________________________[October Rust]______________________
Né des cendres du groupe Carnivore (brrr...) Type O Negative est originaire de Brooklyn à New-York.
Quasiment
à l'initiative du mouvement néo-métal doom_gothique (bah oui..) ce groupe accoucha d'une bonne poignée d'albums dont ce "October Rust" en 1996. La musique de Type O Negative se caractérise par une rythmique sombre et
lourde, des chansons lentes et d'une noire nocivité, d'une durée comprise entre quelques secondes et plus de dix minutes. Le groupe est connu pour son humour caustique et pratique volontiers l'autodérision. "October rust" est le quatrième album de la formation. A noter, "Cinnamon Girl" une reprise de Neil Young.
Peter Steele: Chant, basse | Josh Silver: Claviers, effets sonores, programmation, choeurs
Kenny Hickey: Guitare rythmique, choeurs | Johnny Kelly: Batterie, percussions, choeurs
1. Bad Ground – 0:38
2. - 0:21
3. Love You to Death - 7:08
4. Be My Druidess - 5:25
5. Green Man - 5:47
6. Red Water (Christmas Mourning) - 6:48
7. My Girlfriend's Girlfriend - 3:46
8. Die with Me - 7:12
9. Burnt Flowers Falle - 6:09
10. In Praise of Bacchus - 7:36
11. Cinnamon Girl - 4:00
12. The Glorious Liberation of the People's Technocratic Republic of Vinnland by the Combined Forces
of the United Territories of Europa - 1:07
13. Wolf Moon (Including Zoanthropic Paranoia) - 6:37
14. Haunted - 10:07
15. - 0:08
Parasites d'amplis sur "Bad ground", puis après un petit délire entre amis en plage 2, "Love you to death" s'annonce par l'intermédiaire d'un piano aux formes noires, un climat planant pour un superbe titre mélangeant le chaud et le froid. "Be my druidess" fera tourner une rythmique plus dansante puis finalement plus sombre. En clair obscur,
"Green man" s'ouvre sur des chants d'oiseaux et une mélodie de sous-bois aux vertes senteurs. La musique de Type O Negative est déroutante d'influences et de références. "Red water( christmas mourning)" en est un excellent exemple. "My girl friends' girlfriend" sonne comme du Depeche Mode qui passerait des vacances avec My Dying Bride, tandis que "Die with me" s'immisce dans une noirceur de suie, puis s'enlise quelques peu dans la routine.
"Burnt flowers fallen" reprend les choses en main en faisant vibrer un gros riff linéaire mais efficace. La monotonie
du chant et du rythme perdure sur "In praise of Bacchus" et fait décrocher l'auditeur. "Cinnamon girl" empruntée à
Neil Young, tente de faire redécoller l'engin mais se révèle assez laborieux sur l'ensemble. Un peu plus d'une minute de fracas mélodique sur "The Glorious Liberation of the People's Technocratic Republic of Vinnland by the
Combined Forces of the United Territories of Europa" puis retour à l'obscurité pour "Wolf Moon (Including Zoanthropic Paranoia)" qui termine dans un murmure de frémissements.
Manque de lumière cruciale sur le long et enivrant "Haunted", hanté par un chant sombre et courtois, qui dérape en final sur le court discours interrompu de la quinzième plage. Noir final et définitif.
Ami anxieux, dépressif, futur suicidé et ancien trépané, passe ton chemin.
Ou alors ce disque sera le dernier que tu écouteras.
Des titres très longs, une atmosphère oppressante, un chant guttural et des guitares compactes et graves, voilà ce
que propose ce disque résolument noire.
On a franchement du mal à dégager le côté "humour caustique" de cette musique d'outre-tombe.
A découvrir néanmoins, pour certains passages un brin lyrique et novateur.
à l'initiative du mouvement néo-métal doom_gothique (bah oui..) ce groupe accoucha d'une bonne poignée d'albums dont ce "October Rust" en 1996. La musique de Type O Negative se caractérise par une rythmique sombre et
lourde, des chansons lentes et d'une noire nocivité, d'une durée comprise entre quelques secondes et plus de dix minutes. Le groupe est connu pour son humour caustique et pratique volontiers l'autodérision. "October rust" est le quatrième album de la formation. A noter, "Cinnamon Girl" une reprise de Neil Young.
Peter Steele: Chant, basse | Josh Silver: Claviers, effets sonores, programmation, choeurs
Kenny Hickey: Guitare rythmique, choeurs | Johnny Kelly: Batterie, percussions, choeurs
1. Bad Ground – 0:38
2. - 0:21
3. Love You to Death - 7:08
4. Be My Druidess - 5:25
5. Green Man - 5:47
6. Red Water (Christmas Mourning) - 6:48
7. My Girlfriend's Girlfriend - 3:46
8. Die with Me - 7:12
9. Burnt Flowers Falle - 6:09
10. In Praise of Bacchus - 7:36
11. Cinnamon Girl - 4:00
12. The Glorious Liberation of the People's Technocratic Republic of Vinnland by the Combined Forces
of the United Territories of Europa - 1:07
13. Wolf Moon (Including Zoanthropic Paranoia) - 6:37
14. Haunted - 10:07
15. - 0:08
Parasites d'amplis sur "Bad ground", puis après un petit délire entre amis en plage 2, "Love you to death" s'annonce par l'intermédiaire d'un piano aux formes noires, un climat planant pour un superbe titre mélangeant le chaud et le froid. "Be my druidess" fera tourner une rythmique plus dansante puis finalement plus sombre. En clair obscur,
"Green man" s'ouvre sur des chants d'oiseaux et une mélodie de sous-bois aux vertes senteurs. La musique de Type O Negative est déroutante d'influences et de références. "Red water( christmas mourning)" en est un excellent exemple. "My girl friends' girlfriend" sonne comme du Depeche Mode qui passerait des vacances avec My Dying Bride, tandis que "Die with me" s'immisce dans une noirceur de suie, puis s'enlise quelques peu dans la routine.
"Burnt flowers fallen" reprend les choses en main en faisant vibrer un gros riff linéaire mais efficace. La monotonie
du chant et du rythme perdure sur "In praise of Bacchus" et fait décrocher l'auditeur. "Cinnamon girl" empruntée à
Neil Young, tente de faire redécoller l'engin mais se révèle assez laborieux sur l'ensemble. Un peu plus d'une minute de fracas mélodique sur "The Glorious Liberation of the People's Technocratic Republic of Vinnland by the
Combined Forces of the United Territories of Europa" puis retour à l'obscurité pour "Wolf Moon (Including Zoanthropic Paranoia)" qui termine dans un murmure de frémissements.
Manque de lumière cruciale sur le long et enivrant "Haunted", hanté par un chant sombre et courtois, qui dérape en final sur le court discours interrompu de la quinzième plage. Noir final et définitif.
Ami anxieux, dépressif, futur suicidé et ancien trépané, passe ton chemin.
Ou alors ce disque sera le dernier que tu écouteras.
Des titres très longs, une atmosphère oppressante, un chant guttural et des guitares compactes et graves, voilà ce
que propose ce disque résolument noire.
On a franchement du mal à dégager le côté "humour caustique" de cette musique d'outre-tombe.
A découvrir néanmoins, pour certains passages un brin lyrique et novateur.





