_____________________[Live From Dakota]_____________________
Autres chroniques:
Word gets around (1997)
Performance and cocktails (1999)
Just enough education to perform (2001)
You gotta to go there to come back (2003)
Language sex violence other ? (2005)
Word gets around (1997)
Performance and cocktails (1999)
Just enough education to perform (2001)
You gotta to go there to come back (2003)
Language sex violence other ? (2005)
Après cinq albums studios, Stereophonics souhaitait faire un bilan de son activité. Ils choisissèrent pour notre plaisir, et plutôt que de balancer un traditionnel best-of, de faire subir à leur répertoire l'épreuve de la scène en reprenant 20 titres en public, en 2006, sous le titre "Live from Dakota".
Quel bonheur d'entendre feuler pour la première fois la voix de Kelly Jones en dehors des studios, pour moi qui n'ai jamais vu le groupe en concert, d'autant plus que la sélection des titres relève de la magie blanche. Language sex violence other ? sorti en 2005 est largement représenté car il s'agit tout de même de la tournée de promotion de cet album.
Petit bilan des dix dernières années, ce "Live from Dakota" contient tout ce que l'on pouvait espérer, y compris un inédit, "Jayne".
CD1
1. Superman
2. Doorman
3. A thousand trees
4. Devil
5. Mr. Writer
6. Pedalpusher
7. Deadhead
8. Maybe tomorrow
9. The bartender and the thief
10. Local boy in the photograph
Introduction avec "Superman" issu de Language sex violence other ?. Les choeurs féminins qui accompagnaient
Kelly Jones sur la version studio ne sont pas là et du coup, la dimension de la chanson s'en trouve un peu amoin-
drie. Dommage. L'ambiance se réchauffe peu à peu avec plus d'engouement sur "Doorman" toujours du même
album puis un petit retour en arrière avec l'excellent "A thousand trees" premier titre de leur premier album Words gets around (1997) où la voix de Kelly Jones trouve son grain de croisière avec ce voile qui la caractérise superbement.
Massivement représenté Language sex violence other ? l'est vraiment avec un troisième extrait "Devil" superbe où la machine Stereophonics tourne à plein régime. "Mr. Writer" langoureux, lent et furieusement rock abime la clarté et scie la scène en deux à grands renforts de riffs acérés en forme de barbelés sur lesquels vient râper la voix de Jones. Deux superbes titres gorgés de rock "Pedalpusher" et le rapide "Deadhead" dans lequel souffle un vent épique, puis une pause avec "Maybe tomorrow", Kelly seul avec sa guitare qui à elle seule ose défier sa superbe voix à décou-
per de la tôle.
Très bon "The bartender and the thief" où Kelly balance deux fois au milieu des paroles "The ace of spades !!
The ace of spades !!".
Quel déconneur ce Jones..
En clôture de ce premier cd, "Local boy in the photograph" sorti du premier album et qui fonctionne toujours autant dans le mouvement qui consiste à dodeliner de la tête.
Ouverture de la seconde galette avec la ballade "Hurry up and wait" un poil plus plate que la version studio puis
deux morceaux de pur rock habillé "Madame Helga" et "Vegas two times". Kelly Jones discourt un peu avec le
public puis enchaine sur le très linéaire "Carrot cake and wine" avant d'entamer une série de chansons plus calmes. "I'm alright" puis l'inédit "Jayne" joué en son clair, pas du tout dans l'ambiance de Language sex violence other ?. Il
y a des reprises sur scène comme ce "Too many sandwiches" qui scotche véritablement avec une fin alambiquée cataclysmique puis deux chansons calmes où la voix de Jones se déroule comme un tapis "Traffic" et "Just looking".
Le final est assuré par l'énorme tube "Dakota".
Kelly Jones remercie pendant que la dernière note s'étend en larsens....
On a presque l'impression de retrouver Oasis sur scène tant Stereophonics s'est ingénié à écarter de ses set-lists les titres les plus pop en ne conservant que les plus rocks.
Les quelques ballades ne minent en rien l'ambiance live, du coup, les fans se réjouiront de retrouver leur groupe sur scène et ceux qui ne les connaissent pas bien entreront dans leur répertoire par leurs côtés les plus rock'n roll.
