_______________________[The Dead 60's]______________________
Nouvel arrivant dans le paysage rock en 2003, tout frais né de Liverpool d'abord sous le nom de "Pinhole" puis "Resthome", il prendront définitivement le nom de The Dead 60's en 2003.
Line-up:
Matt McManaman: Chant,guitare | Ben Gordon: Guitare, Claviers | Charlie Turner: Basse | Bryan Johnson: Batterie
Leur musique, mélange de rock, de ska, de punk et de dub est énormément influencée par des groupes comme Madness ou Clash. Après une poignée de singles ils nous livrent en 2005 leur premier effort en long métrage avec
un album rouge au titre éponyme. Pour la petite histoire, deux versions de pochette pour cet album ont été éditées:
Une pochette rouge pour l'édition européenne et une jaune pour les US et le Japon.
L'immeuble représenté sur la pochette est en fait inspiré par le Concourse House à Liverpool.
1] Riot Radio
2] A Different Age
3] Train to Nowhere
4] Red Light
5] We Get Low
6] Ghostfaced Killer
7] Loaded Gun
8] Control This
9] Soul Survivor
10]Nationwide
11]Horizontal
12]The Last Resort
13]You're Not the Law
Inspiré mais pas bêtement repompé sur leurs ainés ska/rock/dub/rocksteady, The Dead 60's se sont appropriés
avec le plus grand des naturels une musique dansante, inventive et festive qui font passer les quelques 35 minutes
de l'album dans une ambiance qui donne envie de se déplacer au pub le plus proche un soir de match.
"Riot Radio" ouvre le bal.
Rapide et efficace, la chanson se pose comme le tube idéal. On y discerne quelques influences pêle-mêle:
Franz Ferdinand, Clash ou bien The Specials, en empruntant à l'un ou à l'autre dans des traits plutôt significatifs. "A Different Age" va déjà rentrer plus dans l'intimiste en évoquant le ciel gris de Liverpool. Suivent "Train to Nowhere"
et "Red Light" au son de sirènes de police qui, tout en continuant à assembler des puzzles dub, ska ou reggae.
Les couleurs des titres suivants sont par contre nets et sans bavure. Les attaches et les influences sont plus qu'évidentes elles sont carrément palpables. "We Get Low" semble sorti tout droit d'un disque de UB40,
"Ghostfaced Killer" aux accents Madness plus que récurrents, "Loaded Gun" social punk à la Clash.
Retour au reggae blanc de UB40 sur "Control This".
Un petit détour vers du pur instrumental sur "Soul Survivor" puis sans nul doute le seul morceau un peu faible du disque, car sans couleurs très définies, "Nationwide". L'offensive punk reprend sur "Horizontal" en s'appuyant très
fort sur les épaules de Joe Strummer puis un très beau morceau énigmatique à la rythmique liquide "The Last
Resort". L'ambiance est grise, et on peut presque sentir la pluie glisser dans le col du pardessus relevé.
Le final reggae soutenu par une énorme basse avec un gros clin d'oeil vers Madness auquel The Dead 60's ira
jusqu'à emprunter des paroles de chansons, "You're Not the Law" clos l'album sur une bonne impression.
L'exercice difficile du premier album mais The Dead 60's s'en sort avec les honneurs et les félicitations du jury.
Les influences nombreuses qui parcourent leur premier opus raviront l'amateur de musique à contretemps qui berça nos oreilles à la fin des années 70 et au début des années 80.
Line-up:
Matt McManaman: Chant,guitare | Ben Gordon: Guitare, Claviers | Charlie Turner: Basse | Bryan Johnson: Batterie
Leur musique, mélange de rock, de ska, de punk et de dub est énormément influencée par des groupes comme Madness ou Clash. Après une poignée de singles ils nous livrent en 2005 leur premier effort en long métrage avec
un album rouge au titre éponyme. Pour la petite histoire, deux versions de pochette pour cet album ont été éditées:
Une pochette rouge pour l'édition européenne et une jaune pour les US et le Japon.
L'immeuble représenté sur la pochette est en fait inspiré par le Concourse House à Liverpool.
1] Riot Radio
2] A Different Age
3] Train to Nowhere
4] Red Light
5] We Get Low
6] Ghostfaced Killer
7] Loaded Gun
8] Control This
9] Soul Survivor
10]Nationwide
11]Horizontal
12]The Last Resort
13]You're Not the Law
Inspiré mais pas bêtement repompé sur leurs ainés ska/rock/dub/rocksteady, The Dead 60's se sont appropriés
avec le plus grand des naturels une musique dansante, inventive et festive qui font passer les quelques 35 minutes
de l'album dans une ambiance qui donne envie de se déplacer au pub le plus proche un soir de match.
"Riot Radio" ouvre le bal.
Rapide et efficace, la chanson se pose comme le tube idéal. On y discerne quelques influences pêle-mêle:
Franz Ferdinand, Clash ou bien The Specials, en empruntant à l'un ou à l'autre dans des traits plutôt significatifs. "A Different Age" va déjà rentrer plus dans l'intimiste en évoquant le ciel gris de Liverpool. Suivent "Train to Nowhere"
et "Red Light" au son de sirènes de police qui, tout en continuant à assembler des puzzles dub, ska ou reggae.
Les couleurs des titres suivants sont par contre nets et sans bavure. Les attaches et les influences sont plus qu'évidentes elles sont carrément palpables. "We Get Low" semble sorti tout droit d'un disque de UB40,
"Ghostfaced Killer" aux accents Madness plus que récurrents, "Loaded Gun" social punk à la Clash.
Retour au reggae blanc de UB40 sur "Control This".
Un petit détour vers du pur instrumental sur "Soul Survivor" puis sans nul doute le seul morceau un peu faible du disque, car sans couleurs très définies, "Nationwide". L'offensive punk reprend sur "Horizontal" en s'appuyant très
fort sur les épaules de Joe Strummer puis un très beau morceau énigmatique à la rythmique liquide "The Last
Resort". L'ambiance est grise, et on peut presque sentir la pluie glisser dans le col du pardessus relevé.
Le final reggae soutenu par une énorme basse avec un gros clin d'oeil vers Madness auquel The Dead 60's ira
jusqu'à emprunter des paroles de chansons, "You're Not the Law" clos l'album sur une bonne impression.
L'exercice difficile du premier album mais The Dead 60's s'en sort avec les honneurs et les félicitations du jury.
Les influences nombreuses qui parcourent leur premier opus raviront l'amateur de musique à contretemps qui berça nos oreilles à la fin des années 70 et au début des années 80.





