___________[Les Plus Belles Chansons de Michel Jonasz]__________
En un peu moins d'une vingtaine d'albums, Michel Jonasz aura amené le jazz et le blues dans les foyers français.
L'auteur de "La boite de jazz", fils d'émigrés hongrois affiche maintenant la soixantaine musicale et débutera sa car-
rière en quittant l'école vers l'âge de 15 ans. Il jouera du clavier dans un groupe resté dans l’anonymat, Les Lemons, puis en 1966 il fonde son propre combo: King set. Deux quarante-cinq tours, "Apesanteur" et une reprise du titre "Jezebel" font connaitre le bonhomme dans les circuits radiophoniques en 1967 et 1968. Un autre simple sous le
nom de Michel Kingset en 1968 puis un sous son vrai nom en 1970 restent sans écho. Il faudra attendre 1974 avec deux tubes alignés l'un derrière l’autre, "Dites-moi" et "Super nana" pour que le succès décolle enfin. Le train est lan-
cé et Jonasz continuera de nous envoyer ses pulsations jazz et pop tout en s'intéressant de très près au cinéma, dans lequel il fera d'ailleurs une carrière parallèle. Anecdote: c'est Michel Jonasz qui composa le générique de l'émission "Zone Interdite" sur M6. Ces plus belles chansons comme annoncée par la compilation sortie en 1982 de Michel Jonasz, donnent un aperçu de la première moitié de sa discographie.
1] Les vacances au bord de la mer
2] Super nana
3] Dites-moi
4] J'veux pas qu'tu t'en ailles
5] La famille
6] Je voulais te dire que je t'attends
7] En v'la du slow du slow en v'la
8] L'homme orange
9] Golden Gates
10] Du blues du blues du blues
11] Changer tout
12] Les wagonnets
Ces douze titres ne s'étalent que sur une courte période de six ans, entre 1974 et 1980 pour le plus récent. "Les vacances au bord de la mer", histoire simple de famille d'ouvrier qui ne peut que s'offrir le luxe du regard,
la famille, un sujet que Jonasz traitera plus souvent qu'à son tour. "Super nana" avec un type qui, du haut de son balcon, regarde...passer les filles, puis "Dites-moi" et un deuxième titre qui fera accéder Jonasz à la notoriété. Construit comme un morceau de progressif, "J'veux pas qu'tu t'en ailles" qui débute sur un monologue avant d'en-
tamer cette série de plaintes et de litanies intenses. "La famille", tout en chronique puis, peut-être une alternative au
"Je suis venu te dire que je m'en vais" de Gainsbourg "Je voulais te dire que je t'attends".
"En v'la du slow du slow en v'la" et c'est du bon, croyez-moi et une ode à la danse qui permet de ..serrer,....serrer. "L'homme orange" au texte un peu flou puis du jazz comme Jonasz l’aime, quelques temps avant "la boite" qui l'a consacrée, avec "Golden Gates".
"Du blues du blues du blues" qui n'en est pas vraiment, puisque la basse tournerait plutôt sur une rythmique disco, "Changer tout" puis le plus récent titre du disque "Les wagonnets" qui laisse la porte ouverte sur les titres futurs.
Une compilation de chansons qui reflète une époque révolue: celle où il suffisait d'avoir du talent pour être reconnu.
Loin des frasques débiles actuelles de certains artistes qui compensent largement leur manque d'inspiration abyssale par une vie dissolue répandue dans les médias, Jonasz composait des petites choses musicales qui permettaient de
le faire vivre.
Au début du XXI ème siècle, la maison de disque qui hébergeait Michel Jonasz, jugeant que ses ventes d'albums n'étaient pas assez lucratives, le fouta purement et simplement à la porte.
Honte sur eux.
rière en quittant l'école vers l'âge de 15 ans. Il jouera du clavier dans un groupe resté dans l’anonymat, Les Lemons, puis en 1966 il fonde son propre combo: King set. Deux quarante-cinq tours, "Apesanteur" et une reprise du titre "Jezebel" font connaitre le bonhomme dans les circuits radiophoniques en 1967 et 1968. Un autre simple sous le
nom de Michel Kingset en 1968 puis un sous son vrai nom en 1970 restent sans écho. Il faudra attendre 1974 avec deux tubes alignés l'un derrière l’autre, "Dites-moi" et "Super nana" pour que le succès décolle enfin. Le train est lan-
cé et Jonasz continuera de nous envoyer ses pulsations jazz et pop tout en s'intéressant de très près au cinéma, dans lequel il fera d'ailleurs une carrière parallèle. Anecdote: c'est Michel Jonasz qui composa le générique de l'émission "Zone Interdite" sur M6. Ces plus belles chansons comme annoncée par la compilation sortie en 1982 de Michel Jonasz, donnent un aperçu de la première moitié de sa discographie.
1] Les vacances au bord de la mer
2] Super nana
3] Dites-moi
4] J'veux pas qu'tu t'en ailles
5] La famille
6] Je voulais te dire que je t'attends
7] En v'la du slow du slow en v'la
8] L'homme orange
9] Golden Gates
10] Du blues du blues du blues
11] Changer tout
12] Les wagonnets
Ces douze titres ne s'étalent que sur une courte période de six ans, entre 1974 et 1980 pour le plus récent. "Les vacances au bord de la mer", histoire simple de famille d'ouvrier qui ne peut que s'offrir le luxe du regard,
la famille, un sujet que Jonasz traitera plus souvent qu'à son tour. "Super nana" avec un type qui, du haut de son balcon, regarde...passer les filles, puis "Dites-moi" et un deuxième titre qui fera accéder Jonasz à la notoriété. Construit comme un morceau de progressif, "J'veux pas qu'tu t'en ailles" qui débute sur un monologue avant d'en-
tamer cette série de plaintes et de litanies intenses. "La famille", tout en chronique puis, peut-être une alternative au
"Je suis venu te dire que je m'en vais" de Gainsbourg "Je voulais te dire que je t'attends".
"En v'la du slow du slow en v'la" et c'est du bon, croyez-moi et une ode à la danse qui permet de ..serrer,....serrer. "L'homme orange" au texte un peu flou puis du jazz comme Jonasz l’aime, quelques temps avant "la boite" qui l'a consacrée, avec "Golden Gates".
"Du blues du blues du blues" qui n'en est pas vraiment, puisque la basse tournerait plutôt sur une rythmique disco, "Changer tout" puis le plus récent titre du disque "Les wagonnets" qui laisse la porte ouverte sur les titres futurs.
Une compilation de chansons qui reflète une époque révolue: celle où il suffisait d'avoir du talent pour être reconnu.
Loin des frasques débiles actuelles de certains artistes qui compensent largement leur manque d'inspiration abyssale par une vie dissolue répandue dans les médias, Jonasz composait des petites choses musicales qui permettaient de
le faire vivre.
Au début du XXI ème siècle, la maison de disque qui hébergeait Michel Jonasz, jugeant que ses ventes d'albums n'étaient pas assez lucratives, le fouta purement et simplement à la porte.
Honte sur eux.





