__________________[The Colour And The Shape]________________
Autres chroniques:
Foo fighters (1995)
There is nothing left to lose (1999)
In your honour (2005)
Echoes, Silence, Patience & Grace (2007)
Foo fighters (1995)
There is nothing left to lose (1999)
In your honour (2005)
Echoes, Silence, Patience & Grace (2007)
Aaaaahhh les Foo !!
Que du bonheur depuis ce premier opus à la pochette ornée d'un flingue.
Celle-ci montre un enchevêtrement de particules reliées les unes aux autres.
"The colour and the shape", deuxième disque du groupe en 1997.
Le batteur William Goldsmith s'en va, Dave Grohl assurant les parties batteries sur la plupart des titres.
Le poste derrière les fûts sera confié à Taylor Hawkins peu de temps avant la sortie du disque.
Treize titres porte-bonheur avec un style qui évolue, des musiciens en progression, notamment dans la voix de
Grohl qui se pose maintenant avec plus d'assurance.
1. Doll (1:23)
2. Monkey Wrench (3:51)
3. Hey, Johnny Park (4:08)
4. My Poor Brain (3:34)
5 .Wind Up (2:31)
6. Up In Arms (2:15)
7. My Hero (4:20)
8. See You (2:27)
9. Enough Space (2:36)
10. February Stars (4:49)
11. Everlong (4:10)
12. Walking After You (5:04)
13. New Way Home (5:40)
Après le court titre d'introduction "Doll" sur des paroles quasiment chuchotées et une mélodie en retrait, une
décharge de pure énergie secoue le frêle être de chair que je suis, se retrouve avec le cerveau collé à la boite cranienne sous l'effet des pulsations telluriques envoyé par "Monkey Wrench". Hou !! ça fait du bien !!. Encouragé par ce premier brûlot, le groupe enchaine sur deux perles qui ralentissent un peu le tempo sans toutefois s'amoindrir dans l'intensité des riffs. "Hey, Johnny Park" et "My Poor Brain" sont enchainés l'un à l'autre pour un dialogue confus de guitare bruissante et chuchotante.
Aboutie et à la structure très recherchée "Wind Up" poursuit l'aventure en appliquant la recette qui a toujours bien fonctionnée pour ce style de musique: des couplets doux sur des cordes en son clair et des refrains énervés où la saturation des guitares décuple la rage. La voix de Grohl prend soudain des accents à la Marilyn Manson, dans une démesure de cordes vocales chauffées à blanc.
Fausse ballade, "Up In Arms" démarre doucement pour continuer sur une mélodie sucrée et popisante, propice a illustrer des images sepia d'une improbable série télé américaine réservée à un jeune public. "My Hero" ambitieuse
et très travaillée, un petit écart jazzy avec la très simple et guillerette "See you" avant de se repositionner sur des éléments grunge avec le très puissant "Enough Space". 10 ème plage et enfin le groupe s'offre une récréation douce avec cette première vraie ballade "February Stars" qui finira tout de même dans un vrombissement de gros riffs
épais, on a sa dignité.
Cousin de "Enough Space", "Everlong" continue à visiter les arcanes grunge avec plaisir puis seconde ballade avec le joli et lumineux "Walking After You". Les Foo ont choisi de terminer ce disque la torche à la main en brûlant ses derniers vaisseaux avec l'étonnant "New Way Home" qui, aux deux-tiers va se retrouver chuchotée, secondée par
une guitare aux cordes à peine effleurées, le titre remontera progressivement en puissance et en vitesse jusqu'à une superbe explosion finale.
Album plus fouillé et plus vallonné que son prédécesseur, qui envoyait simplement le bois dans des titres calibrés sur un peu plus de trois minutes, efficaces et rapides, "The colour and the shape" explore d'autres voies tout en gardant
la puissance de feu nécessaire pour nous nettoyer les oreilles avec des riffs grinçants.
Destinés à ceux qui ont encore de la sensibilité entre les feuilles et un peu de rage à l'estomac.
Que du bonheur depuis ce premier opus à la pochette ornée d'un flingue.
Celle-ci montre un enchevêtrement de particules reliées les unes aux autres.
"The colour and the shape", deuxième disque du groupe en 1997.
Le batteur William Goldsmith s'en va, Dave Grohl assurant les parties batteries sur la plupart des titres.
Le poste derrière les fûts sera confié à Taylor Hawkins peu de temps avant la sortie du disque.
Treize titres porte-bonheur avec un style qui évolue, des musiciens en progression, notamment dans la voix de
Grohl qui se pose maintenant avec plus d'assurance.
1. Doll (1:23)
2. Monkey Wrench (3:51)
3. Hey, Johnny Park (4:08)
4. My Poor Brain (3:34)
5 .Wind Up (2:31)
6. Up In Arms (2:15)
7. My Hero (4:20)
8. See You (2:27)
9. Enough Space (2:36)
10. February Stars (4:49)
11. Everlong (4:10)
12. Walking After You (5:04)
13. New Way Home (5:40)
Après le court titre d'introduction "Doll" sur des paroles quasiment chuchotées et une mélodie en retrait, une
décharge de pure énergie secoue le frêle être de chair que je suis, se retrouve avec le cerveau collé à la boite cranienne sous l'effet des pulsations telluriques envoyé par "Monkey Wrench". Hou !! ça fait du bien !!. Encouragé par ce premier brûlot, le groupe enchaine sur deux perles qui ralentissent un peu le tempo sans toutefois s'amoindrir dans l'intensité des riffs. "Hey, Johnny Park" et "My Poor Brain" sont enchainés l'un à l'autre pour un dialogue confus de guitare bruissante et chuchotante.
Aboutie et à la structure très recherchée "Wind Up" poursuit l'aventure en appliquant la recette qui a toujours bien fonctionnée pour ce style de musique: des couplets doux sur des cordes en son clair et des refrains énervés où la saturation des guitares décuple la rage. La voix de Grohl prend soudain des accents à la Marilyn Manson, dans une démesure de cordes vocales chauffées à blanc.
Fausse ballade, "Up In Arms" démarre doucement pour continuer sur une mélodie sucrée et popisante, propice a illustrer des images sepia d'une improbable série télé américaine réservée à un jeune public. "My Hero" ambitieuse
et très travaillée, un petit écart jazzy avec la très simple et guillerette "See you" avant de se repositionner sur des éléments grunge avec le très puissant "Enough Space". 10 ème plage et enfin le groupe s'offre une récréation douce avec cette première vraie ballade "February Stars" qui finira tout de même dans un vrombissement de gros riffs
épais, on a sa dignité.
Cousin de "Enough Space", "Everlong" continue à visiter les arcanes grunge avec plaisir puis seconde ballade avec le joli et lumineux "Walking After You". Les Foo ont choisi de terminer ce disque la torche à la main en brûlant ses derniers vaisseaux avec l'étonnant "New Way Home" qui, aux deux-tiers va se retrouver chuchotée, secondée par
une guitare aux cordes à peine effleurées, le titre remontera progressivement en puissance et en vitesse jusqu'à une superbe explosion finale.
Album plus fouillé et plus vallonné que son prédécesseur, qui envoyait simplement le bois dans des titres calibrés sur un peu plus de trois minutes, efficaces et rapides, "The colour and the shape" explore d'autres voies tout en gardant
la puissance de feu nécessaire pour nous nettoyer les oreilles avec des riffs grinçants.
Destinés à ceux qui ont encore de la sensibilité entre les feuilles et un peu de rage à l'estomac.





