_______________________[Monsters In Love]___________________
Autres chroniques:
Haiku (1999)
Western sous la neige (2002)
Whatever the weather (électrique) (2003)
La mécanique du coeur (2007)
Haiku (1999)
Western sous la neige (2002)
Whatever the weather (électrique) (2003)
La mécanique du coeur (2007)
Paru quelques temps après le livre de Mathias Malzieu "Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi", inspiré par la mort de la mère de ce dernier, Dionysos sortait fin août 2005 "Monster in love".
Ce disque se propose de nous faire connaître plus intimement l'univers du groupe au travers d'un concept album, chargé de personnages fantastiques
ayant souvent les traits des monstres romantiques de Tim Burton. On retrouve sur le cd le personnage principal du livre, Giant Jack, sorte de monstre qui relie le monde des vivants à celui des morts. Depuis Western sous la neige (2002), les textes du groupe de Valence se font plus forts et la musique est émaillée d'instruments encore plus
variés que sur les disques précédents.
1/ Giant Jack's theme (0:31)
2/ Giant Jack (3:17)
3/ La métamorphose de Mister Chat (3:20)
4/ L'homme qui pondait des oeufs (3:41)
5/ Broken bird (4:59)
6/ Miss Acacia (3:13)
7/ Le retour de Bloody Betty (2:51)
8/ Mon ombre est personne (3:31)
9/ I love Liou (2:01)
10/ Lips story in a chocolate river (3:46)
11/ Giant John et le sanglophone (1:28)
12/ Tes lacets sont des fées (3:11)
13/ Old child (3:33)
14/ Monsters in love (2:46)
15/ Midnight letter (1:05)
16/ Neige (4:40)
Ce disque d'une rare densité débute avec une trentaine de secondes d'intro "iant Jack's theme", puis le titre phare "Giant Jack", pur Dionysos à la rythmique tournante typique, qui donne les premières couleurs rock de ce concept album. Histoire féline avec "La métamorphose de Mister Chat" où la voix du greffier prend chair dans les cordes vocales de Babeth. L'univers fantastique de Dionysos est toujours bien présent et l'analogie avec Tim Burton, de
plus en plus palpable. Exemple avec "L'homme qui pondait des œufs" puis "Broken bird", riche chanson aux ors étincelants.
Tous les instruments maîtrisés sont là, du banjo au violon. Le banjo restera pour "Miss Acacia" puis l'ambiance se rompt pour le rock alerte de "Le retour de Bloody Betty". Voix saturée et guitares puissantes. Les violons nous attendent sur "Mon ombre est personne" où la voix de Mathias prend toute son ampleur. Le violon, qui décidément
se taille la part du lion sur ce disque, égrène un superbe instrumental "I love Liou".
Retour de l'anglais avec "Lips story in a chocolate river", co-habité par Babeth au violon qu'elle maîtrise comme personne et au chant, de sa voix acidulée mais vibrante d'une puissance libératrice. Courte apparition de "Giant
John et le sanglophone" avec Mathias qui prend l'accent anglais à la David Niven. Charleston débridé avec "Tes
lacets sont des fées". "Old child" découe l'ouvrage et le catapulte sur un rythme huilé à la basse lourde. A noter, la contribution du groupe "The Kills" sur ce morceau.
"Monsters in love" débute au fond d'un tunnel puis se faufile à travers une forêt de violons. Boite à musique sur "Midnight letter" puis le final, "Neige", poursuivi par des chœurs à la Joan Baez, générique de fin répétitif avec une cloche qui sonne le glas du disque.
Un petit bonus caché, country, avec quelques éléments industriels prolonge le plaisir sur moins de trois minutes.
On sait toute la difficulté de Mathias à quitter la scène, pour ceux qui, comme moi, ont eu l'avantage de voir
Dionysos en concert.
Dionysos définit de plus en plus et de mieux en mieux son style. Ce concept album est une jolie surprise qui sera d'ailleurs suivie de l'excellent La mécanique du coeur en 2007, une suite presque logique, qui reprendra quelques idées de "Monster in love" comme les personnages de Miss Acacia et Giant Jack.
ayant souvent les traits des monstres romantiques de Tim Burton. On retrouve sur le cd le personnage principal du livre, Giant Jack, sorte de monstre qui relie le monde des vivants à celui des morts. Depuis Western sous la neige (2002), les textes du groupe de Valence se font plus forts et la musique est émaillée d'instruments encore plus
variés que sur les disques précédents.
1/ Giant Jack's theme (0:31)
2/ Giant Jack (3:17)
3/ La métamorphose de Mister Chat (3:20)
4/ L'homme qui pondait des oeufs (3:41)
5/ Broken bird (4:59)
6/ Miss Acacia (3:13)
7/ Le retour de Bloody Betty (2:51)
8/ Mon ombre est personne (3:31)
9/ I love Liou (2:01)
10/ Lips story in a chocolate river (3:46)
11/ Giant John et le sanglophone (1:28)
12/ Tes lacets sont des fées (3:11)
13/ Old child (3:33)
14/ Monsters in love (2:46)
15/ Midnight letter (1:05)
16/ Neige (4:40)
Ce disque d'une rare densité débute avec une trentaine de secondes d'intro "iant Jack's theme", puis le titre phare "Giant Jack", pur Dionysos à la rythmique tournante typique, qui donne les premières couleurs rock de ce concept album. Histoire féline avec "La métamorphose de Mister Chat" où la voix du greffier prend chair dans les cordes vocales de Babeth. L'univers fantastique de Dionysos est toujours bien présent et l'analogie avec Tim Burton, de
plus en plus palpable. Exemple avec "L'homme qui pondait des œufs" puis "Broken bird", riche chanson aux ors étincelants.
Tous les instruments maîtrisés sont là, du banjo au violon. Le banjo restera pour "Miss Acacia" puis l'ambiance se rompt pour le rock alerte de "Le retour de Bloody Betty". Voix saturée et guitares puissantes. Les violons nous attendent sur "Mon ombre est personne" où la voix de Mathias prend toute son ampleur. Le violon, qui décidément
se taille la part du lion sur ce disque, égrène un superbe instrumental "I love Liou".
Retour de l'anglais avec "Lips story in a chocolate river", co-habité par Babeth au violon qu'elle maîtrise comme personne et au chant, de sa voix acidulée mais vibrante d'une puissance libératrice. Courte apparition de "Giant
John et le sanglophone" avec Mathias qui prend l'accent anglais à la David Niven. Charleston débridé avec "Tes
lacets sont des fées". "Old child" découe l'ouvrage et le catapulte sur un rythme huilé à la basse lourde. A noter, la contribution du groupe "The Kills" sur ce morceau.
"Monsters in love" débute au fond d'un tunnel puis se faufile à travers une forêt de violons. Boite à musique sur "Midnight letter" puis le final, "Neige", poursuivi par des chœurs à la Joan Baez, générique de fin répétitif avec une cloche qui sonne le glas du disque.
Un petit bonus caché, country, avec quelques éléments industriels prolonge le plaisir sur moins de trois minutes.
On sait toute la difficulté de Mathias à quitter la scène, pour ceux qui, comme moi, ont eu l'avantage de voir
Dionysos en concert.
Dionysos définit de plus en plus et de mieux en mieux son style. Ce concept album est une jolie surprise qui sera d'ailleurs suivie de l'excellent La mécanique du coeur en 2007, une suite presque logique, qui reprendra quelques idées de "Monster in love" comme les personnages de Miss Acacia et Giant Jack.





