______________________[Sarsippius Ark]_____________________
Autres chroniques:
The Plague That Makes Your Booty
Move, It's The Infectious Grooves(1991)
Groove family cyco (1994)
The Plague That Makes Your Booty
Move, It's The Infectious Grooves(1991)
Groove family cyco (1994)
Bien que séparé depuis plus de dix ans, la formation de métal-funk Infectious grooves continue de drainer une
poignée de fidèle dont je fais partie. En seulement quatre albums, le quintette a su imposer le respect en envoyant un funk d'une torride rutilance, métal jusque dans les secousses de la basse de Robert Trujillo (futur-Metallica). Plus rapide que Primus, plus bruyant que les Red hot chili peppers, les échappés de Suicidal Tendencies se sont fait
plaisir en menant leur side-project de main de maitre. "Sarsippius ark" sort en 1993, c'est le deuxième album du groupe, celui sans doute où ils se lâchent le plus. La suite sera Groove family cyco en 1994 puis s'en vont.
1. Intro
2. Turtle Wax (Funkaholics Anonymous)
3. No Cover/2 Drink Minimum
4. Immigrant Song
5. Caca de Kick
6. Don't Stop, Spread the Jam!
7. Three Headed Mind Pollution
8. Slo-Motion Slam
9. A Legend in his Own Mind (Ladies Love 'Sip)
10. Infectious groove
11. These Freaks are Here to Party
12. The Man Behind the Man
13. Fame
14. Savor da Flavor
15. No Budget/Dust Off the 8-Track!
16. Infectious groove
17. You Pick me Up (Just to Throw Me Down) "Therapy"
18. Do the Sinister
19. Big Big Butt, By Infectophibian
20. Spric! (Hidden Track)
"Intro" qui propose un monologue énervé précède "Turtle wax", énorme métal funk à la basse monumentale et aux trilles guitaristiques précises et lourdes, survolées par un chant rap médusé. Reprise du monologue sur "No cover/2 drink minimum" puis la reprise de Led Zeppelin, "Immigrant song", dans une version tout simplement démente de puissance, de nature à faire se retourner de plaisir John Bonham dans sa sépulture, mais à faire râler Robert Plant
tant le chant est massacré avec des paroles revues et corrigées à la sauce Mike Muir. Ce dernier qualifiera d'ailleurs les paroles de cette chanson "les paroles les plus débiles qui puissent exister". Laissons-lui la paternité de cette affirmation. Bruits de chiottes sur "Caca de kick" puis nettement plus fusion "Don't stop, spread the jam", même si la guitare est toujours hérissée de barbelés. Plus rapide "Three headed mind pollution" dans une ambiance plus punk.
La technique de jeu et les parties rythmiques sont hallucinantes de vélocité. "Slo-motion slam" revient vers une fusion plus classique, plus Red hot chili peppers que Suicidal tendancies. Voix en pointillé sur le court "A legend in his own mind (ladies love's sip)", puis le brutal "Infectious groove" prend le relais suivi dans la même veine par "These freaks are here to party". Courte pause sur "The man behind the man". Deux brûlots incandescents avec des attaques brutales de métal sur "Fame" et des cercles concentriques de funk sur "Savor da Flavor" suivi de l'habituel petit discours en forme de soliloque "No Budget/Dust Off the 8-Track!".
Deuxième chanson qui porte le même titre que la plage 10, "Infectious groove" mais qui sonne évidemment complètement autrement avec l'ajout de grosses guitares heavy. Ce titre et le suivant, "You Pick me Up (Just to Throw Me Down)", "Therapy", se diluent dans les sources funk d'un Living Colour sous influences.
Précédé d'un long monologue essoufflé sur fond de brouhaha de public, "Do the Sinister" continue en live, en moulinant sur une rythmique assassine puis le monologue auquel maintenant nous sommes bien habitués
prend la suite, "Big big butt by inphectiphibian".
Un petit bonus de moins de trois minutes en plage 20 permet de faire durer le plaisir groove et fusion.
Infectious grooves fait parler la poudre funk en l'emboitant dans un métal brillant et le fait bien, où plutôt
le faisait car le combo n'existe plus.
