_____________________[Meet the Bellrays]_____________________
Solution dynamitée de rock passablement énervé, The Bellrays" m'ont pris un jour par surprise plus par les tripes
que par l'esprit. Imaginez.
Imaginez Tina Turner chanter avec The Stooges ou Janis Joplin avec les Ramones et vous obtiendrez ce cocktail brûlant, épais comme un sirop de lave de punk, de blues, de hard-rock, le tout nappé d'une sauce soul/jazzy sur les moments les plus tranquilles. Et ils ne sont pas légion.
Divin, ressourçant et jubilatoire.
Le groupe a la particularité d'enregistrer leurs albums sur de très courtes périodes la plupart du temps en prise
directe avec un simple magnétophone. Le son est brut de fonderie et a le bon goût du live. Cet album "Meet The Bellrays" sorti en 2002 est un déchainement de fureur explosive. Il compile une partie des deux premiers albums
sortis exclusivement aux USA.
Line-up:
Lisa Kekaula: Chant
Bob Vennum: Basse, chœurs
Tony Fate: Guitare, chœurs
Ray Chin: Batterie
Lisa Kekaula apparait également dans les groupes Basement Jaxx et Crystal Method.
Track-list:
1] Too Many Houses In Here
2] Fire On The Moon
3] Heat Cage
4] Zero P.M.
5] Under The Mountain
6] They Glued Your Head On Upside-Down
7] Changing Colors
8] Dark Horse Pigeon
9] Hole In the World
10] Dead
11] Killer Man
12] Blue Cirque
13] Testify
14] Blues For Godzilla
Entrée brouillon sur "Too Many Houses In Here" puis le titre démarre façon guerre des tranchées. Croisement de
fers et grosse rythmique sur les rugissements de Lisa. Jubilatoire.
Une compression, un petit et à peine perceptible ralentissement sur "Fire On The Moon" puis le très court "Heat Cage". La soul plus raisonnée de "Zero P.M." calme les échos des déflagrations précédentes avant de s'énerver franchement. L'impression de ballade qui semblait être la matière de ce titre s'envole rapidement laissant la place
à un punk-rock furieux assourdi de guitare grondante. Le son est très brut, les conditions d'enregistrements
spartiates y étant bien sûr pour quelque chose. Mais le côté parfois brouillon de l'ensemble n'enlève rien à l'énergie monumentale qui se dégage de cette galette incandescente.
Le feu est maintenant allumé et rien ne semble pouvoir stopper le train fou qu'est devenu cet album. "Under The Mountain" puis "They Glued Your Head On Upside-Down" et "Changing Colors" pulvérisent l'audiomètre à
grands renforts de speed rock'n roll survitaminé. On dirait Ike et Tina Turner qui ont invité Grand funk Railroad
avec un soupçon de Offspring à venir taper le bœuf.
Une suite de titres enchainés les uns aux autres, le très déjanté "Dark Horse Pigeon" puis "Hole In the World",
"Dead" et la tuerie "Killer Man". La basse dissolue de Bob Vennum balance des grands coups d'accélérateurs
sur les breaks de Ray Chin. L'efficacité de cette machine rythmique est imparable.
L'album se termine sur de la soul presque sans eau, "Blue Cirque" le très seventies "Testify" et enfin "Blues For Godzilla".
Nous aurons même droit à un petit bonus avec un morceau sans titre dans la veine des trois précédents.
The Bellrays est en liberté est c'est tant mieux.
Leur musique à l'énergie hautement communicative est un pur plaisir bestial.
A écouter ne serait-ce qu'une fois pour goûter au plaisir de la musique sauvage.
De toutes façons vous ne pourrez plus vous en passer.
que par l'esprit. Imaginez.
Imaginez Tina Turner chanter avec The Stooges ou Janis Joplin avec les Ramones et vous obtiendrez ce cocktail brûlant, épais comme un sirop de lave de punk, de blues, de hard-rock, le tout nappé d'une sauce soul/jazzy sur les moments les plus tranquilles. Et ils ne sont pas légion.
Divin, ressourçant et jubilatoire.
Le groupe a la particularité d'enregistrer leurs albums sur de très courtes périodes la plupart du temps en prise
directe avec un simple magnétophone. Le son est brut de fonderie et a le bon goût du live. Cet album "Meet The Bellrays" sorti en 2002 est un déchainement de fureur explosive. Il compile une partie des deux premiers albums
sortis exclusivement aux USA.
Line-up:
Lisa Kekaula: Chant
Bob Vennum: Basse, chœurs
Tony Fate: Guitare, chœurs
Ray Chin: Batterie
Lisa Kekaula apparait également dans les groupes Basement Jaxx et Crystal Method.
Track-list:
1] Too Many Houses In Here
2] Fire On The Moon
3] Heat Cage
4] Zero P.M.
5] Under The Mountain
6] They Glued Your Head On Upside-Down
7] Changing Colors
8] Dark Horse Pigeon
9] Hole In the World
10] Dead
11] Killer Man
12] Blue Cirque
13] Testify
14] Blues For Godzilla
Entrée brouillon sur "Too Many Houses In Here" puis le titre démarre façon guerre des tranchées. Croisement de
fers et grosse rythmique sur les rugissements de Lisa. Jubilatoire.
Une compression, un petit et à peine perceptible ralentissement sur "Fire On The Moon" puis le très court "Heat Cage". La soul plus raisonnée de "Zero P.M." calme les échos des déflagrations précédentes avant de s'énerver franchement. L'impression de ballade qui semblait être la matière de ce titre s'envole rapidement laissant la place
à un punk-rock furieux assourdi de guitare grondante. Le son est très brut, les conditions d'enregistrements
spartiates y étant bien sûr pour quelque chose. Mais le côté parfois brouillon de l'ensemble n'enlève rien à l'énergie monumentale qui se dégage de cette galette incandescente.
Le feu est maintenant allumé et rien ne semble pouvoir stopper le train fou qu'est devenu cet album. "Under The Mountain" puis "They Glued Your Head On Upside-Down" et "Changing Colors" pulvérisent l'audiomètre à
grands renforts de speed rock'n roll survitaminé. On dirait Ike et Tina Turner qui ont invité Grand funk Railroad
avec un soupçon de Offspring à venir taper le bœuf.
Une suite de titres enchainés les uns aux autres, le très déjanté "Dark Horse Pigeon" puis "Hole In the World",
"Dead" et la tuerie "Killer Man". La basse dissolue de Bob Vennum balance des grands coups d'accélérateurs
sur les breaks de Ray Chin. L'efficacité de cette machine rythmique est imparable.
L'album se termine sur de la soul presque sans eau, "Blue Cirque" le très seventies "Testify" et enfin "Blues For Godzilla".
Nous aurons même droit à un petit bonus avec un morceau sans titre dans la veine des trois précédents.
The Bellrays est en liberté est c'est tant mieux.
Leur musique à l'énergie hautement communicative est un pur plaisir bestial.
A écouter ne serait-ce qu'une fois pour goûter au plaisir de la musique sauvage.
De toutes façons vous ne pourrez plus vous en passer.





