_________________[Portrait Of An American Family]____________
Autres chroniques:
Smells like children (1995)
Antichrist superstar (1996)
Mechanical animals (1998)
The last tour on earth (1999)
Holy wood (2000)
The golden age of grotesque (2003)
Eat me drink me (2007)
The high end of low (2009)
Smells like children (1995)
Antichrist superstar (1996)
Mechanical animals (1998)
The last tour on earth (1999)
Holy wood (2000)
The golden age of grotesque (2003)
Eat me drink me (2007)
The high end of low (2009)
Un nom qui résonne comme une terreur dans le paysage musical de ces dix dernières années.
Marilyn manson.
Des images fusent, grotesques de cauchemar, une créature qui change de forme et d'apparence au gré de son géniteur: Brian Warner.
Deux brûlots auront vu le jour avant ce "Portrait of an american family". Je les ai achetés afin d'avoir
la totalité de la disco du monstre. Ils sont inaudibles, le son est pourri, seule émerge déjà la voix d'outre-tombe de Marilyn et les prémices de ce que sera le heavy-métal industriel de la fin des nineties. Mais l'aventure ne fait que commencer et l'histoire n'est pas finie.
Cet album est donc considéré à juste titre comme le premier de Marilyn manson. Les musiciens qui accompagne la Bête sont Twiggy Ramirez à la basse, D.Berkowtiz à la guitare, M.W Gacy aux claviers et S.L Lucas à la batterie. Pour rappel et pour ceux qui auraient passés les dix dernières années sur une île déserte, chaque membre de
Marilyn manson tire son pseudo du prénom d'une star féminine et son nom d'un tueur en série.
Voilà pour le folklore.
"Portrait of an american family" est sorti en 1994. La production en est assurée par Trent Reznor, le chanteur-guitariste de Nine Inch Nails qui pratique le même style de musique et qui a succombé au charme carnassier du révérend Manson. Ce disque est une attaque en règle et toute en décibels de l'amérique bien-pensante que Manson exècre (d'ailleurs elle le lui rend bien) avec des thèmes comme la pédophilie, le meurtre, le viol, l'inceste et bien sûr
la religion qui est tout de même le fond de commerce de l'artiste. La pochette nous montre, façon zombie ou mort-vivants au choix, ce que Manson pense de la famille américaine moyenne. Une photo à l'intérieur, montre un Manson ricanant devant un gamin tenant une seringue à la main.
Violent.
Les sonorités typiquement industriels ne font pas encore d'apparitions fracassantes dans cet opus très rock.
Après une intro (Prelude(The family trip)) où la voix de Manson se mêle à des bruits inidentifiables, (Cake and sodomy) démarre en trombe sur une rythmique tribale. Première approche, on restera ébahi (et cela va s'accentuer dans les albums suivants) devant la force brutale de la voix de Manson. Celle-ci restera comme l'une des plus belles
et les plus étranges du rock. (Lunchbox) qui sera repris dans le seul live que Manson est sorti fait monter la
puissance qui montera encore d'un cran sur (Organ grinder).
Cet enchainement de trois chansons préfigure à merveille ce que sera le Marilyn manson d'après. Tout cet album
est d'ailleurs parsemé de ces petits échantillons qui feront le son futur du groupe. La production n'est pas encore hallucinante (cf Antichrist superstar en 1999 ou bien sur The golden age of grotesque en 2003) mais le son est plus que correct voire même très puissant.
(Cyclops) va quelque peu calmer le jeu avec sa rythmique nauséuse, (Dope hat) va reprendre les hostilités suivi de (Get your gunn) seconde chanson de cet album à avoir été repris en live. La version live de cette tuerie est
démentielle de puissance avec un mur de guitare incroyablement tendu.
Tout l'album est parcouru de petits frissons, de petits bruits de voix, de glissements, de filaments humides.
L'ensemble de ce délire bruitiste confère au disque une ambiance glauque et parfois cauchemardesque. Cette ambiance sera reprise dans les albums suivants. (Wrapped in plastic) est plus ambitieux, mid-tempo avec de belles guitares appuyés et un orgue Hammond au son trafiqué.(Dogma) est dans la veine de ces petits morceaux rapides qu'affectionne le Révérend, (Sweet tooth) ressemble dans sa structure à "Wrapped in plastic". (Snake eyes and sissies) puissamment enlevé et (My monkey) achèvent l'ensemble avant de proposer (Misery machine) qui n'est pas une pièce monumentale comme on pourrait se l'imaginer en regard de sa durée. Après quelques minutes d'une chanson conventionnelle, on entend, comme au fond d'un appartement, retentir une sonnerie de téléphone étouffée
(il faut vraiment tendre l'oreille pour l'entendre !!). Cette sonnerie va s'étirer sur presque dix minutes sans jamais
varier d'un iota. Marilyn manson prendra l'habitude de parsemer ses albums de bizarrerie de ce genre ou de bonus cachés.
Ca y est.
La Bête est lâchée.
L'Apocalypse façon Manson est prête à déferler sur le paysage rock de la planète.
Trembler humains !!
Et en ture pour de nouvelles avenroutes.
