__________________________[Skid Row]_______________________
Skid row est le prototype même du combo hard-rock du début des années 90.
Formé autour de l'ex-guitariste de
Jon Bon Jovi, Dave Sabo, Skid row compte aussi dans ses rangs Rachel Bolan à la basse et deux autres musiciens, Scotti Hill et Rob Affuso. Mais c'est avec l'arrivée du redoutable frontman et chanteur Sebastien Bach que le groupe prendra son envol en 1987. Premier opus éponyme en 1989 qui annonce toute la vague heavy-metal et glam du
début des nineties dont les représentants sont Motley crüe et Guns and roses ou encore Poison. Leur second LP "A Slave to the Grind" débarque en 1991 et connait également un franc succès. Le style du groupe évolue lentement
vers quelque chose de plus trash notamment avec "Subhuman Race" sorti en 1995. Mais le grunge et la nouvelle vague rock ont balayé les vieux tics hard-rock et Skid row ne fait plus recette, c'est la séparation....puis une reformation 8 ans plus tard en 2003 avec "ThickSkin". Le line-up a changé et il ne reste plus que les fondateurs du groupe Dave Sabo et Rachel Bolan, Sebastien Bach ayant évolué vers une carrière solo. Dernier album connu "Revolutions Per Minute" en 2006. Mais revenons au tout début de leur histoire avec ce premier disque paru en
1989:
1. Big guns
2. Sweet little sister
3. Can't stand the heartache
4. Piece of me
5. 18 and life
6. Ratlesnake shake
7. Youth gone wild
8. Here I am
9. Makin' a mess
10. I remember you
11. Midnight/Tornado
La pochette est relativement spartiate, textes + crédits et nous montrant le groupe coincé dans une ruelle sur deux photos, le cheveu permanenté et le cigare en relief planqué dans un futal en skaï véritable. Les chansons tournent toutes autour des trois minutes réglementaires. "Big guns", dur et mid-tempo débute le show avec peu de
consistance, un titre plus rentre-dedans en ouverture aurait été plus apprécié. "Sweet little sister" et "Can't stand the heartache" confirme l'impression de départ. On se trouve en présence d'une copie de Def Leppard. L'intro de
"Can't stand the heartache", aux choeurs ouvrant le titre en est le témoin principal. "Piece of me" court et anodin puis la première pause ballade, censée rendre mademoiselle ou madame folle de désir, "18 and life".
Le rock plus brutal reprend avec "Ratlesnake shake" puis "Youth gone wild". Assez monotone même si
l'ensemble est honnête mais ne brille pas par l'inventivité. Réveil salutaire avec deux chansons bien balancées qui s'éloignent un peu du carcan heavy-métal eighties, "Here I am" et "Makin' a mess" qui font penser vaguement à du Aérosmith. Seconde pause avec "I remember you", la dernière chance d'emballer sa promise puis "Midnight/
Tornado" qui obtient la palme en s'inspirant largement (mais très largement..) d'un riff du Léopard Mort exhumé de "High'n dry".
Que dire de plus sinon qu'en éloignant la pochette et en fermant les yeux, on a vraiment l'impression d'écouter du
Def Leppard moyen.
Seulement Skid row arrive presque dix ans trop tard à l'heure où tout ces groupes de heavy sont passés à autre
chose (parfois pas vraiment avec bonheur).
Loupé.
Jon Bon Jovi, Dave Sabo, Skid row compte aussi dans ses rangs Rachel Bolan à la basse et deux autres musiciens, Scotti Hill et Rob Affuso. Mais c'est avec l'arrivée du redoutable frontman et chanteur Sebastien Bach que le groupe prendra son envol en 1987. Premier opus éponyme en 1989 qui annonce toute la vague heavy-metal et glam du
début des nineties dont les représentants sont Motley crüe et Guns and roses ou encore Poison. Leur second LP "A Slave to the Grind" débarque en 1991 et connait également un franc succès. Le style du groupe évolue lentement
vers quelque chose de plus trash notamment avec "Subhuman Race" sorti en 1995. Mais le grunge et la nouvelle vague rock ont balayé les vieux tics hard-rock et Skid row ne fait plus recette, c'est la séparation....puis une reformation 8 ans plus tard en 2003 avec "ThickSkin". Le line-up a changé et il ne reste plus que les fondateurs du groupe Dave Sabo et Rachel Bolan, Sebastien Bach ayant évolué vers une carrière solo. Dernier album connu "Revolutions Per Minute" en 2006. Mais revenons au tout début de leur histoire avec ce premier disque paru en
1989:
1. Big guns
2. Sweet little sister
3. Can't stand the heartache
4. Piece of me
5. 18 and life
6. Ratlesnake shake
7. Youth gone wild
8. Here I am
9. Makin' a mess
10. I remember you
11. Midnight/Tornado
La pochette est relativement spartiate, textes + crédits et nous montrant le groupe coincé dans une ruelle sur deux photos, le cheveu permanenté et le cigare en relief planqué dans un futal en skaï véritable. Les chansons tournent toutes autour des trois minutes réglementaires. "Big guns", dur et mid-tempo débute le show avec peu de
consistance, un titre plus rentre-dedans en ouverture aurait été plus apprécié. "Sweet little sister" et "Can't stand the heartache" confirme l'impression de départ. On se trouve en présence d'une copie de Def Leppard. L'intro de
"Can't stand the heartache", aux choeurs ouvrant le titre en est le témoin principal. "Piece of me" court et anodin puis la première pause ballade, censée rendre mademoiselle ou madame folle de désir, "18 and life".
Le rock plus brutal reprend avec "Ratlesnake shake" puis "Youth gone wild". Assez monotone même si
l'ensemble est honnête mais ne brille pas par l'inventivité. Réveil salutaire avec deux chansons bien balancées qui s'éloignent un peu du carcan heavy-métal eighties, "Here I am" et "Makin' a mess" qui font penser vaguement à du Aérosmith. Seconde pause avec "I remember you", la dernière chance d'emballer sa promise puis "Midnight/
Tornado" qui obtient la palme en s'inspirant largement (mais très largement..) d'un riff du Léopard Mort exhumé de "High'n dry".
Que dire de plus sinon qu'en éloignant la pochette et en fermant les yeux, on a vraiment l'impression d'écouter du
Def Leppard moyen.
Seulement Skid row arrive presque dix ans trop tard à l'heure où tout ces groupes de heavy sont passés à autre
chose (parfois pas vraiment avec bonheur).
Loupé.