De quoi contenter la majorité.
Quel bonheur d'entendre feuler pour la première fois la voix de Kelly Jones en dehors des studios, pour moi qui n'ai jamais vu le groupe en concert, d'autant plus que la sélection des titres relève de la magie blanche. Language sex violence other ? sorti en 2005 est largement représenté car il s'agit tout de même de la tournée de promotion de cet album.
Petit bilan des dix dernières années, ce "Live from Dakota" contient tout ce que l'on pouvait espérer, y compris un inédit, "Jayne".
CD1
1. Superman
2. Doorman
3. A thousand trees
4. Devil
5. Mr. Writer
6. Pedalpusher
7. Deadhead
8. Maybe tomorrow
9. The bartender and the thief
10. Local boy in the photograph
CD2
1. Hurry up and wait
2. Madame Helga
3. Vegas two times
4. Carrot cake and wine
5. I'm alright
6. Jayne
7. Too many sandwiches
8. Traffic
9. Just looking
10. Dakota
1. Hurry up and wait
2. Madame Helga
3. Vegas two times
4. Carrot cake and wine
5. I'm alright
6. Jayne
7. Too many sandwiches
8. Traffic
9. Just looking
10. Dakota
Introduction avec "Superman" issu de Language sex violence other ?. Les choeurs féminins qui accompagnaient
Kelly Jones sur la version studio ne sont pas là et du coup, la dimension de la chanson s'en trouve un peu amoin-
drie. Dommage. L'ambiance se réchauffe peu à peu avec plus d'engouement sur "Doorman" toujours du même
album puis un petit retour en arrière avec l'excellent "A thousand trees" premier titre de leur premier album Words gets around (1997) où la voix de Kelly Jones trouve son grain de croisière avec ce voile qui la caractérise superbement.
Massivement représenté Language sex violence other ? l'est vraiment avec un troisième extrait "Devil" superbe où la machine Stereophonics tourne à plein régime. "Mr. Writer" langoureux, lent et furieusement rock abime la clarté et scie la scène en deux à grands renforts de riffs acérés en forme de barbelés sur lesquels vient râper la voix de Jones. Deux superbes titres gorgés de rock "Pedalpusher" et le rapide "Deadhead" dans lequel souffle un vent épique, puis une pause avec "Maybe tomorrow", Kelly seul avec sa guitare qui à elle seule ose défier sa superbe voix à décou-
per de la tôle.
Très bon "The bartender and the thief" où Kelly balance deux fois au milieu des paroles "The ace of spades !!
The ace of spades !!".
Quel déconneur ce Jones..
En clôture de ce premier cd, "Local boy in the photograph" sorti du premier album et qui fonctionne toujours autant dans le mouvement qui consiste à dodeliner de la tête.
Ouverture de la seconde galette avec la ballade "Hurry up and wait" un poil plus plate que la version studio puis
deux morceaux de pur rock habillé "Madame Helga" et "Vegas two times". Kelly Jones discourt un peu avec le
public puis enchaine sur le très linéaire "Carrot cake and wine" avant d'entamer une série de chansons plus calmes. "I'm alright" puis l'inédit "Jayne" joué en son clair, pas du tout dans l'ambiance de Language sex violence other ?. Il
y a des reprises sur scène comme ce "Too many sandwiches" qui scotche véritablement avec une fin alambiquée cataclysmique puis deux chansons calmes où la voix de Jones se déroule comme un tapis "Traffic" et "Just looking".
Le final est assuré par l'énorme tube "Dakota".
Kelly Jones remercie pendant que la dernière note s'étend en larsens....
On a presque l'impression de retrouver Oasis sur scène tant Stereophonics s'est ingénié à écarter de ses set-lists les titres les plus pop en ne conservant que les plus rocks.
Les quelques ballades ne minent en rien l'ambiance live, du coup, les fans se réjouiront de retrouver leur groupe sur scène et ceux qui ne les connaissent pas bien entreront dans leur répertoire par leurs côtés les plus rock'n roll.
De quoi contenter la majorité.