1. Prelude (The Family Trip) - 1:20
2. Cake and Sodomy - 3:46
3. Lunchbox - 4:32
4. Organ Grinder - 4:22
5. Cyclops - 3:32
6. Dope Hat - 4:22
7. Get Your Gunn - 3:18
8. Wrapped in Plastic - 5:35
9. Dogma - 3:23
10. Sweet Tooth - 5:03
11. Snake Eyes and Sissies - 4:07
12. My Monkey - 4:30
13. Misery Machine - 13:10
la totalité de la disco du monstre. Ils sont inaudibles, le son est pourri, seule émerge déjà la voix d'outre-tombe de Marilyn et les prémices de ce que sera le heavy-métal industriel de la fin des nineties. Mais l'aventure ne fait que commencer et l'histoire n'est pas finie.
Cet album est donc considéré à juste titre comme le premier de Marilyn manson. Les musiciens qui accompagne la Bête sont Twiggy Ramirez à la basse, D.Berkowtiz à la guitare, M.W Gacy aux claviers et S.L Lucas à la batterie. Pour rappel et pour ceux qui auraient passés les dix dernières années sur une île déserte, chaque membre de
Marilyn manson tire son pseudo du prénom d'une star féminine et son nom d'un tueur en série.
Voilà pour le folklore.
"Portrait of an american family" est sorti en 1994. La production en est assurée par Trent Reznor, le chanteur-guitariste de Nine Inch Nails qui pratique le même style de musique et qui a succombé au charme carnassier du révérend Manson. Ce disque est une attaque en règle et toute en décibels de l'amérique bien-pensante que Manson exècre (d'ailleurs elle le lui rend bien) avec des thèmes comme la pédophilie, le meurtre, le viol, l'inceste et bien sûr
la religion qui est tout de même le fond de commerce de l'artiste. La pochette nous montre, façon zombie ou mort-vivants au choix, ce que Manson pense de la famille américaine moyenne. Une photo à l'intérieur, montre un Manson ricanant devant un gamin tenant une seringue à la main.
Violent.
Les sonorités typiquement industriels ne font pas encore d'apparitions fracassantes dans cet opus très rock.
Après une intro (Prelude(The family trip)) où la voix de Manson se mêle à des bruits inidentifiables, (Cake and sodomy) démarre en trombe sur une rythmique tribale. Première approche, on restera ébahi (et cela va s'accentuer dans les albums suivants) devant la force brutale de la voix de Manson. Celle-ci restera comme l'une des plus belles
et les plus étranges du rock. (Lunchbox) qui sera repris dans le seul live que Manson est sorti fait monter la
puissance qui montera encore d'un cran sur (Organ grinder).
Cet enchainement de trois chansons préfigure à merveille ce que sera le Marilyn manson d'après. Tout cet album
est d'ailleurs parsemé de ces petits échantillons qui feront le son futur du groupe. La production n'est pas encore hallucinante (cf Antichrist superstar en 1999 ou bien sur The golden age of grotesque en 2003) mais le son est plus que correct voire même très puissant.
(Cyclops) va quelque peu calmer le jeu avec sa rythmique nauséuse, (Dope hat) va reprendre les hostilités suivi de (Get your gunn) seconde chanson de cet album à avoir été repris en live. La version live de cette tuerie est
démentielle de puissance avec un mur de guitare incroyablement tendu.
Tout l'album est parcouru de petits frissons, de petits bruits de voix, de glissements, de filaments humides.
L'ensemble de ce délire bruitiste confère au disque une ambiance glauque et parfois cauchemardesque. Cette ambiance sera reprise dans les albums suivants. (Wrapped in plastic) est plus ambitieux, mid-tempo avec de belles guitares appuyés et un orgue Hammond au son trafiqué.(Dogma) est dans la veine de ces petits morceaux rapides qu'affectionne le Révérend, (Sweet tooth) ressemble dans sa structure à "Wrapped in plastic". (Snake eyes and sissies) puissamment enlevé et (My monkey) achèvent l'ensemble avant de proposer (Misery machine) qui n'est pas une pièce monumentale comme on pourrait se l'imaginer en regard de sa durée. Après quelques minutes d'une chanson conventionnelle, on entend, comme au fond d'un appartement, retentir une sonnerie de téléphone étouffée
(il faut vraiment tendre l'oreille pour l'entendre !!). Cette sonnerie va s'étirer sur presque dix minutes sans jamais
varier d'un iota. Marilyn manson prendra l'habitude de parsemer ses albums de bizarrerie de ce genre ou de bonus cachés.
Ca y est.
La Bête est lâchée.
L'Apocalypse façon Manson est prête à déferler sur le paysage rock de la planète.
Trembler humains !!
Et en ture pour de nouvelles avenroutes.
1. Prelude (The Family Trip) - 1:20
2. Cake and Sodomy - 3:46
3. Lunchbox - 4:32
4. Organ Grinder - 4:22
5. Cyclops - 3:32
6. Dope Hat - 4:22
7. Get Your Gunn - 3:18
8. Wrapped in Plastic - 5:35
9. Dogma - 3:23
10. Sweet Tooth - 5:03
11. Snake Eyes and Sissies - 4:07
12. My Monkey - 4:30
13. Misery Machine - 13:10





