____________________[Origin Of Symetry]_____________________
Autres chroniques:
Showbiz (1999)
Hullabaloo (2002)
Absolution (2003)
Black holes and revelations(2006)
The Resistance (2009)
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Absolution (2003)
Black holes and revelations(2006)
The Resistance (2009)
Je suis né en 1965. J'écoute de la musique depuis l'âge de 5 ans. Je possède à peu près 300 vinyles autant de cassettes audio et grosso modo 5 ou 600 cd.
Je suis musicien depuis pas loin de 20 ans, je joue de la basse et du clavier et je fais également les choeurs dans un petit groupe de reprises rock et blues. J'ai écouté et joué des milliers de morceaux de musique. Et, en cet été 2004
je tombe sur Muse et "Origin of symetry". Il y a 2 ans, à force de passer dans les magasins à côté de cette pochette orange étrange, je me décide à acheter ce disque et à l'écouter du moins en partie sur place grâce aux casques mis à disposition. Je passe le code barre sous le lecteur et le premier morceau démarre. Je laisse courir trente secondes
puis je zappe sur le second. J'en écoute une bonne moitié avant d'arrêter.
Je passe à la caisse et je m'engouffre dans ma voiture. Je suis à Montauban et je vais à Toulouse, j'ai donc une petite heure pour écouter tranquillement cet album.
Premier choc avec "New born" sorti en single. Le lyrisme le dispute à la puissance rock. Ce morceau est une bénédiction, il remet tout à zéro en matière de pop accrocheuse et entêtante. La voix de Matthew Bellamy est surprenante avec cette facilité pour monter dans des aigus étourdissants, il tient aussi la guitare et les claviers. La
paire rythmique Christopher Wolstenholme et Dominic Howard feraient rougir quelques sections rythmiques heavy-metal tant leur jeu est précis, puissant et carré.
"New born" est un vrai raz-de-marée suivi du deuxième single "Bliss". Plus court mais avec les mêmes composantes de violence mélodique et de débordement d'énergie. Je suis renversé par cette musique, Muse est une synthèse parfaite de 30 ans de musique pop rock le tout décuplé par un talent incroyable.
Mais qui sont ces gens que je ne connaissais pas 20 minutes avant ? Comment j'ai pu passer à côté d'un truc pa-
reil ?
"Space dementia" démarre sur des accords de piano classique cristallin et vaporeux en même temps, comme une trouée de soleil d'hiver au milieu du brouillard et la magie continue, ce morceau est beau à couper le souffle (d'ail-
leurs çà fait dix minutes que je ne respire plus...) il explose sur un final magistral attiré vers le bas par une rythmique plombée et des effets de synthés aériens.
Tout est dit. Mais qu'est-ce qu'ils vont bien pouvoir faire après çà ? Les trois premiers titres de cet album sont un hymne à la musique en général. "Hyper music" est un chouette morceau pop/rock assez enjoué suivi de "Plug in
baby" troisième single de l'album, morceau pop/rock puissant, évident et spontané, avec un refrain dansant à sou-
hait, transcendé en live (je les ai vu il y a un mois à Toulouse pour la tournée de l'album Black holes and revelations). "Citizen erased" est le titre le plus ambitieux de l'album avec plus de sept minutes.
Il est construit comme une petite symphonie avec ses alternances d'ambiances tantôt lyriques tantôt rock, qui sont vraiment les adjectifs qui définissent le mieux ce disque. "Micro cuts" est une petite perle ciselée comme un diamant, peut-être plus expérimental avec un début très opéra pour finir dans une rythmique carrément heavy-metal. La voix
de Matthew Bellamy atteint des sommets dans les aigus tout en gardant une puissance démentielle, je n'ai jamais entendu un type chanté comme çà, c'est proprement hallucinant. Trop court, dommage, à peine plus de trois
minutes et demi.
"Screenager" est peut-être le titre le plus faible du disque si il fallait en trouver un ce serait sûrement celui-là. "Darkshines" 4 ème single du disque se rapproche beaucoup de morceaux comme "Hyper music" ou "Plug in baby" pour le coté pop/rock plaisant et dynamique. "Feeling good" 10 ème plage de la galette est une reprise de Nina Simone, piano électrique bluesy au début façon Supertramp, cette petite pépite se laisse écouter avec plaisir avant d'atteindre le titre de clôture du disque, le beau final "Megalomania". Construit comme "Micro cuts" ou "Space dementia" il se termine dans une apothéose d'orgue d'église.
Que dire de plus sinon de courir acheter ce disque. Dans toute une vie de musicien on espère un jour tomber sur un truc pareil. On s'en approche au détour de quelques albums de groupes divers et variés. Et puis un jour Muse vous tombe dessus pour ne plus vous lâcher. Depuis j'ai bien sûr acheter tout leurs disques, çà sonne toujours très bien
mais malheureusement aucun n'atteint "Origin of symetry" qui reste incontournable. Je les ai vu aussi en concert il y
a très peu de temps (30/10/2006).
Ils ont repris 5 morceaux de ce disque, presque la moitié de l'album en concert, c'est dire si ce disque a compté
dans leur discographie.
