________________________[On Stage]________________________
Autres chroniques:
Rising (1976)
Long Live Rock'n Roll (1978)
Difficult To Cure (1981)
Straight Between The Eyes (1982)
Bent Out Of Shape (1983)
Stranger In Us All (1995)
Rising (1976)
Long Live Rock'n Roll (1978)
Difficult To Cure (1981)
Straight Between The Eyes (1982)
Bent Out Of Shape (1983)
Stranger In Us All (1995)
Un an après l'excellent "Rising" paru en 1976, Rainbow se retrouvait sur scène pour coucher live quelques titres
"On Stage". Comme avec Deep Purple, Blackmore va s'ingénier à étirer les morceaux studio à l'extrême en les ponctuant de quelques solos, histoire de bien faire durer le plaisir. Seulement six titres à l'époque répartis sur deux vinyles, ce live reprend des titres des deux disques précédents, à savoir "Ritchie Blackmore's Rainbow" (1975) et "Rising" (1976). A noter aussi, "Kill The King" qui figurera sur l'abum studio suivant "Long live rock'n roll" (1978)
et que le public de ce live a eu le loisir d'entendre avant sa gravure. Pour compléter ce tableau hard-rock, deux
reprises "Mistreated" de Deep Purple issue de "Burn" et "Still I'm Sad", une chanson de 1965 empruntée aux Yardbirds que Blackmore reprendra encore en studio en 1995. Deux défunts sur ce disque: Cozy Powell (Batterie) décédé en 1998 d'un accident de voiture et Ronnie James Dio (Chant) qui glissa en 2010 d'un cancer de l'estomac.
1. Kill the King 5' 32
2. Man on the Silver Mountain/Blues/Starstruck 11'13
3. Catch the Rainbow 15'35
4. Mistreated 13'03
5. Sixteenth Century Greensleeves 7'36
6. Still I’m Sad 11'01
Après une intro en compagnie de Judy Garland avec un extrait du Magicien d'Oz, Rainbow enquille sur "Kill the
King" et sa rythmique rapide presque punk. On entend beaucoup mieux le clavier que sur l'album studio, ce qui
donne une impression plus claire, moins étouffante. La partie basse/batterie assurée par Jimmy Bain/Cozy Powell,
est une attraction à elle seule. "Man on the Silver Mountain" suit, toujours aussi rock'n'roll puis une impro toute organisée, sobrement intitulé "Blues", où chacun ira de son petit laïus, puis toujours sans interruption, "Startruck" rugissant comme jamais, mais dans une version hyper écourtée, dans le style échantillon, qui donnera l'occasion à
Dio d'ajouter aussi son joli grain de voix, sa petite pierre vocale en solo à l'édifice, avant de conclure sur la fin de "Man on the Silver Mountain".
De la guitare liquide ouvre l'immense "Catch the Rainbow" passant d'un peu plus de six minutes en studio à plus de quinze sur scène. Tout y est. Solo de guitare joué en sourdine, ambiance semi lunaire puis l'explosion après un
"take me to the sky !!" déclamé par un Dio toujours magique. Le solo de Blackmore se réduit jusqu'au murmure
puis repart de plus belle. Intro boursouflée par un Blackmore seigneur et maitre des lieux pour la reprise de Deep Purple "Mistreated" initiée en 1974 sur "Burn".
Dio en fait juste quatre tonnes de plus que Coverdale et le solo est bien sûr inutilement étiré pour que l'homme en
noir soit toujours dans la lumière la plus parfaite, même si pour cela, on doit se coltiner un solo chiantissime loin d'égaler l'original dont il est pourtant l'auteur. Après une intro planante guitare/clavier "Sixteenth Century Greensleeves" démarre. Belle pièce intense très rock'n roll. Blackmore y va de plusieurs solos, assez omniprésent comme à l'accoutumée. "Still I’m Sad" débute comme une déclaration de guerre directement dans le vif du sujet.
Un long chorus de clavier gothico-classique précède un final interminable...jusqu'aux applaudissements d'un public conquit.
