_____________________[Marche Ou Crève]____________________
Sorti en 1981 "Marche ou crève " est le troisième album de Trust juste après Trust.html">Repression.
Le précédent disque avait rassemblé dans son sillage rockeux et punkoïdes et il allait être difficile pour le groupe de rééditer un tel engouement.
"Antisocial" résonne encore aux oreilles de toutes et tous et chacun se demande comment Trust va pouvoir aller encore plus loin dans le discours politisé et engagé de Bernie et des furies hard-rock logées sur les albums précédents.
Il n'y aura pourtant pas ce type d'hymne dans la track-list de "Marche ou crève" et beaucoup
voit dans cet album, une redite plus qu'une progression.
1) La grande illusion (5:44)
2) Le sauvage (3:53)
3) Répression (3:39)
4) La junte (4:49)
5) Misère (3:03)
6) Les brutes (5:47)
7) Certitude solitude (3:59)
8) Marche ou crève (3:54)
9) Les templiers (3:12)
10) Ton dernier acte (5:11)
Line-up Trust en 1981:
Bernie Bonvoisin: Chant
Norbert Krief: Guitare
Moho: Guitare
Yves Brusco: Basse
Nicko McBrain: Batterie
Ce disque parait moins travaillé que le précédent, ne serait-ce qu'au niveau du son, plus brouillon et du chant, péniblement audible. De plus Bernie a du mal à accrocher aux tempos rapides de certains titres et parfois sa diction s'en ressent. Le message est toujours aussi viscéralement social, Bernie n'ayant pas fini d'en découdre avec les injustices de notre pays et des autres d'ailleurs. A noter, la chanson hommage à Bon Scott disparu l'année passée avec "Ton dernier acte".
"La grande illusion" ouvre l'album et prend pour thème la vacuité du vote en France. Cette chanson prend tout son sens quand on se rappelle que nous sommes en 1981 et que cette année là, le pays allait changer de majorité et de couleur politique. Beau solo de Nono sur "Le sauvage" puis les grands combats de Bonvoisin reviennent sur "Répression" et le droit de fermer sa gueule, les militaires avec "La junte", la précarité en Angleterre dans "Misère",
les pays d'Europe de l'Est sur "Les brutes". Pour la musique, c'est toujours du rock'n roll boosté au hard-rock avec
un Bernie prit de furie la plupart du temps qui n'a jamais autant craché son venin que sur cette rondelle. Incursion
dans le privé sur "Certitude solitude" puis un rappel à l'ordre, "Marche ou crève", où il est explicitement conseillé
de ne pas relâcher la pression.
"Les templiers" font écho aux sectes de l'album précédent puis enfin le climat se calme avec le blues de "Ton
dernier acte". Evocation des abus d'alcool dus au trac, le matin gris, la tête embrumée dans les vapeurs de la veille pour apprendre la nouvelle de sa disparition.
Quelques mots issus de cet hommage:
"Je voudrais parler d'ce mec,
qui est mort en février,
je voudrais parler d'Bon Scott,
ce type était mon pote...,
ce type était mon pote...,
ce type était mon pote.........".
Un album plus complexe dans sa structure que Repression et du coup moins percutant.
Le discours de Bonvoisin est toujours aussi offensif et les compos sentent la maturité.
Le hard-rock à la française était en train de muter.
voit dans cet album, une redite plus qu'une progression.
1) La grande illusion (5:44)
2) Le sauvage (3:53)
3) Répression (3:39)
4) La junte (4:49)
5) Misère (3:03)
6) Les brutes (5:47)
7) Certitude solitude (3:59)
8) Marche ou crève (3:54)
9) Les templiers (3:12)
10) Ton dernier acte (5:11)
Line-up Trust en 1981:
Bernie Bonvoisin: Chant
Norbert Krief: Guitare
Moho: Guitare
Yves Brusco: Basse
Nicko McBrain: Batterie
Ce disque parait moins travaillé que le précédent, ne serait-ce qu'au niveau du son, plus brouillon et du chant, péniblement audible. De plus Bernie a du mal à accrocher aux tempos rapides de certains titres et parfois sa diction s'en ressent. Le message est toujours aussi viscéralement social, Bernie n'ayant pas fini d'en découdre avec les injustices de notre pays et des autres d'ailleurs. A noter, la chanson hommage à Bon Scott disparu l'année passée avec "Ton dernier acte".
"La grande illusion" ouvre l'album et prend pour thème la vacuité du vote en France. Cette chanson prend tout son sens quand on se rappelle que nous sommes en 1981 et que cette année là, le pays allait changer de majorité et de couleur politique. Beau solo de Nono sur "Le sauvage" puis les grands combats de Bonvoisin reviennent sur "Répression" et le droit de fermer sa gueule, les militaires avec "La junte", la précarité en Angleterre dans "Misère",
les pays d'Europe de l'Est sur "Les brutes". Pour la musique, c'est toujours du rock'n roll boosté au hard-rock avec
un Bernie prit de furie la plupart du temps qui n'a jamais autant craché son venin que sur cette rondelle. Incursion
dans le privé sur "Certitude solitude" puis un rappel à l'ordre, "Marche ou crève", où il est explicitement conseillé
de ne pas relâcher la pression.
"Les templiers" font écho aux sectes de l'album précédent puis enfin le climat se calme avec le blues de "Ton
dernier acte". Evocation des abus d'alcool dus au trac, le matin gris, la tête embrumée dans les vapeurs de la veille pour apprendre la nouvelle de sa disparition.
Quelques mots issus de cet hommage:
qui est mort en février,
je voudrais parler d'Bon Scott,
ce type était mon pote...,
ce type était mon pote...,
ce type était mon pote.........".
Un album plus complexe dans sa structure que Repression et du coup moins percutant.
Le discours de Bonvoisin est toujours aussi offensif et les compos sentent la maturité.
Le hard-rock à la française était en train de muter.





