_________________________[Lifeblood]________________________
Autres chroniques:
The holy bible (1994)
Everything must go (1996)
This is my truth tell me yours (1998)
The holy bible (1994)
Everything must go (1996)
This is my truth tell me yours (1998)
Bien assagis depuis l'époque de The holy bible les Manic street preachers sont devenus un groupe pop, composant
de sympathiques ritournelles embuées de cordes et de claviers. Toutes les influences punk-rock ont donc disparues laissant la place libre pour des chansons qui pourraient s'apparenter à celles trouver sur le Waiting for the siren's call de New order, en plus faible. Manic street preachers a toujours été plus ou moins boudé par le public français. "Lifeblood" paru en 2005 est peut-être le disque qui réconciliera le combo Gallois avec les oreilles tricolores.
Ou qui les fachera définitivement.
1) 1985
2) The Love Of Richard Nixon
3) Empty Souls
4) A Song for Departure
5) I Live To Fall Asleep
6) To Repel Ghosts
7) Emily
8) Glasnost
9) Always/Never
10) Solitude Sometimes Is
11) Fragments
12) Cardiff Afterlife
Douze titres camouflés sous une sobre pochette élégante rouge et blanche. Sans surprise mais efficace dans une tendance pop/new-wave, "1985" et "The Love Of Richard Nixon" montrent de jolis arrangements de synthés sur
une rythmique énergique avec une basse électro sonnante. Effectivement, on pense immédiatement à New order
pour les sons de guitares et les synthés brillants. Suivent "Empty Souls", "A Song for Departure" et "I Live To Fall Asleep". Tous se faufilent dans le même esprit. Une pop ludique mais dénuée de sel et qui glisse tel un petit vent agréable mais anodin. Difficile de raconter ce disque où il ne se passe pas grand-chose.
Manic street preachers semble s'être offert une pause récréative, en tout cas quelque chose qui n'a pas trop bous-
culé leur créativité. Ambiance assez souvent années 80, avec des influences diverses comme Tears for fears sur "Glasnost" ou U2 sur "To Repel Ghosts", mais rien qui ne se dégage vraiment du reste. Parmi ce brouet coloré des sursauts de bonheur surgissent comme la seconde partie de "Emily" hautement recommandable, mais ces moments
ne sont pas légions non plus.
Un opus qui ne laisse rien après écoute.
"Lifeblood" est anecdotique, sans surprise.
Les chansons s'écoutent facilement et s'oublient aussi vite.
Tout semble aseptisé et blanc, à l'image de la pochette qui pour le coup, colle bien à l'esprit du disque.
Dommage et dispensable.
de sympathiques ritournelles embuées de cordes et de claviers. Toutes les influences punk-rock ont donc disparues laissant la place libre pour des chansons qui pourraient s'apparenter à celles trouver sur le Waiting for the siren's call de New order, en plus faible. Manic street preachers a toujours été plus ou moins boudé par le public français. "Lifeblood" paru en 2005 est peut-être le disque qui réconciliera le combo Gallois avec les oreilles tricolores.
Ou qui les fachera définitivement.
1) 1985
2) The Love Of Richard Nixon
3) Empty Souls
4) A Song for Departure
5) I Live To Fall Asleep
6) To Repel Ghosts
7) Emily
8) Glasnost
9) Always/Never
10) Solitude Sometimes Is
11) Fragments
12) Cardiff Afterlife
Douze titres camouflés sous une sobre pochette élégante rouge et blanche. Sans surprise mais efficace dans une tendance pop/new-wave, "1985" et "The Love Of Richard Nixon" montrent de jolis arrangements de synthés sur
une rythmique énergique avec une basse électro sonnante. Effectivement, on pense immédiatement à New order
pour les sons de guitares et les synthés brillants. Suivent "Empty Souls", "A Song for Departure" et "I Live To Fall Asleep". Tous se faufilent dans le même esprit. Une pop ludique mais dénuée de sel et qui glisse tel un petit vent agréable mais anodin. Difficile de raconter ce disque où il ne se passe pas grand-chose.
Manic street preachers semble s'être offert une pause récréative, en tout cas quelque chose qui n'a pas trop bous-
culé leur créativité. Ambiance assez souvent années 80, avec des influences diverses comme Tears for fears sur "Glasnost" ou U2 sur "To Repel Ghosts", mais rien qui ne se dégage vraiment du reste. Parmi ce brouet coloré des sursauts de bonheur surgissent comme la seconde partie de "Emily" hautement recommandable, mais ces moments
ne sont pas légions non plus.
Un opus qui ne laisse rien après écoute.
"Lifeblood" est anecdotique, sans surprise.
Les chansons s'écoutent facilement et s'oublient aussi vite.
Tout semble aseptisé et blanc, à l'image de la pochette qui pour le coup, colle bien à l'esprit du disque.
Dommage et dispensable.