Un disque qui reflète une époque oubliée où un double live ne comptait que six plages, une époque où les groupes étaient des créatures mythiques perchées sur des nuages bien souvent inaccessibles.
Une époque ou les musiciens se prenaient souvent pour des dieux que nous servions comme tels.
Et c'était vraiment bien...
"On Stage". Comme avec Deep Purple, Blackmore va s'ingénier à étirer les morceaux studio à l'extrême en les ponctuant de quelques solos, histoire de bien faire durer le plaisir. Seulement six titres à l'époque répartis sur deux vinyles, ce live reprend des titres des deux disques précédents, à savoir "Ritchie Blackmore's Rainbow" (1975) et "Rising" (1976). A noter aussi, "Kill The King" qui figurera sur l'abum studio suivant "Long live rock'n roll" (1978)
et que le public de ce live a eu le loisir d'entendre avant sa gravure. Pour compléter ce tableau hard-rock, deux
reprises "Mistreated" de Deep Purple issue de "Burn" et "Still I'm Sad", une chanson de 1965 empruntée aux Yardbirds que Blackmore reprendra encore en studio en 1995. Deux défunts sur ce disque: Cozy Powell (Batterie) décédé en 1998 d'un accident de voiture et Ronnie James Dio (Chant) qui glissa en 2010 d'un cancer de l'estomac.
1. Kill the King 5' 32
2. Man on the Silver Mountain/Blues/Starstruck 11'13
3. Catch the Rainbow 15'35
4. Mistreated 13'03
5. Sixteenth Century Greensleeves 7'36
6. Still I’m Sad 11'01
Après une intro en compagnie de Judy Garland avec un extrait du Magicien d'Oz, Rainbow enquille sur "Kill the
King" et sa rythmique rapide presque punk. On entend beaucoup mieux le clavier que sur l'album studio, ce qui
donne une impression plus claire, moins étouffante. La partie basse/batterie assurée par Jimmy Bain/Cozy Powell,
est une attraction à elle seule. "Man on the Silver Mountain" suit, toujours aussi rock'n'roll puis une impro toute organisée, sobrement intitulé "Blues", où chacun ira de son petit laïus, puis toujours sans interruption, "Startruck" rugissant comme jamais, mais dans une version hyper écourtée, dans le style échantillon, qui donnera l'occasion à
Dio d'ajouter aussi son joli grain de voix, sa petite pierre vocale en solo à l'édifice, avant de conclure sur la fin de "Man on the Silver Mountain".
De la guitare liquide ouvre l'immense "Catch the Rainbow" passant d'un peu plus de six minutes en studio à plus de quinze sur scène. Tout y est. Solo de guitare joué en sourdine, ambiance semi lunaire puis l'explosion après un
"take me to the sky !!" déclamé par un Dio toujours magique. Le solo de Blackmore se réduit jusqu'au murmure
puis repart de plus belle. Intro boursouflée par un Blackmore seigneur et maitre des lieux pour la reprise de Deep Purple "Mistreated" initiée en 1974 sur "Burn".
Dio en fait juste quatre tonnes de plus que Coverdale et le solo est bien sûr inutilement étiré pour que l'homme en
noir soit toujours dans la lumière la plus parfaite, même si pour cela, on doit se coltiner un solo chiantissime loin d'égaler l'original dont il est pourtant l'auteur. Après une intro planante guitare/clavier "Sixteenth Century Greensleeves" démarre. Belle pièce intense très rock'n roll. Blackmore y va de plusieurs solos, assez omniprésent comme à l'accoutumée. "Still I’m Sad" débute comme une déclaration de guerre directement dans le vif du sujet.
Un long chorus de clavier gothico-classique précède un final interminable...jusqu'aux applaudissements d'un public conquit.
Un disque qui reflète une époque oubliée où un double live ne comptait que six plages, une époque où les groupes étaient des créatures mythiques perchées sur des nuages bien souvent inaccessibles.
Une époque ou les musiciens se prenaient souvent pour des dieux que nous servions comme tels.
Et c'était vraiment bien...





