________________________[On Parole]_______________________

Autres chroniques:

Ace Of Spades (1980)
No sleep til Hammersmith (1981)
Iron fist (1982)
Another Perfect Day (1983)
Orgasmatron (1986)
1916 (1991)
Sacrifice (1995)
Premier album gravé en 1975 issu de la grosse vingtaine enregistrée par Motorhead en à peu près 35 ans de car-
rière, mais publié seulement en 1979 (après Bomber sorti la même année). Le groupe est composé donc à la base d'un trio comprenant Lemmy Kilmister, Larry Wallis qui ne jouera de la guitare que sur cet album et l'inépuisable batteur dément Phil Taylor, excepté sur le dernier titre où c'est un certain Lucas Fox qui tient les baguettes. On retrouve sur cet album au moins deux standards toujours en activité dans les mémoires, "Motorhead" et "Iron
Horse", le reste est le résultat de collaborations diverses et d'une reprise, "Leaving Here".

1. Motorhead – 2:49
2. On Parole – 5:37
3. Vibrator – 2:52
4. Iron Horse/Born to Lose – 5:14
5. City Kids – 3:43
6. Fools – 5:35
7. The Watcher – 4:46
8. Leaving Here – 2:53
9. Lost Johnny – 3:30


Une bécane qui démarre, puis une seconde sous la forme d'une basse bouffée par la saturation. "Motorhead"
donne en 1975, ses premiers soubresauts, et même si le son n'y est franchement pas encore, l'envie est elle, bien présente.

"On Parole" reste le rock'n roll que se distribueront Iggy Pop et toute la clique de l'année 1977 pour une séance
punk inattendue et improvisée. "Vibrator" heurte le rock des sixties de plein fouet et l'enterre avec les honneurs.
"Iron Horse" première pression à froid, hypnotise d'un rythme lent qui va accélérer les années suivantes et qui s'appelle encore "Iron Horse/Born to Lose". Le son est déjà bien brouillon et la voix de Lemmy, déjà bousillée.

En 1975, la terre de rock arrosée par Lemmy et sa bande recevait ses premières boutures Motorhead. "City Kids" joué vraisemblablement avec les mêmes accords que "Vibrator" sonne comme il peut avec les moyens qu'il a.

"Fools", qu'on croirait exhumé d'un album...des Who, ne cadre pas avec le reste puis "The Watcher", rock de ville,
de cité. Le titre est très agréable et parcouru de nombreux solos. "Leaving Here" reprise du duo Holland/Dozier propulse un rock qui définit bien le futur style de Motorhead. Philty ne joue pas sur "Lost Johnny" et çà s'entend...
Le disque se termine sur un tempo mou avec ce morceau qui pédale dans un vide abyssal.

Première gravure de Motorhead à collectionner.
Rien de bien excitant sous le soleil mais une prise de contact qui permet de voir plus ou moins ce que va devenir la redoutable machine de guerre toujours en activité.
Pour collectionneur averti.
on parole motorhead
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