_______________________[Rust In Peace]______________________
Autres chroniques:
Peace sells...but who's buying ? (1986)
Countdown to extinction (1992)
Cryptic writings (1997)
Risk (1999)
The world needs a hero (2001)
The system has failed (2004)
Endgame (2009)
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The world needs a hero (2001)
The system has failed (2004)
Endgame (2009)
Le succès est déjà bien engagé pour les trash-métalleux de Megadeth. Cinq ans après leurs premiers balbutiements
en 1985, ils sortent donc en 1990 leur quatrième disque "Rust In Peace" considéré par les fans et la profession comme leur meilleur. Cet album accueille un nouveau batteur Nick Menza, le line-up de Megadeth ne devant plus bouger pendant une petite dizaine d'année. Voilà donc un groupe sûr de lui, dans la pleine maitrise de son art, qui s'apprête à pulvériser vos tympans de la meilleur manière qui soit. Dave Mustaine a quasiment tout composé seul exceptés deux titres (Lucretia et Tornado of Souls) écrits en collaboration avec le bassiste David Ellefson.
1. Holy Wars... The Punishment Due 6:32
2. Hangar 18 5:14
3. Take no Prisoners 3:28
4. Five Magics 5:24
5. Poison Was The Cure 2:58
6. Lucretia 3:58
7. Tornado of Souls 5:22
8. Dawn Patrol 1:50
9. Rust In Peace... Polaris 5:35
L'intro à rallonge de "Holy Wars... The Punishment Due" met en place le bazar comme dirait les Belges dans
Astérix. Ferraillage en zig-zag, art d'accélérer ou de ralentir. "Hangar 18" préfère se démultiplier dans des tempos différents, notamment sur la seconde partie qui contient tout le sel du morceau. "Take no Prisoners" est direct,
tricoté à une allure hallucinante, une chanson qui aurait dû permettre à Megadeth d'être plus dans la lumière, dont
les rayons sont très souvent captés par Metallica, grand frère thrash métal.
"Five Magics" manque de persuasion à force de changer d'avis et on ne sait plus vraiment quelle aventure suivre. "Poison Was The Cure" trop court et hyper offensif (ils ont visiblement choisi la formule offensive..) puis "Lucretia" avec un long passage instrumental qui collecte toutes les bonnes habitudes d'un groupe qui s'autorise à peu près
toutes les figures acrobatiques.
"Tornado of Souls" à l'architecture conventionnelle efficace et encore "Dawn Patrol" minimaliste embryon basse/batterie/voix étouffée où l'on appréciera le mince de filet de basse de David Ellefson. " Rust In Peace...
Polaris" livre un dernier combat, celui de la victoire, profère quelques dernières menaces à suivre et à prendre au sérieux.
Megadeth tient là son meilleur album, un classique pour lequel plusieurs écoutes seront nécessaires pour en
posséder toute l'essence.
Ce disque sera repris et intégralement rejoué et gravé en live sur l'excellentissime "Rust in peace live" en 2010.
20 ans après, cette série de morceaux joués avec un son qui n'existait pas encore en 1990, devient un rite iniatique pour tout trasheur en herbe.
Si vous avez décidé de vous laisser pousser les tifs et d'écouter du métal qui déboule vite, autant commencer
avec les bonnes références.
en 1985, ils sortent donc en 1990 leur quatrième disque "Rust In Peace" considéré par les fans et la profession comme leur meilleur. Cet album accueille un nouveau batteur Nick Menza, le line-up de Megadeth ne devant plus bouger pendant une petite dizaine d'année. Voilà donc un groupe sûr de lui, dans la pleine maitrise de son art, qui s'apprête à pulvériser vos tympans de la meilleur manière qui soit. Dave Mustaine a quasiment tout composé seul exceptés deux titres (Lucretia et Tornado of Souls) écrits en collaboration avec le bassiste David Ellefson.
1. Holy Wars... The Punishment Due 6:32
2. Hangar 18 5:14
3. Take no Prisoners 3:28
4. Five Magics 5:24
5. Poison Was The Cure 2:58
6. Lucretia 3:58
7. Tornado of Souls 5:22
8. Dawn Patrol 1:50
9. Rust In Peace... Polaris 5:35
L'intro à rallonge de "Holy Wars... The Punishment Due" met en place le bazar comme dirait les Belges dans
Astérix. Ferraillage en zig-zag, art d'accélérer ou de ralentir. "Hangar 18" préfère se démultiplier dans des tempos différents, notamment sur la seconde partie qui contient tout le sel du morceau. "Take no Prisoners" est direct,
tricoté à une allure hallucinante, une chanson qui aurait dû permettre à Megadeth d'être plus dans la lumière, dont
les rayons sont très souvent captés par Metallica, grand frère thrash métal.
"Five Magics" manque de persuasion à force de changer d'avis et on ne sait plus vraiment quelle aventure suivre. "Poison Was The Cure" trop court et hyper offensif (ils ont visiblement choisi la formule offensive..) puis "Lucretia" avec un long passage instrumental qui collecte toutes les bonnes habitudes d'un groupe qui s'autorise à peu près
toutes les figures acrobatiques.
"Tornado of Souls" à l'architecture conventionnelle efficace et encore "Dawn Patrol" minimaliste embryon basse/batterie/voix étouffée où l'on appréciera le mince de filet de basse de David Ellefson. " Rust In Peace...
Polaris" livre un dernier combat, celui de la victoire, profère quelques dernières menaces à suivre et à prendre au sérieux.
Megadeth tient là son meilleur album, un classique pour lequel plusieurs écoutes seront nécessaires pour en
posséder toute l'essence.
Ce disque sera repris et intégralement rejoué et gravé en live sur l'excellentissime "Rust in peace live" en 2010.
20 ans après, cette série de morceaux joués avec un son qui n'existait pas encore en 1990, devient un rite iniatique pour tout trasheur en herbe.
Si vous avez décidé de vous laisser pousser les tifs et d'écouter du métal qui déboule vite, autant commencer
avec les bonnes références.





