________________________[Live At Leeds]______________________
En 1970, le 14 Février, The Who était sur scène à l'Université de Leeds.
Ce concert restera comme un des meil-
leurs moments live de la carrière de ce groupe de forcenés. Cette prestation live fait partie de la tournée promotionnelle de "Tommy" sorti l'année d'avant. Des rumeurs comme quoi ce brûlot ait été enregistré en studio ont beaucoup circulées avant qu'elles ne soient démenties par le principal intéressé: le public de ce soir-là. L'album
original ne contenait que six titres mais une superbe réédition de 1995 rajouta huit titres à cette set-list:
Track-List
1. Heaven and Hell 4:30
2. I Can't Explain 2:16
3. Fortune Teller 2:34
4. Tattoo 2:51
5. Young Man Blues 4:56
6. Substitute 2:07
7. Happy Jack 2:13
8. I'm a Boy 2:40
9. A Quick One, While He's Away 8:25
10. Amazing Journey / Sparks 7:34
11. Summertime Blues 3:20
12. Shakin' All Over 4:15
13. My Generation 14:45
14. Magic Bus 7:25
Line-Up
Roger Daltrey: Chant
Pete Townshend: Guitares-claviers
John Entwistle: Basse
Keith Moon: Batterie
Ouverture avec un public assez timide sur "Heaven and Hell" avec un premier beau solo de Townshend. "I Can't Explain" vite expédié et qui permet à Moon d'effectuer plusieurs breaks afin de chauffer la machine. "Fortune Teller" et "Tattoo" sont collés l'un à l'autre dans une étreinte utile mais c'est véritablement avec "Young Man Blues" que les choses sérieuses commencent.
Un départ à la "Black dog" et une suite à la "Lazy" avec un riff serré dans son futal. Daltrey déconne un peu avec le public, explique les différentes positions des morceaux de son groupe dans les charts puis déclare que "Substitute" sera numéro 1 en Angleterre dans une demi-heure. "Happy Jack" mignon et primesautier puis "I'm a Boy" joué comme à la maison. "A Quick One, While He's Away" est un titre très foutoir où la direction musicale est sans
cesse à la recherche de son identité, ce qui donne à l'arrivée une impression d'œuvre sur le métier et encore à la réflexion.
Nettement plus en bouche "Amazing Journey/Sparks" qui vaut surtout par sa seconde partie instrumentale "Sparks" hendrixienne en diable. Pour l'instant on peut dire sans ambage que cet album usurpe un peu sa réputation, à l'heure où, dix ans plus tard, Motorhead arriverait avec le phénoménal "No sleep till' Hammersmith" qui allait balayer tout
sur son passage. Ce "Live at leeds" n'a pour l'instant rien d'exceptionnel. Une reprise sympathique du "Summertime Blues" d'Eddie Cochran plutôt sage ne vient pas non plus rehausser l'aura de brûlot explosif que la réputation de ce disque semble avoir trainer derrière elle. Une reprise de Johnny Kidd, "Shakin' All Over" puis le gros plat "My Generation" et ses presque quinze minutes. Après le morceau original, le groupe colle "See me feel me" puis part en voyage au pays du blues et du rock selon l'inspiration d'un Pete Townshend survolté.
Sans conteste le moment rare et précieux du concert.
Sentiment qui perdure sur "Magic Bus" avec son intro minimaliste, un titre qui finit par exploser en envoyant des décharges électriques dans le public en extase. Alors ?
La surprise n'était pas au rendez-vous et je reste un peu sur ma faim.
Le final est heureusement à la hauteur et vient remettre quelques lauriers sur cette galette à la sulfureuse réputation.
A posséder tout de même, ne serait-ce que pour la légende.
Et une question demeure: où est donc passé "Pinball Wizard"?
leurs moments live de la carrière de ce groupe de forcenés. Cette prestation live fait partie de la tournée promotionnelle de "Tommy" sorti l'année d'avant. Des rumeurs comme quoi ce brûlot ait été enregistré en studio ont beaucoup circulées avant qu'elles ne soient démenties par le principal intéressé: le public de ce soir-là. L'album
original ne contenait que six titres mais une superbe réédition de 1995 rajouta huit titres à cette set-list:
Track-List
1. Heaven and Hell 4:30
2. I Can't Explain 2:16
3. Fortune Teller 2:34
4. Tattoo 2:51
5. Young Man Blues 4:56
6. Substitute 2:07
7. Happy Jack 2:13
8. I'm a Boy 2:40
9. A Quick One, While He's Away 8:25
10. Amazing Journey / Sparks 7:34
11. Summertime Blues 3:20
12. Shakin' All Over 4:15
13. My Generation 14:45
14. Magic Bus 7:25
Line-Up
Roger Daltrey: Chant
Pete Townshend: Guitares-claviers
John Entwistle: Basse
Keith Moon: Batterie
Ouverture avec un public assez timide sur "Heaven and Hell" avec un premier beau solo de Townshend. "I Can't Explain" vite expédié et qui permet à Moon d'effectuer plusieurs breaks afin de chauffer la machine. "Fortune Teller" et "Tattoo" sont collés l'un à l'autre dans une étreinte utile mais c'est véritablement avec "Young Man Blues" que les choses sérieuses commencent.
Un départ à la "Black dog" et une suite à la "Lazy" avec un riff serré dans son futal. Daltrey déconne un peu avec le public, explique les différentes positions des morceaux de son groupe dans les charts puis déclare que "Substitute" sera numéro 1 en Angleterre dans une demi-heure. "Happy Jack" mignon et primesautier puis "I'm a Boy" joué comme à la maison. "A Quick One, While He's Away" est un titre très foutoir où la direction musicale est sans
cesse à la recherche de son identité, ce qui donne à l'arrivée une impression d'œuvre sur le métier et encore à la réflexion.
Nettement plus en bouche "Amazing Journey/Sparks" qui vaut surtout par sa seconde partie instrumentale "Sparks" hendrixienne en diable. Pour l'instant on peut dire sans ambage que cet album usurpe un peu sa réputation, à l'heure où, dix ans plus tard, Motorhead arriverait avec le phénoménal "No sleep till' Hammersmith" qui allait balayer tout
sur son passage. Ce "Live at leeds" n'a pour l'instant rien d'exceptionnel. Une reprise sympathique du "Summertime Blues" d'Eddie Cochran plutôt sage ne vient pas non plus rehausser l'aura de brûlot explosif que la réputation de ce disque semble avoir trainer derrière elle. Une reprise de Johnny Kidd, "Shakin' All Over" puis le gros plat "My Generation" et ses presque quinze minutes. Après le morceau original, le groupe colle "See me feel me" puis part en voyage au pays du blues et du rock selon l'inspiration d'un Pete Townshend survolté.
Sans conteste le moment rare et précieux du concert.
Sentiment qui perdure sur "Magic Bus" avec son intro minimaliste, un titre qui finit par exploser en envoyant des décharges électriques dans le public en extase. Alors ?
La surprise n'était pas au rendez-vous et je reste un peu sur ma faim.
Le final est heureusement à la hauteur et vient remettre quelques lauriers sur cette galette à la sulfureuse réputation.
A posséder tout de même, ne serait-ce que pour la légende.
Et une question demeure: où est donc passé "Pinball Wizard"?





