__________________________[Revelations]______________________
Trois disques et puis s'en va.
Troisième album et dernier de Audioslave, "Revelations" parait en 2006. La formation issue de Soundgarden et de Rage against the machine arrêtera là les frais après ce dernier opus. Après "Audioslave" en 2002 puis Out of exile
en 2005, le public avait adopté Audioslave et compilait ses deux premiers albums avec bonheur, oublieux des
groupes antérieurs. En 2006, chacun s'attendait à une petite bombe qui, plus que Out of exile qui se reposait un peu les lauriers récoltés avec le premier opus, ferait rendre gorge aux détracteurs du groupe. Mais il n'en est rien.
"Revelations" est un album de facture moyenne mais qui recycle les effets des deux premiers parfois avec un peu moins de bonheur. De plus, le groupe annonce sa séparation dans la foulée. Aux dires de Chris Cornell, c'est pour divergences musicales que le groupe se séparera.
Tant pis les gars.
Tant pis pour nous.
Chris Cornell: Chant
Tom Morello: Guitare
Timmy Commerford: Basse
Brad Wilk: Batterie
1. Revelations
2. One And The Same
3. Sound Of A Gun
4. Until We Fall
5. Original Fire
6. Broken City
7. Somedays
8. Shape Of Things To Come
9. Jewel Of The Summertime
10. Wide Awake
11. Nothing Left To Say But Goodbye
12. Moth
Première bonne surprise avec "Revelations". Le son est puissant sans être noisy. Bons riffs qui peut largement
inspirer la maison de disque pour faire de ce titre le premier single. La suite est identique dans une tendance nu-métal/fusion, "One And The Same" et "Sound Of A Gun".
Une pause avec une belle guitare acoustique fine, "Until We Fall". La recette est éprouvée et fonctionne avec plus
ou moins de bonheur. Rythmique lourde avec un poil de saturation sur les guitares, une bonne voix râpeuse
semblant sortir du brouillard, solo de guitares courts et précis puis un break plus calme où tout atterrit dans un
soupir. Malheureusement cette alchimie tourne court au bout d'un moment car on a vraiment l'impression de réentendre le même titre plusieurs fois de suite.
Après le goûteux et vraiment excellent "Original Fire" l'ennui ne tarde pas à s'installer. "Broken City" joue dans le registre fusion mais est desservi par un refrain crétin tandis que "Somedays" passe sans faire de vague.
"Somedays", "Shape Of Things To Come" et "Jewel Of The Summertime" tournent sur les mêmes constantes et
à part un ou deux riffs bien placés, l'ensemble ronronne sans attirer l'attention. On décroche complètement à partir
de "Wide Awake" et "Nothing Left To Say But Goodbye". "Moth" relève un peu le niveau en reprenant les tics de l'ancien R.A.T.M et du coup sauve la mise en dernier ressort permettant de garder une opinion mitigée et moyennement positive de l'album.
Fin de parcours.
Les idées semblent épuisées et Audioslave livre une moitié d'album honnête et une autre pendant laquelle
on pense à autre chose.
Si l'inspiration s'en est allée, pas de regret donc à ce que le groupe mette fin à l'aventure.
Troisième album et dernier de Audioslave, "Revelations" parait en 2006. La formation issue de Soundgarden et de Rage against the machine arrêtera là les frais après ce dernier opus. Après "Audioslave" en 2002 puis Out of exile
en 2005, le public avait adopté Audioslave et compilait ses deux premiers albums avec bonheur, oublieux des
groupes antérieurs. En 2006, chacun s'attendait à une petite bombe qui, plus que Out of exile qui se reposait un peu les lauriers récoltés avec le premier opus, ferait rendre gorge aux détracteurs du groupe. Mais il n'en est rien.
"Revelations" est un album de facture moyenne mais qui recycle les effets des deux premiers parfois avec un peu moins de bonheur. De plus, le groupe annonce sa séparation dans la foulée. Aux dires de Chris Cornell, c'est pour divergences musicales que le groupe se séparera.
Tant pis les gars.
Tant pis pour nous.
Chris Cornell: Chant
Tom Morello: Guitare
Timmy Commerford: Basse
Brad Wilk: Batterie
1. Revelations
2. One And The Same
3. Sound Of A Gun
4. Until We Fall
5. Original Fire
6. Broken City
7. Somedays
8. Shape Of Things To Come
9. Jewel Of The Summertime
10. Wide Awake
11. Nothing Left To Say But Goodbye
12. Moth
Première bonne surprise avec "Revelations". Le son est puissant sans être noisy. Bons riffs qui peut largement
inspirer la maison de disque pour faire de ce titre le premier single. La suite est identique dans une tendance nu-métal/fusion, "One And The Same" et "Sound Of A Gun".
Une pause avec une belle guitare acoustique fine, "Until We Fall". La recette est éprouvée et fonctionne avec plus
ou moins de bonheur. Rythmique lourde avec un poil de saturation sur les guitares, une bonne voix râpeuse
semblant sortir du brouillard, solo de guitares courts et précis puis un break plus calme où tout atterrit dans un
soupir. Malheureusement cette alchimie tourne court au bout d'un moment car on a vraiment l'impression de réentendre le même titre plusieurs fois de suite.
Après le goûteux et vraiment excellent "Original Fire" l'ennui ne tarde pas à s'installer. "Broken City" joue dans le registre fusion mais est desservi par un refrain crétin tandis que "Somedays" passe sans faire de vague.
"Somedays", "Shape Of Things To Come" et "Jewel Of The Summertime" tournent sur les mêmes constantes et
à part un ou deux riffs bien placés, l'ensemble ronronne sans attirer l'attention. On décroche complètement à partir
de "Wide Awake" et "Nothing Left To Say But Goodbye". "Moth" relève un peu le niveau en reprenant les tics de l'ancien R.A.T.M et du coup sauve la mise en dernier ressort permettant de garder une opinion mitigée et moyennement positive de l'album.
Fin de parcours.
Les idées semblent épuisées et Audioslave livre une moitié d'album honnête et une autre pendant laquelle
on pense à autre chose.
Si l'inspiration s'en est allée, pas de regret donc à ce que le groupe mette fin à l'aventure.