Quelques albums, une poignée de titres ravageurs et puis s'en vont.
Heureusement, il reste les enregistrements.
C'est beau la technique...
poignée de fidèle dont je fais partie. En seulement quatre albums, le quintette a su imposer le respect en envoyant un funk d'une torride rutilance, métal jusque dans les secousses de la basse de Robert Trujillo (futur-Metallica). Plus rapide que Primus, plus bruyant que les Red hot chili peppers, les échappés de Suicidal Tendencies se sont fait
plaisir en menant leur side-project de main de maitre. "Sarsippius ark" sort en 1993, c'est le deuxième album du groupe, celui sans doute où ils se lâchent le plus. La suite sera Groove family cyco en 1994 puis s'en vont.
1. Intro
2. Turtle Wax (Funkaholics Anonymous)
3. No Cover/2 Drink Minimum
4. Immigrant Song
5. Caca de Kick
6. Don't Stop, Spread the Jam!
7. Three Headed Mind Pollution
8. Slo-Motion Slam
9. A Legend in his Own Mind (Ladies Love 'Sip)
10. Infectious groove
11. These Freaks are Here to Party
12. The Man Behind the Man
13. Fame
14. Savor da Flavor
15. No Budget/Dust Off the 8-Track!
16. Infectious groove
17. You Pick me Up (Just to Throw Me Down) "Therapy"
18. Do the Sinister
19. Big Big Butt, By Infectophibian
20. Spric! (Hidden Track)
"Intro" qui propose un monologue énervé précède "Turtle wax", énorme métal funk à la basse monumentale et aux trilles guitaristiques précises et lourdes, survolées par un chant rap médusé. Reprise du monologue sur "No cover/2 drink minimum" puis la reprise de Led Zeppelin, "Immigrant song", dans une version tout simplement démente de puissance, de nature à faire se retourner de plaisir John Bonham dans sa sépulture, mais à faire râler Robert Plant
tant le chant est massacré avec des paroles revues et corrigées à la sauce Mike Muir. Ce dernier qualifiera d'ailleurs les paroles de cette chanson "les paroles les plus débiles qui puissent exister". Laissons-lui la paternité de cette affirmation. Bruits de chiottes sur "Caca de kick" puis nettement plus fusion "Don't stop, spread the jam", même si la guitare est toujours hérissée de barbelés. Plus rapide "Three headed mind pollution" dans une ambiance plus punk.
La technique de jeu et les parties rythmiques sont hallucinantes de vélocité. "Slo-motion slam" revient vers une fusion plus classique, plus Red hot chili peppers que Suicidal tendancies. Voix en pointillé sur le court "A legend in his own mind (ladies love's sip)", puis le brutal "Infectious groove" prend le relais suivi dans la même veine par "These freaks are here to party". Courte pause sur "The man behind the man". Deux brûlots incandescents avec des attaques brutales de métal sur "Fame" et des cercles concentriques de funk sur "Savor da Flavor" suivi de l'habituel petit discours en forme de soliloque "No Budget/Dust Off the 8-Track!".
Deuxième chanson qui porte le même titre que la plage 10, "Infectious groove" mais qui sonne évidemment complètement autrement avec l'ajout de grosses guitares heavy. Ce titre et le suivant, "You Pick me Up (Just to Throw Me Down)", "Therapy", se diluent dans les sources funk d'un Living Colour sous influences.
Précédé d'un long monologue essoufflé sur fond de brouhaha de public, "Do the Sinister" continue en live, en moulinant sur une rythmique assassine puis le monologue auquel maintenant nous sommes bien habitués
prend la suite, "Big big butt by inphectiphibian".
Un petit bonus de moins de trois minutes en plage 20 permet de faire durer le plaisir groove et fusion.
Infectious grooves fait parler la poudre funk en l'emboitant dans un métal brillant et le fait bien, où plutôt
le faisait car le combo n'existe plus.
Quelques albums, une poignée de titres ravageurs et puis s'en vont.
Heureusement, il reste les enregistrements.
C'est beau la technique...





