_____________________[Say Something Nasty]__________________
Autres chroniques:
High as hell (2000)
High as hell (2000)
Nashville Pussy ou la renaissance du rock'n roll dans ce qu'il a de plus primaire.
Ce troisième brûlot, planté comme
un drapeau dans la terre rock, vient confirmer le talent des quatre à faire du bruit plus que de raison au son de
guitares et de rythmiques surchauffées destinées à faire peur à votre voisin de palier et à vous fâcher définitivement avec votre vieille tante du Limousin. En 2002 tombe "Say something nasty", 15 titres au compteur plus trois reprises, succèdant au très bruyant High as hell qui possède d'ailleurs une reprise en commun avec "Age of pamparius" de Turbonegro. Rien de bouleversant dans la musique des tatoués mais un mélange détonant de blues, de rock et de bière. La voix de Blaine Cartwright, cousine de celle de Lemmy Kilmister de Motorhead et la fureur du jeu de
guitare de sa compagne à la scène comme à la ville Ruyter Sluys avec son look de serveuse de resto-route sont
autant de promesses de vrillages de tympans qui met tout le monde d'accord.
1) Words Of Wisdom
2) Say Something Nasty
3) Gonna Hitchhike Down To Cincinnati And Kick The Shit Outta Your Drunk Daddy
4) You Give Drugs A Bad Name
5) The Bitch Just Kicked Me Out
6) Keep On Fuckin'
7) Jack Shack
8) Keep Them Things Away From Me
9) Here's To Your Destruction
10) Let's Get The Hell Outta Here
11) Slow Movin' Train
12) Beat Me Senseless
13) Can't Get Rid Of It
14) Rock N Roll Hoochie Coo
15) Outro
16) The Kids Are Back (Twisted Sister)
17) Flirtin' With Disaster (Molly Hatchet)
18) Age Of Pamparius (Turbonegro)
Intro parlée sur "Words Of Wisdom" avec un nombre incroyable de "pussy" proféré, puis les accents à la AC/DC déboulent sur le bruyant "Say Something Nasty". Au menu: guitare en facade et chant en ébullition. Blaine
Cartwright possède toujours des graviers en forme de nodules sur les cordes vocales. Le reste du groupe fait
tourner la machine à plein régime. Titre à rallonge et pédalage à plein régime "Gonna Hitchhike Down To
Cincinnati And Kick The Shit Outta Your Drunk Daddy" sur une grosse basse et batterie jouée avec des marteaux. Dans la foulée et toujours sans compromission, "You Give Drugs A Bad Name", "The Bitch Just Kicked Me Out"
et le simplissime mais toujours efficace "Keep On Fuckin'".
Riffs basiques mais imparables. Suite des hostilités avec "Jack Shack" et "Keep Them Things Away From Me" et
un dépoussiérage en règle d'une vieille grille rock'n roll "Here's To Your Destruction" que Nashville Pussy habille d'électricité toute neuve. "Let's Get The Hell Outta Here" va planter son gros pif dans les fesses de Motorhead afin d'en apprécier toutes les étendues puis un titre qui permet aux détracteurs du groupe, qui croyaient encore que Nashville Pussy n'était qu'un groupe de bouseux buveurs de bières, "Slow Movin' Train", à la mise en place parfaite. "Beat Me Senseless" au refrain râpeux puis plus anecdotique "Can't Get Rid Of It".
Une incursion dans l'univers de Aérosmith sur "Rock N Roll Hoochie Coo" puis un court instrumental final "Outro"
qui permet, sur un seul accord de mettre en place une rythmique sur laquelle Ruyter va poser un dernier solo.
Au chapitre bonus et donc reprise, il y a le moyen "The Kids Are Back", des fous furieux Twisted Sister, combo américain glam qui officiait avec un chanteur de plus de 2 mètres de haut, Dee Snider, grimé comme Bette Midler, puis "Flirtin' With Disaster" des sudistes de Molly Hatchet.
"Age Of Pamparius", des nerveux Turbonegro est le titre d'excellence que Nashville Pussy replace dés qu'il le peut.
Du tout bon donc, mais aussi aucun répit dans cet album surchauffé.
Même pas un blues histoire de calmer un peu l'ambiance.
