_________________________[Mama Said]______________________
Lenny Kravitz.
Ce type a contribué à re-popularisé les seventies et la musique de cette époque, en
s'inspirant largement des écrits de Jimi Hendrix ou de Lennon et surtout des disques de chez
"Stax" ou de l'écurie "Motown".
Jouant sur des instruments d'époques, il devient un artiste incontournable dés ce deuxième album "Mama said" en 1991 en alignant coup sur coup deux tubes. 14 titres à prédominances calmes et tranquilles.
Nous ne sommes pas encore en présence de titres comme "Are you gonna go my way" qui tapent et ratissent large
au médiator. Il s'agit là d'un recueil de chansons sages roses et assez sucrées qui n'effraieront ni votre voisine de
palier ni votre belle-mère, si d'aventure, il leurs prenaient l'envie de poser cette galette dans un quelconque lecteur
cd proche d'elles.
1] Fields of joy 4'03
2] Always on the run 3'57
3] Stand by my woman 4'16
4] It ain't over 'til it's over 3'57
5] More than anything in this world 3'43
6] What goes around comes around 4'40
7] The difference is why 4'48
8] Stop draggin' around 2'37
9] Flowers for zoe 2'45
10] Fields of joy (reprise) 3'57
11] All i ever wanted 4'04
12] When the morning turns to night 2'57
13] What the...are we saying 5'10
14] Butterfly 1'45
Une pochette en noir et blanc nous montrant un Lenny swinguant, la tête de côté, habillé d'un pantalon à rayures et d'une veste en velours chatoyante, le cou enveloppé d'un boa. Fringues, look, paroles et musiques, tout dans cet album lorgne vers la flower-pop douce des années 70. Rien de violent dans cet opus, les fans de Slayer en seront pour leur frais, mais des bluettes lentes et ajourées, travaillées avec finesse.
Deux pépites soul/pop avec "Fields of joy" et "Always on the run" contenant tous les deux le solo de guitare qui va bien puis déjà une première ballade avec un titre que vous avez sûrement déjà entendu en radio (non ? mais si..)"Stand by my woman" conduite par un piano de velours rouge et noir. Deuxième tube celui-ci incontournable "It ain't over 'til it's over", les arrangements de violons étant un pur délice.
Tendu sur un fil d'orgue hammond aux yeux mi-clos, "More than anything in this world" puis le très jazzy "What
goes around comes around" détourné sur un rythme latin sautillant. L'album semble un tant soit peu "trop calme" et trop sage.
On aurait aimé un peu plus d'attaques que l'on ne trouve pour l'instant que sur les deux premières plages.
"The difference is why" ballade assez longue puis un peu de pétage de jeu de jambes avec "Stop draggin' around" avec un refrain répété à l'envi. Ballade qu'on pourrait même qualifié de slow "Flowers for zoe" et une reprise du premier titre "Fields of joy". Nous ne sommes pas trompés sur la marchandise car il s'agit bien d'une reprise
quasiment à l'identique du titre, exception faite d'arrangements étouffants y compris sur la voix installant un climat oppressant.
Lui permettant de s'écorcher un peu les cordes vocales "All i ever wanted" seventies jusqu'au boutiste, "When the morning turns to night" et celui qui sonne peut-être le plus actuel "What the...are we saying".
Le son est peaufiné à l'extrême, on s'éloigne un peu des effets typiques seventies que Kravitz a mis en place sur la plupart des morceaux. L'acoustique "Butterfly" voix/guitare termine l'album dans une ambiance mesurée et fleurie. Album sage, presque trop tranquille.
Excepté les deux premiers titres et peut-être "Stop draggin' around" le disque baigne dans une atmosphère jazz/-
soul pas déplaisante mais un peu répétitive à la longue.
A écouter un soir de moiteur, avec un cocktail frais en main en suivant les ondulations de l'eau de la piscine...
Jouant sur des instruments d'époques, il devient un artiste incontournable dés ce deuxième album "Mama said" en 1991 en alignant coup sur coup deux tubes. 14 titres à prédominances calmes et tranquilles.
Nous ne sommes pas encore en présence de titres comme "Are you gonna go my way" qui tapent et ratissent large
au médiator. Il s'agit là d'un recueil de chansons sages roses et assez sucrées qui n'effraieront ni votre voisine de
palier ni votre belle-mère, si d'aventure, il leurs prenaient l'envie de poser cette galette dans un quelconque lecteur
cd proche d'elles.
1] Fields of joy 4'03
2] Always on the run 3'57
3] Stand by my woman 4'16
4] It ain't over 'til it's over 3'57
5] More than anything in this world 3'43
6] What goes around comes around 4'40
7] The difference is why 4'48
8] Stop draggin' around 2'37
9] Flowers for zoe 2'45
10] Fields of joy (reprise) 3'57
11] All i ever wanted 4'04
12] When the morning turns to night 2'57
13] What the...are we saying 5'10
14] Butterfly 1'45
Une pochette en noir et blanc nous montrant un Lenny swinguant, la tête de côté, habillé d'un pantalon à rayures et d'une veste en velours chatoyante, le cou enveloppé d'un boa. Fringues, look, paroles et musiques, tout dans cet album lorgne vers la flower-pop douce des années 70. Rien de violent dans cet opus, les fans de Slayer en seront pour leur frais, mais des bluettes lentes et ajourées, travaillées avec finesse.
Deux pépites soul/pop avec "Fields of joy" et "Always on the run" contenant tous les deux le solo de guitare qui va bien puis déjà une première ballade avec un titre que vous avez sûrement déjà entendu en radio (non ? mais si..)"Stand by my woman" conduite par un piano de velours rouge et noir. Deuxième tube celui-ci incontournable "It ain't over 'til it's over", les arrangements de violons étant un pur délice.
Tendu sur un fil d'orgue hammond aux yeux mi-clos, "More than anything in this world" puis le très jazzy "What
goes around comes around" détourné sur un rythme latin sautillant. L'album semble un tant soit peu "trop calme" et trop sage.
On aurait aimé un peu plus d'attaques que l'on ne trouve pour l'instant que sur les deux premières plages.
"The difference is why" ballade assez longue puis un peu de pétage de jeu de jambes avec "Stop draggin' around" avec un refrain répété à l'envi. Ballade qu'on pourrait même qualifié de slow "Flowers for zoe" et une reprise du premier titre "Fields of joy". Nous ne sommes pas trompés sur la marchandise car il s'agit bien d'une reprise
quasiment à l'identique du titre, exception faite d'arrangements étouffants y compris sur la voix installant un climat oppressant.
Lui permettant de s'écorcher un peu les cordes vocales "All i ever wanted" seventies jusqu'au boutiste, "When the morning turns to night" et celui qui sonne peut-être le plus actuel "What the...are we saying".
Le son est peaufiné à l'extrême, on s'éloigne un peu des effets typiques seventies que Kravitz a mis en place sur la plupart des morceaux. L'acoustique "Butterfly" voix/guitare termine l'album dans une ambiance mesurée et fleurie. Album sage, presque trop tranquille.
Excepté les deux premiers titres et peut-être "Stop draggin' around" le disque baigne dans une atmosphère jazz/-
soul pas déplaisante mais un peu répétitive à la longue.
A écouter un soir de moiteur, avec un cocktail frais en main en suivant les ondulations de l'eau de la piscine...





