" avec un public sollicité sur le refrain pour l'occasion.
Dernier titre avec encore un extrait de ce très bon album The last in line avec le tricoté-main "We Rock".
Beaucoup de reprises dans ce double-live et peu de chansons en fait de Dio (seulement onze titres sur dix-huit
joués).
D'autres chansons de The last in line aurait pû passer largement l'épreuve de la scène, dommage.
Pour les inconditionnels du petit bonhomme à la voix gutturale.





