_________________________[No Parano]_____________________
Autres chroniques:
Que tal (1991)
Rimes féminines (1996)
Deux pianos (1998)
Assassins sans couteaux (1998)
Le festin de Juliette (2002)
Mutatis mutandis (2005)
Bijoux et babioles (2008)
Que tal (1991)
Rimes féminines (1996)
Deux pianos (1998)
Assassins sans couteaux (1998)
Le festin de Juliette (2002)
Mutatis mutandis (2005)
Bijoux et babioles (2008)
Déjà le onzième album pour notre Juliette, la plus Toulousaine des parisiennes.
En 2011, après le beau "Bijoux et babioles" elle nous sert sur un plateau doré "No Parano", soit douze titres (dont tout de même trois reprises).
Neuf véritables nouveaux titres. Un ptit coup de mou Mme Noureddine ?
Pas de figure excessivement imposée pour ce nouveau disque mais des univers que Juliette aime tout particulièrement évoquer:
l'enfance, l'amour, le couple, les histoires qui finissent bien, celles qui finissent mal...
Elle fait également la part belle à une facette ibérique qui
s'impose insidieusement sur quelques chansons, que ce soit dans le titre ou dans le style musical.
1. La lueur dans l'oeil 3:32
2. Un petit vélo rouillé 3:58
3. Dans ma rue 2:08
4. Madrigal moderne 3:29
5. Une chose pareille 5:20
6. Rhum-Pomme 2:56
7. Rue Roger Salengro 4:07
8. La chanson de Déa 3:41
9. ¿ Que Tal ? 5:25
10. Les dessous chics 2:20
11. The Single 4:51
12. Volver 3:56
Titre classique pour ouvrir le bal de Juliette, "La lueur dans l'oeil" qui explore tous les nuages, les soleils, les clair-obscurs qui traversent et quelquefois habitent le regard. "Un petit vélo rouillé", sur un rythme latin enfiévré ne se
passe que dans la tête.
No parano ?
Aux prises avec un boiteux dans "Dans ma rue", Juliette revient à ces chansons de faubourg, où nous battons le
pavé avec elle au détour de quelques ruelles sombres en bonus. On passera vite sur "Madrigal moderne" pour s'attarder plus longuement sur un exercice que Juliette maitrise à merveille: la chanson à énigme. "Une chose
pareille" où elle feuillette un catalogue de souvenirs jusqu'à la chute inattendue que tout le monde attendait.
Plus léger et prétexte à tous les alliages d'éléments possibles "Rhum-Pomme", très frappé, s'écoute très frais. Toulousaine d'adoption, Juliette se rappelle son enfance insouciante en banlieue parisienne dans "Rue Roger Salengro", puis l'Espagne commence à souffler sur le disque son suave et sucré vent du Sud avec "La chanson
de Déa", dans la langue de Pedro Almodovar.
Une reprise de Juliette par Juliette pour "¿ Que Tal ?" pourvu de nouveaux arrangements, dans une version
plus dynamique que l'original de 1991. Entre une reprise de Gainsbourg "Les dessous chics" et une autre,
"Volver", au lyrisme exacerbé mais aussi à l'épure quasi diaphane, Juliette plante un "The Single" réjouissant,
parodiant les styles musicaux en vogue et citant même Lady Gaga.
Voici un disque de Juliette aux trois premiers quart nettement sympathiques et un dernier qui ne trouve pas son
second souffle. Quelques titres (Madrigal moderne, La chanson de Déa, Les dessous chics, Volver) autorisent
les pensées à s'égarer.
Sans jouer la facilité, et malgré quelques très bonnes chansons, cet album-ci se révèle un poil plus faible que la production précédente.
s'impose insidieusement sur quelques chansons, que ce soit dans le titre ou dans le style musical.
1. La lueur dans l'oeil 3:32
2. Un petit vélo rouillé 3:58
3. Dans ma rue 2:08
4. Madrigal moderne 3:29
5. Une chose pareille 5:20
6. Rhum-Pomme 2:56
7. Rue Roger Salengro 4:07
8. La chanson de Déa 3:41
9. ¿ Que Tal ? 5:25
10. Les dessous chics 2:20
11. The Single 4:51
12. Volver 3:56
Titre classique pour ouvrir le bal de Juliette, "La lueur dans l'oeil" qui explore tous les nuages, les soleils, les clair-obscurs qui traversent et quelquefois habitent le regard. "Un petit vélo rouillé", sur un rythme latin enfiévré ne se
passe que dans la tête.
No parano ?
Aux prises avec un boiteux dans "Dans ma rue", Juliette revient à ces chansons de faubourg, où nous battons le
pavé avec elle au détour de quelques ruelles sombres en bonus. On passera vite sur "Madrigal moderne" pour s'attarder plus longuement sur un exercice que Juliette maitrise à merveille: la chanson à énigme. "Une chose
pareille" où elle feuillette un catalogue de souvenirs jusqu'à la chute inattendue que tout le monde attendait.
Plus léger et prétexte à tous les alliages d'éléments possibles "Rhum-Pomme", très frappé, s'écoute très frais. Toulousaine d'adoption, Juliette se rappelle son enfance insouciante en banlieue parisienne dans "Rue Roger Salengro", puis l'Espagne commence à souffler sur le disque son suave et sucré vent du Sud avec "La chanson
de Déa", dans la langue de Pedro Almodovar.
Une reprise de Juliette par Juliette pour "¿ Que Tal ?" pourvu de nouveaux arrangements, dans une version
plus dynamique que l'original de 1991. Entre une reprise de Gainsbourg "Les dessous chics" et une autre,
"Volver", au lyrisme exacerbé mais aussi à l'épure quasi diaphane, Juliette plante un "The Single" réjouissant,
parodiant les styles musicaux en vogue et citant même Lady Gaga.
Voici un disque de Juliette aux trois premiers quart nettement sympathiques et un dernier qui ne trouve pas son
second souffle. Quelques titres (Madrigal moderne, La chanson de Déa, Les dessous chics, Volver) autorisent
les pensées à s'égarer.
Sans jouer la facilité, et malgré quelques très bonnes chansons, cet album-ci se révèle un poil plus faible que la production précédente.





