___________________[No Sleep 'Til Hammersmith]______________
Autres chroniques:
On Parole (1979)
Ace of spades (1980)
Iron fist (1982)
Another Perfect Day (1983)
Orgasmatron (1986)
1916 (1991)
Sacrifice (1995)
On Parole (1979)
Ace of spades (1980)
Iron fist (1982)
Another Perfect Day (1983)
Orgasmatron (1986)
1916 (1991)
Sacrifice (1995)
Un live essentiel sinon LE live qu'il faut acquérir même au péril de votre vie, "No sleep til' Hammersmith" sorti en 1981.
Un condensé des meilleurs brûlots heavy du non moins lourd Motorhead qui réussit là le tour de force de
vous scier les tympans avec leur musique vitale et nécessaire. Les chansons sont issues de la première partie de leur carrière donc de 1976 à 1981.
Quasiment le meilleur du jus.
Onze titres augmentés de trois bonus tracks rajoutés lors d'une ré-édition en cd remasterisé pour l'occasion.
1] Ace of spades
2] Stay clean
3] Metropolis
4] The hammer
5] Iron Horse
6] No Class
7] Overkill
8] (We are) the road crew
9] Capricorn
10] Bomber
11] Motorhead
Bonus track
12] Over the top
13] Capricorn (version studio)
14] Train kept a rollin'
Un coup d'oeil sur la pochette permet d'apprécier la scène avec le groupe dans sa position habituelle. Au fond Phil Taylor derrière ses fûts, (fast) Eddie clarke à la six cordes, Lemmy Kilmister à la basse et au chant, avec son micro s'élevant bien au-dessus de lui, lui permettant de chanter avec la tête renversée en arrière, décomprimant ainsi les cordes vocales. Celles-ci sont, comme à l'accoutumée, polies au papier de verre et rincées aux gravillons.
Commençons par déboiter une Budweiser, laissons-nous pousser les tifs en prenant soin de les laisser bien gras, et n'oublions pas le bonjour poli à Mme Michu, la voisine, officiant gravement parmi les rosiers de son jardin. Aucun, mais absolument aucun répit dans cette attaque sonique en règle qui débute avec un des hymnes de l'infernal trio
Ace of spades de l'album du même nom. Le son, pour dater déjà de plus de 25 ans est impressionnant de violence. Suivent deux titres plus en retrait, "Stay clean" et Lemmy annonce d'une voix (ou peut-être est-ce sa basse qui
parle) "This song's calls "Metropolis"". Roule ma poule.
Obligatoire de punaiser un poster de Samantha Fox avant d'écouter le fusant "The Hammer" où la batterie semble effectivement être jouée avec deux marteaux. Une brève pause avec "Iron Horse" moins rapide (tiens re Mme
Michu coucou!! burp...) puis l'hyper carré "No Class" qui devrait être enseigner dans les écoles de musique. L'intro de "Overkill" avec le batteur debout sur la double grosse caisse est hallucinante de puissance. Le poster de la Fox vient de perdre une punaise et Mme Michu s'est vautrée la tronche direct dans les rosiers. Pour ma part j'ouvre une seconde boite de Bud histoire d'accompagner Lemmy dans ses éructations.
Un hurlement inhumain de bête annonce "(We are) the road crew" puis le long "Capricorn" superbement envoyé en live, vient marquer de sa rythmique pilonnante la fin de ce concert annoncée avec le court mais percutant "Bomber"
et la conclusion entamée par une basse ronronnante pour Motorhead. Une sirène de fin d'alerte retentie après le passage de quelques bombardiers qui font trembler la salle. Mme Michu est étalée dans ses rosiers, fumante, et le poster au mur est brûlé sur une bonne moitié.
Les boites vides de Bud roulent à terre dans un bruit de ferraille.
L'orage est passé, je peux maintenant reprendre une activité normale.
Les trois titres en bonus sont un petit bonheur supplémentaire qu'il est bon de prendre par les temps qui courent.
