_________________________[Motley Crüe]______________________
Autres chroniques:
Too fast for love (1981)
Shout at the devil (1983)
Girls, girls, girls (1987)
Generation swine (1997)
Too fast for love (1981)
Shout at the devil (1983)
Girls, girls, girls (1987)
Generation swine (1997)
Depuis le succès retentissant de l'album "Dr Feelgood" en 1989, une maigre compilation en 1991 "Decade Of Decadence", Motley crüe était sorti des sentiers musicaux battus par les vents furieux du glam-métal.
Du riffifi se fait sentir au sein du quatuor: Vince Neil le chanteur est mis au banc des accusés.
On lui reproche de trop se disperser entre la musique et sa passion pour les courses automobiles.
Celui-ci rétorque que la volonté d'assouplir les compos de Motley crüe en y balancant des parties de piano est de nature à bouleverser les collaborations futures.
Qui du chanteur ou du groupe décida de rompre on ne le saura peut-être jamais.
Quoiqu'il en soit, quand Motley crüe entre en studio pour y concocter son septième album c'est sans Vince. John Corabi est recruté par Nikki Sixx et poussera la chansonnette sur cet album éponyme, baptisé "Motley crüe"
comme un nouveau départ qui atterrit dans les bacs le 15 mars 1994. Douze titres dont beaucoup ont été
composés avec le nouveau chanteur:
1) Power to the Music
2) Uncle Jack
3) Hooligan's Holiday
4) Misunderstood
5) Loveshine
6) Poison Apples
7) Hammered
8) Til Death Do Us Part
9) Welcome to the Numb
10) Smoke the Sky
11) Droppin Like Flies
12) Driftaway
C'est un son beaucoup plus lourd et beaucoup plus métal qui nous attend. La voix de screamer de Corabi se rapproche de celle de Sammy Hagar, le second chanteur de Van Halen.
John Corabi: Chant, guitare
Mick Mars: Guitare
Nikki Sixx: Basse, piano
Tommy Lee: Batterie, piano
Le ton est donné dés le 1er titre "Power to the Music". Section rythmique pachydermique, voix explosée et guitare omniprésente. L'épaisseur du son est hallucinante quand on pense à l'âge ce disque. On n'oublie déjà Vince Neil quand les rugissements de Corabi donnent une couleur métal que Motley crüe n'a quasiment jamais eu. "Uncle
Jack" et "Hooligan's Holiday" joués dans le même esprit, apportent chacun leur pierre à l'édifice d'un gros métal,
pas très rapide mais qui fait bien vibrer le plancher (cf l'entrée de la basse sur "Uncle Jack" !!!). Mais même si l'impression dégagée par ce trio de tête est excellente, le meilleur reste encore à venir.
Ainsi "Misunderstood" va mettre tout le monde d'accord, car nous avons affaire ni plus ni moins au morceau parfait. Cordes frissonnantes et guitares en fusion, période de calme et orage grondant, voix cristalline ou cataclysmique, du bel ouvrage à l'ancienne. Courte pause folk à la Led Zeppelin sur "Loveshine" où Corabi montre que son organe
peut être autre chose que râpeux (c'est fini oui ?). Le reste est aussi souriant comme un petit paquet de titres heavy: "Poison Apples" ou "Welcome to the Numb" aux contours Aerosmithiens, une grosse pièce d'artillerie "Hammered", un missile à l'ogive rutilante "Smoke the Sky". Deux titres magistraux aussi, ambitieux dans les formes comme dans
la durée, "Til Death Do Us Part" au parfum d'éclats de verre et "Droppin Like Flies" aux nombreuses circon-
volutions.
Le dernier titre c'est un retour au Motley crüe ancienne manière "Driftaway", ballade à la mélodie que seul ce
groupe sait distiller.
Des titres que Vince Neil a toujours refusé de chanter sur scène, il n'existe donc aucun témoignage live de ces
douze titres à ma connaissance.
Ce disque est le seul de sa catégorie dans la discographie du Crue.
Le groupe arrêtera les frais en terme d'alcool et de drogues pendant le mitonnage de ce disque et se mit au sport et
à la nourriture saine pendant les séances d'enregistrement.
Cependant cet album fit un bide commercialement parlant.
La suite c'est le retour de Vince Neil et la sortie en 1997 de Generation swine.
Quoiqu'il en soit, quand Motley crüe entre en studio pour y concocter son septième album c'est sans Vince. John Corabi est recruté par Nikki Sixx et poussera la chansonnette sur cet album éponyme, baptisé "Motley crüe"
comme un nouveau départ qui atterrit dans les bacs le 15 mars 1994. Douze titres dont beaucoup ont été
composés avec le nouveau chanteur:
1) Power to the Music
2) Uncle Jack
3) Hooligan's Holiday
4) Misunderstood
5) Loveshine
6) Poison Apples
7) Hammered
8) Til Death Do Us Part
9) Welcome to the Numb
10) Smoke the Sky
11) Droppin Like Flies
12) Driftaway
C'est un son beaucoup plus lourd et beaucoup plus métal qui nous attend. La voix de screamer de Corabi se rapproche de celle de Sammy Hagar, le second chanteur de Van Halen.
John Corabi: Chant, guitare
Mick Mars: Guitare
Nikki Sixx: Basse, piano
Tommy Lee: Batterie, piano
Le ton est donné dés le 1er titre "Power to the Music". Section rythmique pachydermique, voix explosée et guitare omniprésente. L'épaisseur du son est hallucinante quand on pense à l'âge ce disque. On n'oublie déjà Vince Neil quand les rugissements de Corabi donnent une couleur métal que Motley crüe n'a quasiment jamais eu. "Uncle
Jack" et "Hooligan's Holiday" joués dans le même esprit, apportent chacun leur pierre à l'édifice d'un gros métal,
pas très rapide mais qui fait bien vibrer le plancher (cf l'entrée de la basse sur "Uncle Jack" !!!). Mais même si l'impression dégagée par ce trio de tête est excellente, le meilleur reste encore à venir.
Ainsi "Misunderstood" va mettre tout le monde d'accord, car nous avons affaire ni plus ni moins au morceau parfait. Cordes frissonnantes et guitares en fusion, période de calme et orage grondant, voix cristalline ou cataclysmique, du bel ouvrage à l'ancienne. Courte pause folk à la Led Zeppelin sur "Loveshine" où Corabi montre que son organe
peut être autre chose que râpeux (c'est fini oui ?). Le reste est aussi souriant comme un petit paquet de titres heavy: "Poison Apples" ou "Welcome to the Numb" aux contours Aerosmithiens, une grosse pièce d'artillerie "Hammered", un missile à l'ogive rutilante "Smoke the Sky". Deux titres magistraux aussi, ambitieux dans les formes comme dans
la durée, "Til Death Do Us Part" au parfum d'éclats de verre et "Droppin Like Flies" aux nombreuses circon-
volutions.
Le dernier titre c'est un retour au Motley crüe ancienne manière "Driftaway", ballade à la mélodie que seul ce
groupe sait distiller.
Des titres que Vince Neil a toujours refusé de chanter sur scène, il n'existe donc aucun témoignage live de ces
douze titres à ma connaissance.
Ce disque est le seul de sa catégorie dans la discographie du Crue.
Le groupe arrêtera les frais en terme d'alcool et de drogues pendant le mitonnage de ce disque et se mit au sport et
à la nourriture saine pendant les séances d'enregistrement.
Cependant cet album fit un bide commercialement parlant.
La suite c'est le retour de Vince Neil et la sortie en 1997 de Generation swine.





