_____________________[Red Hot Chili Peppers]_________________
Premier essai d'un groupe qui allait devenir l'un des incontournables de la scène fusion internationale, Red hot chili peppers du groupe du même nom sort en 1984.
Le groupe démarre son parcours en 1983 à Los Angeles entre copains de lycée.
Ainsi Anthony Kiedis (Chant), Hillel Slovak (Guitare), "Flea" (Michael Balzary) (Basse) et Jack Irons (Batterie) font leurs débuts dans des bars miteux.
Muni d'un répertoire restreint, ils montent sur scène gavés de LSD. Un soir, dans un bar de strip-tease, les regards sont surtout dirigés sur les filles occupant la scène.
Qu'a cela
ne tienne ! Les quatre se déshabillent entièrement et s'attribue chacun une chaussette pour masquer leurs virilités.
Le groupe, enrichi de cette nouvelle prestation, va bâtir une réputation qui se propagera dans tout L.A les faisant
ainsi remarquer par EMI qui leur propose ni plus ni moins que d'enregistrer un disque. Quand le groupe entre en studio Hillel Slovak et Jack Irons annonce leur départ pour un autre groupe. Anthony Kiedis et Michael Balzary tentent l'impossible en recrutant deux nouveaux musiciens Jack Sherman (Guitare) et Cliff Martinez (Batterie). Mais
ce qui faisait fonctionner le groupe auparavant n'existe plus. Sur ce premier disque figurent des titres composés par
la première formule du groupe et la seconde, d'ou un sentiment de confusion et de cafouillage. Personne ne retrouve ce qui faisait la magie repérée sur les scènes de L.A et l'album est un cuisant échec commercial. Il faudra attendre l'album Mother's milk en 1989 pour connaître le succès puis la bombe Blood sugar sex magik en 1991 qui les his-
sera de manière presque définitive sur la première marche du podium.
Track-list
1) True Men Don't Kill Coyotes 3'40
2) Baby Appeal 3'40
3) Buckle Down 3'24
4) Get Up and Jump 2'53
5) Why Don't You Love Me (Like You Used To Do) 3'25
6) Green Heaven 3'59
7) Mommy Where's Daddy 3'31
8) Out in L.A. 2'00
9) Police Helicopter 1'16
10)You Always Sing the Same 0'19
11)Grand Pappy Du Plenty 4'14
"True Men Don't Kill Coyotes" donne le coup d'envoi.
Rythmique groove, et guitare acoustique pour ce premier titre.
Anthony Kiedis cabotine à tout va en tordant sa voix dans tous les sens. La paire Flea/Jack Irons ne tonne pas en-
core comme sur les prochains disques, la production ne mettant pas vraiment en valeur leur travail. "Baby Appeal"
et "Buckle Down" se renforcent en guitares épaisses sur la même partoche funk/rap/rock. Très funky et touchant parfois à du Joe Jackson "Get Up and Jump" fait vibrer la basse dans des slaps coupants. "Why Don't You Love
Me (Like You Used To Do)" et "Green Heaven" relâche un peu la pression. Jazz/funk torride sur "Mommy
Where's Daddy" avec chorus à foison puis le même en moins bien et en plus court "Out in L.A".
Tendu sur un peu plus d'une minute "Police Helicopter" se tient en équilibre sur un seul accord avant le petit bordel "You Always Sing the Same".
L'instrumental "Grand Pappy Du Plenty" sort complètement du cadre en proposant une musique douce digne d'un Vangelis.
Un disque essai, un premier coup pour voir ce que çà fait.
Evidemment loin d'être le meilleur cet album a le goût frais et hésitant des débuts, et annonce la couleur de ce qui va suivre.
Réservé tout de même aux fans qui ne supporteraient pas de ne pas avoir la disco des Red dans son intégralité.
ne tienne ! Les quatre se déshabillent entièrement et s'attribue chacun une chaussette pour masquer leurs virilités.
Le groupe, enrichi de cette nouvelle prestation, va bâtir une réputation qui se propagera dans tout L.A les faisant
ainsi remarquer par EMI qui leur propose ni plus ni moins que d'enregistrer un disque. Quand le groupe entre en studio Hillel Slovak et Jack Irons annonce leur départ pour un autre groupe. Anthony Kiedis et Michael Balzary tentent l'impossible en recrutant deux nouveaux musiciens Jack Sherman (Guitare) et Cliff Martinez (Batterie). Mais
ce qui faisait fonctionner le groupe auparavant n'existe plus. Sur ce premier disque figurent des titres composés par
la première formule du groupe et la seconde, d'ou un sentiment de confusion et de cafouillage. Personne ne retrouve ce qui faisait la magie repérée sur les scènes de L.A et l'album est un cuisant échec commercial. Il faudra attendre l'album Mother's milk en 1989 pour connaître le succès puis la bombe Blood sugar sex magik en 1991 qui les his-
sera de manière presque définitive sur la première marche du podium.
Track-list
1) True Men Don't Kill Coyotes 3'40
2) Baby Appeal 3'40
3) Buckle Down 3'24
4) Get Up and Jump 2'53
5) Why Don't You Love Me (Like You Used To Do) 3'25
6) Green Heaven 3'59
7) Mommy Where's Daddy 3'31
8) Out in L.A. 2'00
9) Police Helicopter 1'16
10)You Always Sing the Same 0'19
11)Grand Pappy Du Plenty 4'14
"True Men Don't Kill Coyotes" donne le coup d'envoi.
Rythmique groove, et guitare acoustique pour ce premier titre.
Anthony Kiedis cabotine à tout va en tordant sa voix dans tous les sens. La paire Flea/Jack Irons ne tonne pas en-
core comme sur les prochains disques, la production ne mettant pas vraiment en valeur leur travail. "Baby Appeal"
et "Buckle Down" se renforcent en guitares épaisses sur la même partoche funk/rap/rock. Très funky et touchant parfois à du Joe Jackson "Get Up and Jump" fait vibrer la basse dans des slaps coupants. "Why Don't You Love
Me (Like You Used To Do)" et "Green Heaven" relâche un peu la pression. Jazz/funk torride sur "Mommy
Where's Daddy" avec chorus à foison puis le même en moins bien et en plus court "Out in L.A".
Tendu sur un peu plus d'une minute "Police Helicopter" se tient en équilibre sur un seul accord avant le petit bordel "You Always Sing the Same".
L'instrumental "Grand Pappy Du Plenty" sort complètement du cadre en proposant une musique douce digne d'un Vangelis.
Un disque essai, un premier coup pour voir ce que çà fait.
Evidemment loin d'être le meilleur cet album a le goût frais et hésitant des débuts, et annonce la couleur de ce qui va suivre.
Réservé tout de même aux fans qui ne supporteraient pas de ne pas avoir la disco des Red dans son intégralité.