Un "Over the top" ronflant et sautillant suivi de "Capricorn" dans une version studio mat et feutrée et enfin "Train
kept a rollin" en final.
Considéré comme un des dix meilleurs live au monde "No sleep til Hammersmith" tient ses promesses.
Du brut de brut, du son surchauffé et un parfum d'huile de moteur et surtout ...surtout.....une Mme Michu à terre,
enfin vaincue...
vous scier les tympans avec leur musique vitale et nécessaire. Les chansons sont issues de la première partie de leur carrière donc de 1976 à 1981.
Quasiment le meilleur du jus.
Onze titres augmentés de trois bonus tracks rajoutés lors d'une ré-édition en cd remasterisé pour l'occasion.
1] Ace of spades
2] Stay clean
3] Metropolis
4] The hammer
5] Iron Horse
6] No Class
7] Overkill
8] (We are) the road crew
9] Capricorn
10] Bomber
11] Motorhead
Bonus track
12] Over the top
13] Capricorn (version studio)
14] Train kept a rollin'
Un coup d'oeil sur la pochette permet d'apprécier la scène avec le groupe dans sa position habituelle. Au fond Phil Taylor derrière ses fûts, (fast) Eddie clarke à la six cordes, Lemmy Kilmister à la basse et au chant, avec son micro s'élevant bien au-dessus de lui, lui permettant de chanter avec la tête renversée en arrière, décomprimant ainsi les cordes vocales. Celles-ci sont, comme à l'accoutumée, polies au papier de verre et rincées aux gravillons.
Commençons par déboiter une Budweiser, laissons-nous pousser les tifs en prenant soin de les laisser bien gras, et n'oublions pas le bonjour poli à Mme Michu, la voisine, officiant gravement parmi les rosiers de son jardin. Aucun, mais absolument aucun répit dans cette attaque sonique en règle qui débute avec un des hymnes de l'infernal trio
Ace of spades de l'album du même nom. Le son, pour dater déjà de plus de 25 ans est impressionnant de violence. Suivent deux titres plus en retrait, "Stay clean" et Lemmy annonce d'une voix (ou peut-être est-ce sa basse qui
parle) "This song's calls "Metropolis"". Roule ma poule.
Obligatoire de punaiser un poster de Samantha Fox avant d'écouter le fusant "The Hammer" où la batterie semble effectivement être jouée avec deux marteaux. Une brève pause avec "Iron Horse" moins rapide (tiens re Mme
Michu coucou!! burp...) puis l'hyper carré "No Class" qui devrait être enseigner dans les écoles de musique. L'intro de "Overkill" avec le batteur debout sur la double grosse caisse est hallucinante de puissance. Le poster de la Fox vient de perdre une punaise et Mme Michu s'est vautrée la tronche direct dans les rosiers. Pour ma part j'ouvre une seconde boite de Bud histoire d'accompagner Lemmy dans ses éructations.
Un hurlement inhumain de bête annonce "(We are) the road crew" puis le long "Capricorn" superbement envoyé en live, vient marquer de sa rythmique pilonnante la fin de ce concert annoncée avec le court mais percutant "Bomber"
et la conclusion entamée par une basse ronronnante pour Motorhead. Une sirène de fin d'alerte retentie après le passage de quelques bombardiers qui font trembler la salle. Mme Michu est étalée dans ses rosiers, fumante, et le poster au mur est brûlé sur une bonne moitié.
Les boites vides de Bud roulent à terre dans un bruit de ferraille.
L'orage est passé, je peux maintenant reprendre une activité normale.
Les trois titres en bonus sont un petit bonheur supplémentaire qu'il est bon de prendre par les temps qui courent.
Un "Over the top" ronflant et sautillant suivi de "Capricorn" dans une version studio mat et feutrée et enfin "Train
kept a rollin" en final.
Considéré comme un des dix meilleurs live au monde "No sleep til Hammersmith" tient ses promesses.
Du brut de brut, du son surchauffé et un parfum d'huile de moteur et surtout ...surtout.....une Mme Michu à terre,
enfin vaincue...