1- New Born - 6:03
2-Bliss - 4:13
3-Space Dementia - 6:22
4-Hyper Music - 3:20
5-Plug In Baby - 3:40
6-Citizen Erased - 7:20
7-Micro Cuts - 3:40
8-Screenager - 4:20
9-Darkshines - 4:47
10-Feeling Good - 3:20
11-Megalomania - 4:38
Je suis musicien depuis pas loin de 20 ans, je joue de la basse et du clavier et je fais également les choeurs dans un petit groupe de reprises rock et blues. J'ai écouté et joué des milliers de morceaux de musique. Et, en cet été 2004
je tombe sur Muse et "Origin of symetry". Il y a 2 ans, à force de passer dans les magasins à côté de cette pochette orange étrange, je me décide à acheter ce disque et à l'écouter du moins en partie sur place grâce aux casques mis à disposition. Je passe le code barre sous le lecteur et le premier morceau démarre. Je laisse courir trente secondes
puis je zappe sur le second. J'en écoute une bonne moitié avant d'arrêter.
Je passe à la caisse et je m'engouffre dans ma voiture. Je suis à Montauban et je vais à Toulouse, j'ai donc une petite heure pour écouter tranquillement cet album.
Premier choc avec "New born" sorti en single. Le lyrisme le dispute à la puissance rock. Ce morceau est une bénédiction, il remet tout à zéro en matière de pop accrocheuse et entêtante. La voix de Matthew Bellamy est surprenante avec cette facilité pour monter dans des aigus étourdissants, il tient aussi la guitare et les claviers. La
paire rythmique Christopher Wolstenholme et Dominic Howard feraient rougir quelques sections rythmiques heavy-metal tant leur jeu est précis, puissant et carré.
"New born" est un vrai raz-de-marée suivi du deuxième single "Bliss". Plus court mais avec les mêmes composantes de violence mélodique et de débordement d'énergie. Je suis renversé par cette musique, Muse est une synthèse parfaite de 30 ans de musique pop rock le tout décuplé par un talent incroyable.
Mais qui sont ces gens que je ne connaissais pas 20 minutes avant ? Comment j'ai pu passer à côté d'un truc pa-
reil ?
"Space dementia" démarre sur des accords de piano classique cristallin et vaporeux en même temps, comme une trouée de soleil d'hiver au milieu du brouillard et la magie continue, ce morceau est beau à couper le souffle (d'ail-
leurs çà fait dix minutes que je ne respire plus...) il explose sur un final magistral attiré vers le bas par une rythmique plombée et des effets de synthés aériens.
Tout est dit. Mais qu'est-ce qu'ils vont bien pouvoir faire après çà ? Les trois premiers titres de cet album sont un hymne à la musique en général. "Hyper music" est un chouette morceau pop/rock assez enjoué suivi de "Plug in
baby" troisième single de l'album, morceau pop/rock puissant, évident et spontané, avec un refrain dansant à sou-
hait, transcendé en live (je les ai vu il y a un mois à Toulouse pour la tournée de l'album Black holes and revelations). "Citizen erased" est le titre le plus ambitieux de l'album avec plus de sept minutes.
Il est construit comme une petite symphonie avec ses alternances d'ambiances tantôt lyriques tantôt rock, qui sont vraiment les adjectifs qui définissent le mieux ce disque. "Micro cuts" est une petite perle ciselée comme un diamant, peut-être plus expérimental avec un début très opéra pour finir dans une rythmique carrément heavy-metal. La voix
de Matthew Bellamy atteint des sommets dans les aigus tout en gardant une puissance démentielle, je n'ai jamais entendu un type chanté comme çà, c'est proprement hallucinant. Trop court, dommage, à peine plus de trois
minutes et demi.
"Screenager" est peut-être le titre le plus faible du disque si il fallait en trouver un ce serait sûrement celui-là. "Darkshines" 4 ème single du disque se rapproche beaucoup de morceaux comme "Hyper music" ou "Plug in baby" pour le coté pop/rock plaisant et dynamique. "Feeling good" 10 ème plage de la galette est une reprise de Nina Simone, piano électrique bluesy au début façon Supertramp, cette petite pépite se laisse écouter avec plaisir avant d'atteindre le titre de clôture du disque, le beau final "Megalomania". Construit comme "Micro cuts" ou "Space dementia" il se termine dans une apothéose d'orgue d'église.
Que dire de plus sinon de courir acheter ce disque. Dans toute une vie de musicien on espère un jour tomber sur un truc pareil. On s'en approche au détour de quelques albums de groupes divers et variés. Et puis un jour Muse vous tombe dessus pour ne plus vous lâcher. Depuis j'ai bien sûr acheter tout leurs disques, çà sonne toujours très bien
mais malheureusement aucun n'atteint "Origin of symetry" qui reste incontournable. Je les ai vu aussi en concert il y
a très peu de temps (30/10/2006).
Ils ont repris 5 morceaux de ce disque, presque la moitié de l'album en concert, c'est dire si ce disque a compté
dans leur discographie.
1- New Born - 6:03
2-Bliss - 4:13
3-Space Dementia - 6:22
4-Hyper Music - 3:20
5-Plug In Baby - 3:40
6-Citizen Erased - 7:20
7-Micro Cuts - 3:40
8-Screenager - 4:20
9-Darkshines - 4:47
10-Feeling Good - 3:20
11-Megalomania - 4:38





