__________________[Screaming For Vengeance]_________________
Fondé en 1970, le groupe britannique Judas Priest tire son nom du titre d'une chanson de Bob Dylan: "The ballad
of Frankie Lee and Judas Priest". Judas va définir les contours du heavy-metal moderne à l'identique de groupe comme Black Sabbath. Ils vont aussi populariser le cuir et les clous dans l'imagerie de ce style de musique. Dans
une égale mesure ils vont également imposer deux guitaristes solistes au sein de la formation, idée qui sera reprise
plus tard par des groupes comme Iron Maiden ou Thin Lizzy. Le temps d'un album, Judas Priest délaissera le côté trop violent de sa musique habituelle pour lorgner du côté du progressif (L'album Point of entry (1981).)
Mais en 1982 devait sortir quelques brulôts ravageurs qui mettaient en plus le pied à l'étrier pour quelques groupes connus ou moins connus:
The number of the beast (Iron Maiden)
Restless en wild (Accept)
Blackout (Scorpions)
Creatures of the night (Kiss)
Judas raccrocha donc à ce qu'il savait faire de mieux pour coller à ce "renouveau" heavy et sortira son huitième
album:
1) The Hellion: 0'40
2) Electric Eyes: 3'38
3) Riding On The Wind: 3'10
4) Bloodstone: 3'53
5) (Take These) Chains: 3'07
6) Pain And Pleasure: 4'15
7) Screaming For Vengeance: 4'43
8) You've Got Another Thing Comin': 5'10
9) Fever: 5'20
10) Devil's Child: 4'51
Line-up Judas Priest en 1982:
Rob Halford: Chant
K. K. Downing: Guitare
Glenn Tipton: Guitare
Ian Hill: Basse
Dave Holland: Batterie
Intro tueuse sur le très court mais brillant "The Hellion" qui annonce en 40 secondes quatre titres qui à eux seuls forment l'essence métallique du disque. "Electric Eyes" et "Riding On The Wind" et son final au panache de fin de bataille. Le son est assez étoffé même si on a parfois l'impression que le groupe joue dans la chambre d'à côté. "Bloodstone" fait un détour par le chant guerrier d'un Rob Halford à la fois puissante et aigu.
Le duo Tipton/Downing tricote à tout va avec des sonorités plutôt ramassées sur les couplets et des effets très spatiaux sur les solos. Certainement moins inspiré et faisant penser inévitablement aux partitions les plus galvaudée
de Kiss, "(Take These) Chains" et le lourdaud "Pain And Pleasure" peuvent s'écouter et s'oublier. Le meilleur
reprend là, avec "Screaming For Vengeance" à l'introduction en forme de déclaration de guerre. Titre speed joué
pied au plancher avec des effets de dérapages sur la voix qui font audacieusement brûler les contours de la musique.
Très linéaire mais très efficace, le martelé "You've Got Another Thing Comin'" aide à faire bouger la tête. La tension va retomber avec "Fever" curieux morceau un brin futuriste et qui ne ressemble pas au rock chevelu du Priest que
l'on connait. Peu importe il reste encore "Devil's Child" à se mettre sous la dent, encore une démonstration de heavy-metal simple au refrain entêtant.
Un disque de la belle époque de ceux que l'on appelait gentiment "Judas Prilleste" qui ont contribué à écrire de nombreuses pages du heavy-métal moderne.
On leur doit de plus l'imagerie qui a consisté à porter des perfecto dans lesquels des clous étaient savamment disposés.
Deux ou trois titres un peu moins bon n'entachent pas le plaisir qui s'attache à l'écoute de cet album.
Servez-vous.
of Frankie Lee and Judas Priest". Judas va définir les contours du heavy-metal moderne à l'identique de groupe comme Black Sabbath. Ils vont aussi populariser le cuir et les clous dans l'imagerie de ce style de musique. Dans
une égale mesure ils vont également imposer deux guitaristes solistes au sein de la formation, idée qui sera reprise
plus tard par des groupes comme Iron Maiden ou Thin Lizzy. Le temps d'un album, Judas Priest délaissera le côté trop violent de sa musique habituelle pour lorgner du côté du progressif (L'album Point of entry (1981).)
Mais en 1982 devait sortir quelques brulôts ravageurs qui mettaient en plus le pied à l'étrier pour quelques groupes connus ou moins connus:
The number of the beast (Iron Maiden)
Restless en wild (Accept)
Blackout (Scorpions)
Creatures of the night (Kiss)
Judas raccrocha donc à ce qu'il savait faire de mieux pour coller à ce "renouveau" heavy et sortira son huitième
album:
1) The Hellion: 0'40
2) Electric Eyes: 3'38
3) Riding On The Wind: 3'10
4) Bloodstone: 3'53
5) (Take These) Chains: 3'07
6) Pain And Pleasure: 4'15
7) Screaming For Vengeance: 4'43
8) You've Got Another Thing Comin': 5'10
9) Fever: 5'20
10) Devil's Child: 4'51
Line-up Judas Priest en 1982:
Rob Halford: Chant
K. K. Downing: Guitare
Glenn Tipton: Guitare
Ian Hill: Basse
Dave Holland: Batterie
Intro tueuse sur le très court mais brillant "The Hellion" qui annonce en 40 secondes quatre titres qui à eux seuls forment l'essence métallique du disque. "Electric Eyes" et "Riding On The Wind" et son final au panache de fin de bataille. Le son est assez étoffé même si on a parfois l'impression que le groupe joue dans la chambre d'à côté. "Bloodstone" fait un détour par le chant guerrier d'un Rob Halford à la fois puissante et aigu.
Le duo Tipton/Downing tricote à tout va avec des sonorités plutôt ramassées sur les couplets et des effets très spatiaux sur les solos. Certainement moins inspiré et faisant penser inévitablement aux partitions les plus galvaudée
de Kiss, "(Take These) Chains" et le lourdaud "Pain And Pleasure" peuvent s'écouter et s'oublier. Le meilleur
reprend là, avec "Screaming For Vengeance" à l'introduction en forme de déclaration de guerre. Titre speed joué
pied au plancher avec des effets de dérapages sur la voix qui font audacieusement brûler les contours de la musique.
Très linéaire mais très efficace, le martelé "You've Got Another Thing Comin'" aide à faire bouger la tête. La tension va retomber avec "Fever" curieux morceau un brin futuriste et qui ne ressemble pas au rock chevelu du Priest que
l'on connait. Peu importe il reste encore "Devil's Child" à se mettre sous la dent, encore une démonstration de heavy-metal simple au refrain entêtant.
Un disque de la belle époque de ceux que l'on appelait gentiment "Judas Prilleste" qui ont contribué à écrire de nombreuses pages du heavy-métal moderne.
On leur doit de plus l'imagerie qui a consisté à porter des perfecto dans lesquels des clous étaient savamment disposés.
Deux ou trois titres un peu moins bon n'entachent pas le plaisir qui s'attache à l'écoute de cet album.
Servez-vous.