Nashville Pussy est la bonne alchimie entre rock'n roll et métal.
Imparable vous disais-je.
un drapeau dans la terre rock, vient confirmer le talent des quatre à faire du bruit plus que de raison au son de
guitares et de rythmiques surchauffées destinées à faire peur à votre voisin de palier et à vous fâcher définitivement avec votre vieille tante du Limousin. En 2002 tombe "Say something nasty", 15 titres au compteur plus trois reprises, succèdant au très bruyant High as hell qui possède d'ailleurs une reprise en commun avec "Age of pamparius" de Turbonegro. Rien de bouleversant dans la musique des tatoués mais un mélange détonant de blues, de rock et de bière. La voix de Blaine Cartwright, cousine de celle de Lemmy Kilmister de Motorhead et la fureur du jeu de
guitare de sa compagne à la scène comme à la ville Ruyter Sluys avec son look de serveuse de resto-route sont
autant de promesses de vrillages de tympans qui met tout le monde d'accord.
1) Words Of Wisdom
2) Say Something Nasty
3) Gonna Hitchhike Down To Cincinnati And Kick The Shit Outta Your Drunk Daddy
4) You Give Drugs A Bad Name
5) The Bitch Just Kicked Me Out
6) Keep On Fuckin'
7) Jack Shack
8) Keep Them Things Away From Me
9) Here's To Your Destruction
10) Let's Get The Hell Outta Here
11) Slow Movin' Train
12) Beat Me Senseless
13) Can't Get Rid Of It
14) Rock N Roll Hoochie Coo
15) Outro
16) The Kids Are Back (Twisted Sister)
17) Flirtin' With Disaster (Molly Hatchet)
18) Age Of Pamparius (Turbonegro)
Intro parlée sur "Words Of Wisdom" avec un nombre incroyable de "pussy" proféré, puis les accents à la AC/DC déboulent sur le bruyant "Say Something Nasty". Au menu: guitare en facade et chant en ébullition. Blaine
Cartwright possède toujours des graviers en forme de nodules sur les cordes vocales. Le reste du groupe fait
tourner la machine à plein régime. Titre à rallonge et pédalage à plein régime "Gonna Hitchhike Down To
Cincinnati And Kick The Shit Outta Your Drunk Daddy" sur une grosse basse et batterie jouée avec des marteaux. Dans la foulée et toujours sans compromission, "You Give Drugs A Bad Name", "The Bitch Just Kicked Me Out"
et le simplissime mais toujours efficace "Keep On Fuckin'".
Riffs basiques mais imparables. Suite des hostilités avec "Jack Shack" et "Keep Them Things Away From Me" et
un dépoussiérage en règle d'une vieille grille rock'n roll "Here's To Your Destruction" que Nashville Pussy habille d'électricité toute neuve. "Let's Get The Hell Outta Here" va planter son gros pif dans les fesses de Motorhead afin d'en apprécier toutes les étendues puis un titre qui permet aux détracteurs du groupe, qui croyaient encore que Nashville Pussy n'était qu'un groupe de bouseux buveurs de bières, "Slow Movin' Train", à la mise en place parfaite. "Beat Me Senseless" au refrain râpeux puis plus anecdotique "Can't Get Rid Of It".
Une incursion dans l'univers de Aérosmith sur "Rock N Roll Hoochie Coo" puis un court instrumental final "Outro"
qui permet, sur un seul accord de mettre en place une rythmique sur laquelle Ruyter va poser un dernier solo.
Au chapitre bonus et donc reprise, il y a le moyen "The Kids Are Back", des fous furieux Twisted Sister, combo américain glam qui officiait avec un chanteur de plus de 2 mètres de haut, Dee Snider, grimé comme Bette Midler, puis "Flirtin' With Disaster" des sudistes de Molly Hatchet.
"Age Of Pamparius", des nerveux Turbonegro est le titre d'excellence que Nashville Pussy replace dés qu'il le peut.
Du tout bon donc, mais aussi aucun répit dans cet album surchauffé.
Même pas un blues histoire de calmer un peu l'ambiance.
Nashville Pussy est la bonne alchimie entre rock'n roll et métal.
Imparable vous disais-je.





