_____________________[Pretty Hate Machine]_________________
Trent Reznor alias Nine inch nails restera comme l'inventeur de l'électro-métal indus en mettant sur le marché des albums étranges, souvent suivis d'autres remixant son matériel passé.
Producteur éclairé qui fera décoller Marilyn manson, qu'il produira, Trent Reznor ne cesse d'étonner et de transgresser les règles.
"Pretty hate machine" est son premier pamphlet et sort en 1989.
Encore aujourd'hui, Nine inch nails continue a en jouer certains extraits sur scène.
Track-list
1) Head like a hole
2) Terrible lie
3) Down in it
4) Sanctified
5) Something i can never have
6) Kinda i want to
7) Sin
8) That's what i want
9) The only time
10)Ringfinger
Un disque un peu difficile pour un premier contact mais qui permet une bonne prise de connaissance avec l'univers
de Reznor. Peut-être un peu daté techniquement mais qui creuse de solides fondations pour le métal indus naissant,
à l'aube de ces années 90. Les qualificatifs les plus sombres peuvent décrire "Pretty hate machine". Austère, froid et coupant comme du métal saisi par le gel, d'un pessimisme noir et malsain. Le gars Reznor n'est pas un joyeux drille
et sa voix s'écorche avec un plaisir maso sur ces dix titres gorgés de velours noir. Sombre mais pas forcément
violent.
La violence se trouve plutôt dans la noirceur dépressive du chant tour à tour hurlé ou murmuré. La froideur et le détachement de Reznor font le reste. Premier essai avec "Head like a hole", dance et métal.
On se rend compte que l'album n'échappe pas au temps qui passe, la production parait un peu faible. La voix est hargneuse et le titre accroche l'oreille d'entrée de jeu. "Terrible lie" plus mesuré avec un chant tantôt chuchoté ou
bien halluciné à la lisière de l'hystérie. Suivent deux titres plus communs mais mesurant toujours la noirceur au mètre "Down in it" puis l'encore plus sombre "Sanctified". Moment de recueillement lugubre mais d'une beauté saisissante dans son dénuement "Something i can never have" où un piano grêle et voilé s'appuie sur un grondement de synthé grave et lointain. La voix de Reznor se fait ensorceleuse et émouvante.
"Kinda i want to" sonne presque creux après ce moment beau mais difficile, "Sin" se comportant comme un bon titre techno. Des influences très présentes de Depeche Mode dans sa période la plus noire se font entendre.
L'industriel perdure avec "That's what i want" et le plus étoilé "The only time". "Ringfinger" referme cet album noir et nocif qui suppure le mal être par toutes ses pores.
Résumer "Pretty hate machine" à un disque de techno indus serait minimiser la portée des choses. Avec cet opus
Nine inch nails laissait augurer du meilleur pour la suite.
Les fans de métal indus se réjouiront quand Reznor étoffera le son de sa musique de grosses guitares coupantes et métalliques.
Ce disque-ci, prologue à une discographie perturbée est une bonne entrée en matière.
Track-list
1) Head like a hole
2) Terrible lie
3) Down in it
4) Sanctified
5) Something i can never have
6) Kinda i want to
7) Sin
8) That's what i want
9) The only time
10)Ringfinger
Un disque un peu difficile pour un premier contact mais qui permet une bonne prise de connaissance avec l'univers
de Reznor. Peut-être un peu daté techniquement mais qui creuse de solides fondations pour le métal indus naissant,
à l'aube de ces années 90. Les qualificatifs les plus sombres peuvent décrire "Pretty hate machine". Austère, froid et coupant comme du métal saisi par le gel, d'un pessimisme noir et malsain. Le gars Reznor n'est pas un joyeux drille
et sa voix s'écorche avec un plaisir maso sur ces dix titres gorgés de velours noir. Sombre mais pas forcément
violent.
La violence se trouve plutôt dans la noirceur dépressive du chant tour à tour hurlé ou murmuré. La froideur et le détachement de Reznor font le reste. Premier essai avec "Head like a hole", dance et métal.
On se rend compte que l'album n'échappe pas au temps qui passe, la production parait un peu faible. La voix est hargneuse et le titre accroche l'oreille d'entrée de jeu. "Terrible lie" plus mesuré avec un chant tantôt chuchoté ou
bien halluciné à la lisière de l'hystérie. Suivent deux titres plus communs mais mesurant toujours la noirceur au mètre "Down in it" puis l'encore plus sombre "Sanctified". Moment de recueillement lugubre mais d'une beauté saisissante dans son dénuement "Something i can never have" où un piano grêle et voilé s'appuie sur un grondement de synthé grave et lointain. La voix de Reznor se fait ensorceleuse et émouvante.
"Kinda i want to" sonne presque creux après ce moment beau mais difficile, "Sin" se comportant comme un bon titre techno. Des influences très présentes de Depeche Mode dans sa période la plus noire se font entendre.
L'industriel perdure avec "That's what i want" et le plus étoilé "The only time". "Ringfinger" referme cet album noir et nocif qui suppure le mal être par toutes ses pores.
Résumer "Pretty hate machine" à un disque de techno indus serait minimiser la portée des choses. Avec cet opus
Nine inch nails laissait augurer du meilleur pour la suite.
Les fans de métal indus se réjouiront quand Reznor étoffera le son de sa musique de grosses guitares coupantes et métalliques.
Ce disque-ci, prologue à une discographie perturbée est une bonne entrée en matière.





