________________[Standing On The Shoulder Of Giants]_________
Autres chroniques:
Definitely maybe (1994)
(What's the story) morning glory ? (1995)
Be here now (1997)
The masterplan (1998)
Familiar to millions (2000)
Heathen chemistry (2002)
Don't believe the truth (2005)
Dig out your soul (2008)
Definitely maybe (1994)
(What's the story) morning glory ? (1995)
Be here now (1997)
The masterplan (1998)
Familiar to millions (2000)
Heathen chemistry (2002)
Don't believe the truth (2005)
Dig out your soul (2008)
Sous une jolie pochette à forte tendance bleutée se cache dix titres sur ce quatrième disque d'Oasis "Standing on the shoulder of giants" sorti en 2000.
Pourquoi s'en cacher ? Le contact avec un disque du combo de Manchester me donne toujours le frisson car je sais y trouver ma dose de rock et de bons riffs.
"Standing on the shoulder of giants" n'échappe pas à la règle et c'est tant mieux.
Pour la petite histoire Noel Gallagher laissera tomber le groupe vers la fin de tournée de promotion de l'album, dixit "ne supportant plus son singe de frère". Sera recruté en intérim pour assurer la fin de la tournée et quelques festivals
le guitariste Matt Deighton. Il faudra attendre 2002 et "Heathen chemistry" pour que les deux frères retrouvent des relations plus calmes.
1) Fuck'in in the bushes 3'22
2) Go let it out 5'36
3) Who feels love ? 5'47
4) Put yer money where yer mouth is 4'30
5) Little james 4'19
6) Gas panic ! 6'15
7) Where did it all go wrong ? 4'33
8) Sunday morning call 5'13
9) I can see a liar 3'15
10) Roll it over 6'26
Encore une fois toutes les chansons ont été écrites par Noel Gallagher à l'exception d'une seule "Little james"
pondue par Liam.
Line-up
Noel Gallagher: Guitare
Liam Gallagher: Chant
Gem Archer: Guitare
Andy Bell: Basse
Alan White: Batterie
En ouverture et qui permet de souffler sur les braises pour ranimer le feu "uck'in in the bushes", instrumental
tourmenté tourne encore et toujours dans un maelstrom de batterie ondulatoire et heurtée. L'ambiance est un peu "sale" et sent le rock fumé au bois de hêtre. Oasis rappelle ses influences Beatles sur "Go let it out" avec un refrain haut en couleurs, et place des chœurs aériens voire céleste (Who feels love ?, Little james) qui donnent la couleur bleue de la pochette de l'album.
Ils savent aussi déterrer la hache de guerre avec des chansons terreuses, dans du rock si touffu qu'une aiguille sortie d'une botte de foin n'y rentrerait pas (Put yer money where yer mouth is).
Divers instruments viennent s'abreuver autour du point d'eau Oasis, le piano ou l'orgue, quelques synthés aussi dans des effets pervers mais gagnants. L'harmonica viendra aussi souffler sur quelques titres. Noel chante sur deux titres (Where did it all go wrong ?, Sunday morning call) en s'approchant au plus près des années 70 sans pour autant s'y brûler les ailes. Rapidité et concision sur "I can see a liar" sont les maitres mots. Les tempos de la plupart des chansons sont moyens voire lents, seul cet avant-dernier titre ose pédaler plus rapidement. La synthèse de tout cela c'est deux titres sublimes (Gas panic ! , Roll it over) qui reprennent l'essentiel des plages précédentes.
Encore une fois Oasis livre un disque sans faute, ce qui devient une habitude chez eux à laquelle on prend facilement goût.
Finalement, il aurait peut-être été plus efficace de dire d'entrée que tous les disques d'Oasis sont hautement recommandables, comme celui-ci, et probablement ceux à venir....
Pour la petite histoire Noel Gallagher laissera tomber le groupe vers la fin de tournée de promotion de l'album, dixit "ne supportant plus son singe de frère". Sera recruté en intérim pour assurer la fin de la tournée et quelques festivals
le guitariste Matt Deighton. Il faudra attendre 2002 et "Heathen chemistry" pour que les deux frères retrouvent des relations plus calmes.
1) Fuck'in in the bushes 3'22
2) Go let it out 5'36
3) Who feels love ? 5'47
4) Put yer money where yer mouth is 4'30
5) Little james 4'19
6) Gas panic ! 6'15
7) Where did it all go wrong ? 4'33
8) Sunday morning call 5'13
9) I can see a liar 3'15
10) Roll it over 6'26
Encore une fois toutes les chansons ont été écrites par Noel Gallagher à l'exception d'une seule "Little james"
pondue par Liam.
Line-up
Noel Gallagher: Guitare
Liam Gallagher: Chant
Gem Archer: Guitare
Andy Bell: Basse
Alan White: Batterie
En ouverture et qui permet de souffler sur les braises pour ranimer le feu "uck'in in the bushes", instrumental
tourmenté tourne encore et toujours dans un maelstrom de batterie ondulatoire et heurtée. L'ambiance est un peu "sale" et sent le rock fumé au bois de hêtre. Oasis rappelle ses influences Beatles sur "Go let it out" avec un refrain haut en couleurs, et place des chœurs aériens voire céleste (Who feels love ?, Little james) qui donnent la couleur bleue de la pochette de l'album.
Ils savent aussi déterrer la hache de guerre avec des chansons terreuses, dans du rock si touffu qu'une aiguille sortie d'une botte de foin n'y rentrerait pas (Put yer money where yer mouth is).
Divers instruments viennent s'abreuver autour du point d'eau Oasis, le piano ou l'orgue, quelques synthés aussi dans des effets pervers mais gagnants. L'harmonica viendra aussi souffler sur quelques titres. Noel chante sur deux titres (Where did it all go wrong ?, Sunday morning call) en s'approchant au plus près des années 70 sans pour autant s'y brûler les ailes. Rapidité et concision sur "I can see a liar" sont les maitres mots. Les tempos de la plupart des chansons sont moyens voire lents, seul cet avant-dernier titre ose pédaler plus rapidement. La synthèse de tout cela c'est deux titres sublimes (Gas panic ! , Roll it over) qui reprennent l'essentiel des plages précédentes.
Encore une fois Oasis livre un disque sans faute, ce qui devient une habitude chez eux à laquelle on prend facilement goût.
Finalement, il aurait peut-être été plus efficace de dire d'entrée que tous les disques d'Oasis sont hautement recommandables, comme celui-ci, et probablement ceux à venir....





